FIFA – Onze de la décennie : Années 1960

Bienvenue dans le deuxième volet de la série du onze de la décennie. Cette semaine, nous allons mettre en lumière les meilleurs joueurs des années 1960. Cette décennie a marqué le début du professionnalisme du football et la fin du règne du Real Madrid sur la scène européenne. C’est dans cette période hétéroclite qui marque l’avènement de Manchester United, du Benfica Lisbonne et du Milan AC, futurs cadors du football mondial, que naît une génération dorée ultra talentueuse. Cette rétrospective se consacre ainsi à ces joueurs légendaires qui ont marqué au fer rouge l’histoire de leur club ou de leur sélection. Par ailleurs, le football international n’est pas en reste et marque la domination mondiale du Brésil emmené par un jeune prodige, fort probablement le meilleur joueur de l’histoire. L’Angleterre quant à elle remporte sa première et unique couronne en 1966. Prêts pour une plongée dans les années 60 et à rencontrer les plus illustres footballeurs de la décennie ? Installez-vous confortablement dans votre sofa ou dans votre lit et laissez-vous conter les exploits oubliés ou méconnus de ces douze joueurs de légende.

Années 1960:

Lev Yachine :

Poste : Gardien de but

Nation : Russie

Général : 95

Plongeon : 98

Jeu de main : 91

Dégagement : 76

Réflexe : 99

Vitesse : 66

Positionnement : 99

MP : 3 (droit) GT : 1

Être footballeur en Russie et remporter le Ballon d’Or est assez rare. En effet seuls trois joueurs du championnat soviétique auront réussi cette performance dans l’histoire. La performance est d’autant plus incroyable lorsqu’en 1963, en plein cœur de la guerre froide, Lev Yashine remporte la récompense individuelle suprême et devient l’unique gardien de but lauréat à ce jour. L’homme reconnaissable entre mille à son béret et à sa grande allure rejoint le club du Dynamo Moscou en 1950 y restera fidèle vingt ans durant, remportant le championnat d’URSS à cinq reprises et sera sacré champion d’Europe avec l’Union Soviétique en 1960. Tout au long de sa carrière, « l’araignée noire » aux réflexes exceptionnels et au placement imprévisible aura révolutionné le poste de gardien de but. En l’honneur de ses exploits, trophée récompensant le meilleur gardien d’une Coupe du Monde porte son nom.

Giacinto Facchetti :

Poste : Défenseur Gauche

Nation : Italie

Général :94

Vitesse :90

Tir : 64

Passe : 93

Dribble : 82

Défense : 95

Physique :89

MP : 3 (droit) GT : 3

Monstre sacré de la grande équipe de l’Inter Milan des années 1960, Facchetti incarnait la nouvelle génération des arrières offensifs. Installé sur l’aile gauche du catenaccio d’Helenio Herrera, le lombard pouvait courir le cent mètres en moins de onze secondes et apporter le surnombre en attaque. Suivant ainsi la voie tracée par les Brésiliens Nilton et Djalma Santos, l’élégant et fair-play numéro 3 aux qualités défensives certaines dispute six cent trente-quatre rencontres avec les nerazzuri, remporte quatre scudetti et deux Coupes des clubs européens champions. Deuxième au classement du Ballon d’or 1965, le géant italien d’un mètre quatre-vingt-onze remporte le Championnat d’Europe des nations en 1968 avec l’Italie et atteint la finale du Mondial 1970.

John Charles :

Poste : Défenseur Central

Nation : Pays de Galles

Général :92

Vitesse :86

Tir : 91

Passe : 90

Dribble : 85

Défense : 82

Physique : 94

MP : 4 (droit) GT : 4

Le profil du natif de Swansea au Pays de Galles étonne. Pouvant invariablement jouer en défense, au milieu de terrain et en attaque, parfois au cours d’un même match, le Britannique était le joueur le plus polyvalent de son temps. Passé par Leeds où il remporte le soulier d’or du championnat d’Angleterre 1957 avec trente-huit réalisations, le gallois rejoint la Juventus Turin et s’impose au sein d’une attaque composée de Giampiero Boniperti et Omar Sivori. Le « trio magico » roule sur l’Italie et remporte trois scudetti et deux coupes nationales. Souvent replacé en défense pour préserver l’avance acquise en match, Charles brille par sa solidité et son exemplarité, laquelle lui a valu le surnom de « Gigante Buono ». Classé cinq fois au Ballon d’or, le gallois prend sa retraite en 1974.

Bobby Moore :

Poste : Défenseur Central

Nation : Angleterre

Général :93

Vitesse :71

Tir : 65

Passe : 88

Dribble : 80

Défense : 96

Physique :87

MP : 3 (droit) GT : 2

Natif de la banlieue londonienne est considéré comme l’un des grands défenseurs de tous les temps. Petit par la taille, Bobby Moore est cependant l’un des rouages essentiels de l’Angleterre victorieuse de son Mondial en 1966. Capitaine de la Three Lions à seulement vingt-deux ans, le charismatique libéro impose sa loi dans la surface et apporte de la sérénité à l’arrière-garde anglaise qui n’encaissera que trois buts dans le tournoi. Légende absolue de West Ham United qui verra passer un certain Frank Lampard quelques décennies plus tard, Moore brillait par sa lecture de jeu qui compensait un léger manque de vitesse. Élégant et soyeux, contrastant ainsi avec l’image virile et rugueuse du défenseur britannique, l’anglais soulève la FA Cup en 1964 puis de la Coupe des Coupes (C2) en 1965. Enfin, le « meilleur défenseur de tous les temps » selon les dires du roi Pelé tire sa révérence en 1978. Considéré comme un trésor de la couronne britannique, Bobby Moore est immortalisé par une statue à l’entrée du stade de Wembley.

Josef Masopust :

Poste : Milieu Central

Nation : République tchèque

Général :93

Vitesse :77

Tir : 90

Passe : 93

Dribble : 90

Défense : 88

Physique :79

MP : 4 (droit) GT : 3

Meilleur footballeur tchécoslovaque du vingtième siècle, Masopust était pendant quatre décennies, jusqu’au sacre de Pavel Nedved, l’unique lauréat tchèque du Ballon d’or (en 1962). Compensant sa relative faiblesse physique par une endurance à toute épreuve, le joueur du Dukla Prague était un des plus grands artisans de son temps. Ce demi-centre à la philosophie de jeu magyar capable de changer le rythme du jeu à  tout instant, le tchèque possédait un toucher de balle et un sens du timing unique en atteste ce somptueux appel dans la profondeur en finale de Coupe du Monde 1962 : le génial métronome tchèque se joue de la défense brésilienne et sur une passe de Pospichal ajuste Gilmar. Toutefois la Tchécoslovaquie s’inclinera 3-1 et ne remportera pas le trophée. Huit fois champion national avec le club militaire de Prague, Masopust prend finalement sa retraite après une pige de deux ans dans le championnat belge.

Luis Suárez :

Poste : Milieu Gauche

Nation : Espagne

Général :94

Vitesse :90

Tir : 94

Passe : 87

Dribble : 91

Défense : 70

Physique :88

MP : 4 (droit) GT : 4

Luis Suárez Miramontes est considéré comme un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps. Pur produit du centre de formation du Deportivo La Corogne, c’est pourtant au FC Barcelone qu’il signe ses premières lettres de noblesse.. Le vivace ailier gauche à la puissante frappe fait son trou en Catalogne et collecte ses premiers trophées : deux Copa del Rey et surtout deux championnats d’Espagne en 1959 et 1960. Lors de la remise de son Ballon d’or en 1960, le jury de France Football le décrira ainsi : “L’autorité d’un duc, la précision d’un géomètre et la beauté d’un Apollon”. Envolé pour l’Italie et l’Inter Milan l’année suivante, le galicien aux qualités d’organisateur certaines mène la danse se sublime : trois championnats d’Italie et deux couronnes européennes, en 1964 et 1965, garnissent un peu plus le palmarès de l’espagnol.

Joueur avant tout porté sur le collectif, Luis Suárez est aussi le grand architecte de la Coupe d’Europe des nations de football remportée par l’Espagne en 1964.

Gianni Rivera :

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Italie

Général :94

Vitesse :89

Tir : 92

Passe : 91

Dribble : 94

Défense : 43

Physique :70

MP : 5 (droit) GT : 5

À l’instar de Paolo Maldini et Marco van Basten, Giovanni dit Gianni Rivera incarne la quintessence du Milan AC. Coéquipier d’un certain Cesare Maldini, père de Paolo, et de Giovanni Trapattoni, le numéro 10 des rossoneri est un joueur très talentueux et un technicien habile. L’italien incarne toutes les forces et tous les paradoxes du football latin alors en plein renouveau. Disciple de l’icône uruguayenne Juan Schiaffino avant d’être capitaine du Milan AC, le « golden boy » apprend et perfectionne son jeu. Très vite, Rivera ajoute à sa palette arabesques et créativité, faisant de lui un des plus beaux si ce n’est l’un des joueurs les plus talentueux du championnat. Véritable orfèvre au cœur du jeu le transalpin sait tout faire, défendre, passer, éliminer et marquer, il est de ces artistes qui illumine la pelouse et fait chavirer le cœur de ses admirateurs, la moindre étincelle de son génie embrasant le public de San Siro. Double vainqueur de la C1 en 1963, il remporte le Championnat d’Europe en 1968. Enfin le prodige italien obtient la consécration ultime avec le Ballon d’or 1969, et ouvre ainsi la voie aux futurs lauréats milanais : Gullit, van Basten, Weah, Shevchenko, et enfin Kaka.

Bobby Charlton :

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Angleterre

Général :96

Vitesse :92

Tir : 98

Passe : 97

Dribble : 94

Défense : 68

Physique :75

MP : 5 (droit) GT : 4

Il est de ces destins qui n’auraient jamais pu se produire. Rescapé de la tragédie de Munich, le protégé de Matt Busby reprendra le flambeau du malheureux Duncan Edwards, plus grand espoir de sa génération, décédé des suites du crash aérien.  Tout au long des quinze années passées à Manchester United, il reconstruira et amènera le club au sommet à la force seule de son talent. Champion d’Angleterre avec les mancuniens en 1965 et 1967, le natif de Newcastle upon Tyne soulève la coupe aux grandes oreilles en 1968. Dans un effectif pléthorique où se côtoient notamment George Best et Denis Law, Charlton inscrit le but qui scelle définitivement la victoire des siens sur le Benfica. La fin d’une ère pour les benfiquistes, quintuple finaliste et deux fois vainqueur de l’épreuve. Par ailleurs, la carrière de Charlton est tout aussi glorieuse. Aligné dans l’entrejeu anglais aux côtés de son grand frère Jack, solide défenseur de Leeds United, il inscrit un doublé décisif contre le Portugal en demi-finale puis remporte la Coupe du Monde devant son public. Véritable légende du football anglais, exemple pour ses pairs et la jeunesse et modèle d’élégance et fair-play, détenteur du Ballon d’or 1966, Sir Bobby Charlton est anobli en 1974.

George Best :

Poste : Ailier Gauche

Nation : Irlande du Nord

Général :94

Vitesse :96

Tir : 95

Passe : 85

Dribble : 98

Défense : 59

Physique :73

MP : 4 (droit) GT : 4

Rockstar, excessif, provocateur, mais avant tout maestro du ballon rond, dribbleur de génie et attaquant tenace, le Nord-Irlandais fascine et suscite l’admiration du public. Le « cinquième Beatles » est tout aussi célèbre pour ses frasques en dehors du terrain que pour ses nombreux exploits avec la tunique des Red Devils. Ce maître avéré de la punchline est un sacré personnage et nombreux lui vouent un culte. Idole déclarée d’un certain Diego Maradona, le Britannique est un joueur prodigieux et plaisant à voir jouer, mais une véritable terreur pour ses adversaires sur les pelouses. Pouvant jouer à tous les postes de l’attaque, Best alterne changement de rythme et jaillissement pour faire la différence. Technicien hors pair, l’irlandais ne lâche jamais rien et se bat comme un beau diable. La carrière de Best atteint son sommet en 1968 lorsque Manchester United affronte l’invincible armada du SL Benfica d’Eusébio en finale de Coupe des clubs champions européens. Pendant les prolongations, le numéro 7 mancunien crochète le gardien portugais et donne l’avantage au club anglais qui remportera le trophée. Comme un hommage, le jury lui remettra par la suite le Ballon d’or.

Ferenc Puskás :

Poste : Buteur

Nation : Hongrie

Général :97

Vitesse :95

Tir : 99

Passe : 82

Dribble : 97

Défense : 38

Physique :88

MP : 3 (gauche) GT : 5

Puskás est sans contexte le meilleur joueur hongrois de l’histoire. Leader et maître à jouer du onze d’or hongrois champion olympique en 1952 et vice-champion du monde en 1954, la carrière de l’attaquant magyar va prendre un tout autre tournant. En effet une révolte contre les soviétiques éclate dans son pays et le pousse à l’exil en Autriche, mettant sa carrière entre parenthèses. Suspendu dix-huit mois par la FIFA, Puskás ne survit que grâce à l’aide providentielle de son ex-coéquipier László Kubala. Pourtant malgré un surpoids notable, le hongrois de trente et un ans suscite l’intérêt du Real Madrid alors champion d’Europe en titre. Il rejoint alors le club de la capitale espagnole et fait rapidement taire les critiques. Désormais délesté de ses kilos en trop, la prodigieuse patte gauche hongroise renaît de ses cendres et inscrit deux-cent quarante-deux buts en deux-cent soixante-deux apparitions avec les Merengues. Champion d’Europe en 1959, il ne peut cependant pas jouer la finale à Stuttgart à cause d’un conflit avec le gouvernement allemand. Le hongrois se vengera l’année suivante et inscrira un mémorable quadruplé en finale de C1 contre… l’Eintracht Francfort. Au crépuscule de sa formidable carrière en 1966, Puskás remporte une troisième et dernière C1, parachevant ainsi l’œuvre d’un homme à l’incroyable destinée.

Eusébio :

Poste : Attaquant’

Nation : Portugal

Général : 94

Vitesse :97

Tir : 99

Passe :87

Dribble : 85

Défense : 46

Physique :80

MP : 5 (droit) GT : 4

Voici l’histoire d’un jeune mozambicain débarquant au Portugal pour y devenir une icône à la renommée mondiale et le joyau le plus prestigieux de la sélection nationale. Son nom est Eusébio et il est alors un illustre inconnu en Europe. Fils d’un colon portugais et d’une Mozambicaine, il commence le football dans le club local du SC Lourenço Marques alors affilié au Sporting Lisbonne. Mais c’est le grand rival du SL Benfica qui signe le talentueux buteur africain et lui fait traverser le globe en 1960. Alors âgé de seulement dix-neuf ans, Eusébio inscrit deux buts pour son premier match avec la tunique des aguias. Ses qualités de vitesse et de conduite de balle, sa science du tir, des passes chirurgicales et capacités physiques séduisent alors les observateurs.

Couronné champion du Portugal, il ne figure toutefois pas au palmarès de la Coupe des clubs champions européens remportée par son club en 1961. Mais la panthère a les crocs et entend bien marquer le tournoi 1961-1962 de son empreinte. Il inscrira d’ailleurs un doublé en finale remportant ainsi le trophée aux dépens du Real Madrid. Eusébio, Ballon d’or 1965, est alors une icône  nationale et un des athlètes noirs les plus célèbres au monde, l’égal du roi Pelé diront certains.

Joueur de la décennie

Pelé :

Poste : Buteur

Nation : Brésil

Général :99

Vitesse :97

Tir : 98

Passe : 95

Dribble : 99

Défense : 62

Physique :81

MP : 5 (droit) GT : 5

La simple évocation de son nom évoque de lointains souvenirs. Un temps où le roi dominait le football et où chacune de ses apparitions sur le gazon frôlait l’hystérie collective. Cet être surnaturel, Dieu du football dans un pays profondément ancré dans la religion, était bien plus qu’un simple footballeur. Apôtre du sport le plus populaire au monde, Pelé répandait la parole sacrée auprès de ses disciplines, mille deux cent quatre-vingt-quatre buts inscrits pour autant de témoignages de foi tout au long de son pèlerinage. Parmi ses exploits les plus célèbres, un coup du sombrero suivi d’une volée en finale du Mondial 1958, un lob sur le gardien adverse depuis le rond central ou encore un magnifique numéro de soliste sur soixante-dix mètres face à Fluminense en 1961.Artiste du ballon d’or, capable d’enchaîner des gestes complexes et d’en inventer de nouveau, Pelé est l’essence même du football brésilien. Respecté comme personne dans un pays qui a vu défiler les stars et les talents, le magicien de Santos remplit de joie les coeurs de millions de Brésiliens, il est un génie dont l’aura n’aura jamais déclinée à travers les époques. Seul joueur triple vainqueur de la Coupe du Monde en 1958, en 1962 puis en 1970, le sextuple champion du Brésil était également très engagé dans l’humanitaire. Légende absolue, meilleur joueur de tous les temps, le roi Pelé prend sa retraite en 1977 après une ultime pige en NASL.

FIFA – Onze de la décennie : Années 1950

Bienvenue dans une rétrospective des meilleurs joueurs de l’histoire. Chaque semaine vous sera proposé le onze des meilleurs joueurs de football de chaque décennie, des années 1950 à 2010. Certains ont marqué l’histoire de ce sport par leurs facultés footballistiques extraordinaires, leurs palmarès et l’empreinte durable qu’ils auront laissée et fait d’eux des légendes.

Aujourd’hui nous débutons avec les années 1950, avez-vous une idée des onze meilleurs joueurs de la décennie ? Proposez vos suggestions en commentaire !

Années 1950 :

Gilmar :

Poste : Gardien de but

Nation : Brésil

Général : 93

Plongeon : 92

Jeu de main : 97

Dégagement : 71

Réflexe : 86

Vitesse : 75

Positionnement : 90

MP : 3 GT : 2

Fabuleux gardien des années 1950 et considéré comme le meilleur portier auriverde de tous les temps, l’ailier gauche de formation connaît sa première sélection avec la sélection brésilienne en 1953. Doté de réflexes exceptionnels, le joueur du SC Corinthians puis de Santos se distingue par sa classe naturelle tout en souplesse et en sobriété. Véritable leader défensif d’un Brésil trop souvent porté vers l’offensive, il impressionne de par son calme olympien à toute épreuve. Il remporte ainsi les éditions 1958 et 1962 de la Coupe du monde, et demeure à ce jour l’unique gardien de but titulaire à triompher dans deux éditions successives.

Nilton Santos :

Poste : Défenseur Gauche

Nation : Brésil

Général : 92

Vitesse :93

Tir : 55

Passe : 90

Dribble : 90

Défense : 92

Physique : 86

MP :4 (gauche) GT : 3

Arrière latéral gauche de légende, « l’Encyclopédie » comme le surnomme ses coéquipiers pour sa connaissance dithyrambique du football, Nilton Santos est avant tout l’homme d’un seul club. Comptant 723 apparitions sous le maillot de Botafogo, il remporte avec celui-ci quatre championnats de Rio de Janeiro. Membre incontournable de la sélection brésilienne avec laquelle il participe aux Coupes du monde 1950, 1954, 1958 et 1962, il remporte les éditions 1958 et 1962 aux côtés de ses compères de club Didi, Mario Zagallo et Garrincha.

Ambidextre et fougueux, il ajustera le gardien autrichien d’une magnifique balle piquée en 1954, fait rare pour un défenseur dans les années 1950.

Il est le tout premier arrière offensif moderne dont se réclameront les illustres Cafu, Roberto Carlos ou encore Dani Alves.

Djalma Santos :

Poste : Défenseur Droit

Nation : Brésil

Général :91

Vitesse :90

Tir : 74

Passe : 80

Dribble : 89

Défense : 88

Physique :89

MP : 3 (droit) GT : 3

Capable aussi bien de jouer milieu de terrain que défenseur axial, Djalma Santos s’impose pourtant sur l’aile droite de la défense de la sélection brésilienne victorieuse en 1958 et 1962. Joueur exemplaire et fair-play sur le terrain, « La muralha » possède une technique bien au-dessus de la moyenne et un sens aiguisé du placement défensif lui permettant de se sortir de situations compliquées dans la surface. Participant également à l’offensive à l’instar de son homonyme Nilton Santos, il est notamment à l’origine du troisième but des auriverde lors de la finale de Coupe du Monde 1962 contre la Tchécoslovaquie. Voyant le gardien adverse trop avancé sur sa ligne de but, Santos adresse un centre qui sera mal capté puis poussé dans les filets par son coéquipier Vava.

Robert Jonquet :

Poste : Défenseur Central

Nation : France

Général :90

Vitesse :76

Tir : 38

Passe : 82

Dribble : 75

Défense : 94

Physique : 90

MP : 2 (gauche) GT : 2

Illustre capitaine du grand Stade de Reims pour lequel il aura disputé 577 rencontres professionnelles entre 1942 et 1960, le champenois d’adoption est admiré pour son style élégant malgré des qualités physiques moyennes. Possédant des qualités d’endurance hors normes et d’un calme à toute épreuve, il remporte cinq championnats de France avec Reims et est un élément inamovible du « football champagne » mis en place par Albert Batteux. S’ajoute à son palmarès deux coupe de France (1950, 1958), une coupe Latine (1953) ainsi que deux finales de Coupe d’Europe des clubs champions, toutes perdues face au Real Madrid de di Stefano (1956, 1959).

Avec une équipe de France au fort accent rémois (Piantoni, Fontaine…), il termine à une honorable troisième place à la coupe du monde 1958.

Fritz Walter :

Poste : Milieu Gauche

Nation : Allemagne

Général :91

Vitesse :87

Tir : 92

Passe :93

Dribble :88

Défense :40

Physique :82

MP : 3 (gauche) GT : 4

Joueur de toujours du 1.FC Kaiserslautern, la carrière du prodigieux technicien allemand aurait pu prendre une toute autre direction. Mobilisé par la seconde guerre mondiale tout comme de nombreux joueurs professionnels de l’époque, il échappe de peu aux goulags soviétiques après la défaite allemande. Grand chasseur de buts (357 buts en 364 matchs en club), il est le grand artisan des victoires en championnat 1951 et 1953 du 1.FC Kaiserslautern.

Capitaine exemplaire de la République Fédérale d’Allemagne à la Coupe du Monde 1954 en Suisse, l’équipe triomphe à la surprise générale du onze d’or hongrois sur le score de 3 buts à 2 durant laquelle Walter délivra une passe décisive à Helmut Rahn. Depuis 1985, le stade du 1.FC Kaiserslautern porte son nom.

Didi :

Poste : Milieu Central

Nation : Brésil

Général :93

Vitesse :82

Tir : 84

Passe : 94

Dribble :92

Défense :70

Physique :86

MP : 4 (droit) GT : 4

Chef d’orchestre du grand Brésil de 1958 (dont il est désigné meilleur joueur) et de 1962, il est celui qui organise le jeu derrière les armes offensives que sont Pelé, Vava, Zagallo et Garrincha. Faux-lent à la lecture de jeu instantanée et à la vision acérée, Didi n’est pas qu’un excellent distributeur de ballons mais est également un finisseur remarquable, en témoigne ses vingt réalisations en soixante-huit sélections. Inventeur de la frappe en feuille morte, l’homme est adulé et considéré comme un demi-Dieu dans son pays. Vainqueur du Championnat de Rio de Janeiro en 1951 avec Fluminense puis en 1957, 1961 et 1962 avec Botafogo, il effectue une pige d’une année au Real Madrid avec lequel il remporte la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1960.

Juan Alberto Schiaffino

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Uruguay

Général :93

Vitesse :91

Tir :85

Passe :95

Dribble :90

Défense :35

Physique :78

MP : 4 (droit) GT : 4

Meneur de jeu au talent hors norme, ce joueur prodigieux né d’un père italien et d’une mère paraguayenne fait ses premiers en professionnel au Peñarol à l’âge de dix-neuf ans. Possédant la technique latine et la vista sud-américaine, l’oriondo brille aux côtés de ses compères d’attaque et soulève quatre championnats d’Uruguay. Meneur de jeu titulaire de la Celeste au Mondial 1950, il y inscrit trois buts dont le but de l’égalisation en finale face au Brésil. Alcides Ghiggia, son partenaire de jeu au Peñarol, cèle finalement l’issue du match offrant ainsi à l’Uruguay son deuxième sacre international.

Tout juste sacré, le meilleur footballeur de l’histoire de l’Uruguay traverse alors l’Atlantique et remporte trois championnats d’Italie avec le Milan AC et une Coupe des villes de foire avec l’AS Rome.

Sándor Kocsis :

Poste : Buteur

Nation : Hongrie

Général :94

Vitesse :86

Tir : 94

Passe : 70

Dribble : 90

Défense : 35

Physique :96

MP : 5 (droit) GT : 3

416 buts en 532 matchs, Kocsis est un géant de son temps. Pointe du Onze d’or hongrois champion olympique en 1952 à Helsinki et vice-champion du monde deux années après, il inscrit d’ailleurs onze réalisations en cinq matchs lors du mondial.suisse, dont deux coups de casque face à l’Uruguay en demi-finale. Glorifié et surnommé « la tête d’or », le  magyar est le maître des airs et possède très certainement l’un des meilleurs jeu de tête de l’histoire du football. Ayant remporté quatre championnats nationaux, il fuit la guerre civile et signe au YF Zurich puis au FC Barcelone. En Catalogne, le hongrois y gagne deux championnats, deux Copa del Rey et une coupe des villes de foire. Atteint d’un cancer incurable, Kocsis se défenestre en 1979.

Raymond Kopa :


Poste : Ailier Droit

Nation: France

Général :95

Vitesse :95

Tir :95

Passe :92

Dribble :96

Défense :49

Physique :71

MP : 4 (droit) GT : 4

Fils de mineurs polonais, Kopa est repéré par le SCO Angers lors d’un concours national de jeunes talents.Dribbleur, agile et clairvoyant, il perfectionne son jeu par la puissance de ses frappes et la précision de ses passes. Recruté par le grand Stade de Reims, il remporte quatre championnats de France (1953,1955,1960 et 1962).Il signe ensuite au Real Madrid et triomphe enfin en Coupe d’Europe des Champions en 1957, 1958, 1959. Auréolé d’un double titre de champion d’Espagne en 1957 et 1958, le génial ailier incarnation de la France victorieuse et vedette de son temps, porte la sélection d’Albert Batteux à la troisième place. Militant des droits pour les joueurs de football, le Napoléon du football accède à la consécration ultime en remportant le Ballon d’or 1958.

Stanley Matthews :

Poste : Ailier Droit

Nation : Angleterre

Général :93

Vitesse :91

Tir :93

Passe :89

Dribble :97

Défense :55

Physique :68

MP : 4 (droit) GT : 5

33 ans de longévité, une carrière débutée en 1932 à Stoke City et achevée dans le même club en 1965, à l’âge de 49 ans ! Entre temps, une pige de quatorze années au Blackpool FC, 52 sélections avec les Three Lions et 780 matchs professionnels en club. La carrière de Sir Stanley Matthews est avant tout marquée par une extraordinaire longévité à défaut d’avoir une armoire à trophées remplie.Il est tout juste détenteur de la FA Cup 1953 avec Blackpool FC, où il change le cours de la finale en adressant deux centres victorieux. Ce fils de boxeur à l’hygiène de vie irréprochable, à la technique soyeuse et aux manières de gentleman captive le public anglais de par ses aptitudes extraordinaires sur le terrain. Premier lauréat du Ballon d’Or en 1956, il est anobli en 1965.

Paco Gento :

Poste : Ailier Gauche

Nation : Espagne

Général :94

Vitesse :98

Tir : 85

Passe : 93

Dribble : 95

Défense :42

Physique :86

MP : 4 (gauche) GT : 4

Numéro 11 légendaire de la Casa Blanca, Francisco « Paco » Gento est une légende absolue du Real Madrid. Sur l’aile gauche de l’attaque madrilène, il côtoie les plus grands noms de l’époque, l’argentin di Stefano, le hongrois Puskás et le français Kopa, et rafle tout sur son passage : 12 championnats d’Espagne, 2 coupes d’Espagne, 1 coupe intercontinentale et surtout 6 Coupes d’Europe des Clubs Champions. Nul joueur n’a jamais remporté plus de championnats espagnols et de C1 que l’ailier supersonique cantabre. Gento s’illustre particulièrement lors des prolongations de la finale de  Coupe d’Europe des Clubs Champions 1958 opposant le Real Madrid au Milan AC en inscrivant le but victorieux . Devenu capitaine du club madrilène, il est sélectionné à 43 reprises avec l’Espagne (là encore un record en son temps) mais n’est pas sacré champion d’Europe des nations en 1964.

joueur de la décennie :

Alfredo di Stefano :

Poste : Attaquant

Nation : Argentine

Général :98

Vitesse :96

Tir : 99

Passe :91

Dribble : 97

Défense : 61

Physique :82

MP : 5 (droit) GT : 4

S’il ne fallait retenir qu’un nom des années 1950, celui d’Alfredo di Stefano apparaîtrait comme une évidence. Pelé, Diego Maradona et Sir Bobby Charlton l’attestent tous, di Stefano est le meilleur joueur de tous les temps excusez du peu !

Le fantastique buteur argentin d’ascendance béarnaise débute dans le mythique club de River Plate et remporte deux championnats d’Argentine. En 1947, il est appelé en sélection argentine et ajoute la Copa America à son escarcelle. Puis il s’exile aux Millionarios de Bogota et triomphe à trois occasions dans le championnat colombien.

Suscitant les convoitises des plus grands clubs européens, le buteur en série argentin se retrouve rapidement au cœur d’une bataille entre le Real Madrid et le FC Barcelone pour tenter de l’enrôler. Toutefois c’est le club de la capitale avec l’appui de Franco qui signe le néo international colombien qui traverse l’Atlantique en 1953. Rapidement adopté par le public madrilène, la « flèche blonde » séduit le monde du football. Incroyable dribbleur et fantastique finisseur, mais également leader charismatique et tacticien hors pair, il remporte 18 titres et marque plus de 300 buts. C’est sur la scène européenne que le « Divin chauve » forge sa légende. Il remporte avec le club madrilène cinq Coupes d’Europe des Clubs Champions entre 1956 à 1960 tout en marquant dans chacune des finales, dont un mémorable triplé face à l’Eintracht Francfort en 1960. Longtemps détenteur du record du nombre de réalisations (49) inscrites en C1 (détrôné par Raul depuis, autre illustre avant-centre du Real Madrid), il reçoit à deux reprises le Ballon d’Or en 1957 et en 1959. Sur le toit de l’Europe en club, Alfredo di Stefano accède à la citoyenneté espagnole et trouve les filets à 23 reprises en 31 rencontres. Reconverti entraîneur, il sacre Valence champion d’Espagne et Boca Juniors champion d’Argentine.

Cet article a été rédigé par : @JeMeThai

FIFA 20 – Le projet I(cônes) 21

Bonjour à toutes et à tous. Comme vous le savez, avec la sortie des équipes de l’année, on s’approche maintenant de la fin de la période active sur FIFA 20. Et qui dit fin de saison dit préparation de la nouvelle, avec les futures infos sur FIFA21 qui ne devraient pas tarder. Et comme à chaque fin de saison, le mercato va ouvrir ses portes, alors nous vous avons alors demandé sur nos réseaux, quelles seraient pour vous les nouvelles recrues iconiques (qui ont marqué le Football par le passé) à intégrer à la nouvelle mouture d’EA sports.

Nous allons donc vous présenter ci-dessous les demandes / attentes de la communauté Fut Metal Jacket, en y ajoutant des prédictions de cartes Icônes.

Gardiens

Fabien Barthez

Gardien emblématique de l’équipe de France et de l’Olympique de Marseille, avec qui il remporte respectivement la coupe du monde 98 et la Ligue des Champions (à jamais les premiers), Fabien Barthez est un joueur dont la présence est demandée depuis quelques années par la communauté. Bien que relativement petit (pour un gardien, 1m79 sur FIFA peut poser problème), il serait bon de le voir arriver, et puis, qui ne rêve pas de lui embrasser le crâne avant le coup d’envoi pour se donner du courage avant l’enfer d’un fut champions.

Proposé par : @nekrosoruS @gloubivolga @Aurel1du64 @bltCed @JAMARYO2

Oliver Kahn

Considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde, le portier allemand a su marquer sa génération, et les suivantes de par son caractère et son jeu. Très agressif sur le terrain, n’hésitant pas à sortir au-devant de l’attaquant (non sans rappeler un de ses successeurs, Manuel Neuer, mais en moins nerveux pour l’actuel portier du Bayern Munich) et à agresser (à grands coups d’épaules ou verbalement) ses adversaires, voir équipiers, voir le public ou même ses supporters, le rempart allemand aurait également sa place sur FIFA 21.

Proposé par : @BltCed @Zidana_10

Moacir Barbosa

Considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde à son époque, dans les années 1940. Rapide, vif, avec de bons réflexes et une excellente détente, il avait tout d’un gardien moderne à son époque. Malheureusement pour lui, Moacir Barbosa restera dans les mémoires, non pour l’ensemble de sa carrière ou ses qualités, mais pour « l’incident » de la coupe du monde de 1950, perdue face à l’Uruguay. Son erreur d’anticipation sur le second but uruguayen coûtera le titre à la Seleçao, ainsi que sa carrière et le reste de sa vie, qu’il vivra en tant que Paria.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur Moacir Barbosa, un article rédigé par l’un de nos rédacteurs est disponible :N’hésitez pas à le consulter pour en apprendre d’avantage sur le destin tragique du gardien Brésilien.

Proposé par : @jouelescakes

Défenseurs

Bixente Lizarazu

Latéral gauche offensif, ce pur gaucher aura marqué de son empreinte le Bayern Munich, avec qui il remporte la LDC 2001, mais également l’équipe de France, avec qui il remporte la coupe du monde 1998 et l’Euro 2000. Élu meilleur défenseur gauche du monde en 2001 face à Roberto Carlos et Paulo Maldini, l’arrivée de Lizarazu sur Fut 21 permettrait d’étoffer le nombre de défenseurs gauches en icônes, qui est assez limité actuellement, mais également les latéraux Français.

Proposé par : @Aurel1du64 @CHRISTO15943020 @JAMARYO2

Lilian Thuram

Joueur ayant évolué en tant que défenseur droit et en tant que défenseur central, le Français restera dans les mémoires de nombreux supporters pour un certain match de juillet 1998. Demi-Finale de coupe du monde, Lilian délivre son équipe et sa nation grâce à un magnifique doublé, ses 2 seuls buts en équipe nationale. Costaud, bon dans l’anticipation et solide en 1 contre 1, Thuram aurait largement sa place dans la version de Fut 21! Surtout qu’on ne va pas se mentir, le côté droit de la défense est relativement limité en termes de choix d’icônes.

Proposé par: @cfrey1504 @Zidana_10

Cafu

Considéré pour beaucoup comme le meilleur latéral droit de l’histoire du Football, le brésilien Cafu. Rapide, bon balle au pied et très bon centreur, il aura terrorisé de nombreux joueurs sur son aile, que ce soit les ailiers ou les latéraux. Doté d’un palmarès très impressionnant, 2 coupes du monde remportées (sur 4 participations, dont 3 finales), vainqueur de la ligue des Champions avec le Milan de 2007 et finaliste en 2005 (le fameux 3-3 contre Liverpool, perdu par les Milanais), Cafu viendrait renforcer une défense brésilienne déjà bien fournie en latéraux.

Proposé par: @matd7613 @cfrey1504

Phillip Lahm

Également reconnu comme l’un des meilleurs défenseurs latéraux du monde, le capitaine des champions du monde 2014 est également attendu sur le mode Ultimate Team. Capable de jouer défenseur droit comme milieu défensif, tout comme Kimmich, rapide, très propre sur les tacles (aucun carton rouge en plus de 600 matchs), l’Allemand pourrait être un bon renfort pour la prochaine saison.

Proposé par : @lapartouflette

Franz Beckenbauer

Présent sur Ultimate Team de FIFA 15 à FIFA 17, l’ancien ballon d’or 1972 et 1976 est espéré par notre communauté pour l’année prochaine. Doté d’une excellente vision de jeu et d’un jeu de passe merveilleux, Franz n’hésite pas non plus à combiner avec ses partenaires d’attaques pour se frayer un chemin jusqu’au but adverse. Véritable plaque tournante de son équipe, le libéro allemand est également attendu par tous les fans de Football.

Proposé par : @JeMeThai @Jouelescakes

Milieux

Didier Deschamps

L’actuel sélectionneur de l’équipe de France, également champion en Titre (ne l’oublions pas) est revenu dans les demandes de nouvelles icônes. D-D a su marquer sa génération de par ses titres, 2 ligues des champions (OM et la Juventus), 1 mondial et 1 euro, que de par son style de jeu. Doté d’une véritable intelligence de jeu (placement, anticipation), d’une excellente capacité de relance et d’un très gros volume physique, on ne demande qu’à voir D-D débarquer dans quelques mois.

Proposé par : @CHRISTO15943020

Edgar Davids

Le pitbull néerlandais, réputé pour sa hargne et son talent à ne rien lâcher. C’est simple, rien ne lui fait peur, il n’hésite pas à se jeter dans les pieds de ses adversaires pour récupérer les ballons. Également très technique, chose assez rare pour un milieu défensif, Davids serait un renfort de poids en milieu de terrain. Et surtout, tout le monde attend sa modélisation avec les lunettes. Il pourrait clairement devenir une version Low cost de Ruud Gullit…à moins que sa modélisation avec les lunettes ne créée une hype et fasse grimper son prix (cfr Yashin avec sa casquette).

Proposé par : @jouelescakes @Matd7613 @JAMARYO2

Xavi

Que dire de Xavi, l’un des plus grands joueurs de Football de l’Histoire ? Joueur indissociable du FC Barcelone, où il aura passé la majorité de sa carrière (de 1998 à 2015) et avec lequel il aura remporté 25 trophées (dont 4 LDC), mais aussi maitre à jouer de l’Espagne, avec qui il remporte 1 coupe du monde et 2 coupes d’Europe.Très doué techniquement, capable de réalisé des passes incroyables, faisant très certainement de lui le meilleur passeur du monde, l’Espagnol, qui a pris sa retraite fin 2019, mérite sans aucun doute sa place parmi les Légendes de FIFA 21.

Proposé par : @lapartouflette @toutouf38

David Beckham

Passé par Manchester United, où il remporte la Ligue des Champions 1999, ainsi que le Real Madrid, où il fera partie des galactiques (aux côtés de Zidane, Ronaldo ou encore Raul), le milieu britannique aura marquer sa génération par la qualité de son pied droit. La vitesse n’étant pas son point fort, il compense par un très bon jeu passes longues et de centre, ainsi qu’une excellente qualité de tireur de coups francs. Le playboy anglais est plébiscité par de nombreux fans.

Proposé par : @toutouf38 @neckrosorus @sebinho477220129 @Zidana_10

Fernando Redondo

L’élégance. Voici un mot qui pourrait très bien résumer le type de joueur qu’était le milieu défensif argentin. Sa vision de jeu incroyable, sa qualité de dribble et son pied gauche sublime lui ont permis d’inscrire son nom au panthéon des légendes du Real Madrid. Malheureusement miné par les blessures aux genoux qui ne le lâcheront pas, Redondo ne pourra pas donner pleine mesure de son talent comme il l’aurait du.

Proposé par : @Aurel1du64

Michel Platini

Premier joueur de l’histoire à remporter 3 ballons d’or d’affilée, 1983 1984 et 1985, Michel Platini a su marquer de son empreinte le Football. Très doué dans le jeu long, d’une excellente vista lui permettant d’anticiper le placement et déplacement de ses équipiers et adversaires, mais également très efficace devant le but et leader naturel, Platini aura presque tout gagné. LDC, championnat et plusieurs coupes avec la Juventus, la L2 avec Nancy, la L1 avec St Étienne ainsi que l’Euro de 1984 avec la France, où il terminera meilleur buteur avec 9 réalisations. Seule la coupe du Monde manque à son palmarès.

Proposé par : @JeMeThai @Matd7613 @JAMARYO2 @ROOSTERWIINGFIFA

Raymond Kopa

Premier ballon d’or français de l’histoire, Raymond Kopa a su marquer de son empreinte le football des années 50-60. Petit, agile, très bon dribbleur et doté d’une excellente vision de jeu, il aura su hisser le stade de Reims en finale de coupe d’Europe, perdue face au Real Madrid. Malheureusement, Raymond Kopa nous a quittés en 2017. En hommage à l’ensemble de sa carrière, le trophée qui récompense le meilleur jeune de – de 21 ans porte désormais son nom, le trophée Kopa.

Proposé par : @JeMeThai

Zico

L’ancien numéro 10 de Flamengo à lui aussi été plébiscité par la communauté. Bon des 2 pieds, excellent dribbleur, très bon organisateur du jeu et très bon tireur de coups francs, Zico est entré dans la légende de son club, avec 529 buts en 724 matchs et avec lequel il remporte de nombreux trophées (Copa Libertadores, intercontinental ainsi que le championnat). Il a également marqué l’histoire de la nation brésilienne : sur les 52 buts inscrits en 72 sélections, 1 restera dans les mémoires. Contre le Paraguay, en match de qualification pour le mondial, Zico délivre les siens d’un but sublime : sur une passe en profondeur, il soulève subtilement le ballon à l’aide d’une aile de pigeon qu’il reprend du pied droit et l’expédie au fond des filets.

Proposé par : @jouelescakes @ROOSTERWIINGFIFA

Alfredo Di Stefano

L’Argentin, naturalisé Espagnol en 1956, est considéré par beaucoup comme le joueur le plus complet ayant existé. Rapide, robuste, doué des 2 pieds, très bon dribbleur, très bon passeur, excellente vision de jeu et de placement … Il a fini meilleur buteur des 3 championnats par lequel il est passé, a soulevé 5 fois la coupe des clubs champions avec le Réal Madrid de 1956 à 1960, ainsi que 2 ballons d’or. Grande légende du Real Madrid,élu meilleur joueur de l’Histoire du club devant Zidane et Raul, Di Stefano mérite très largement d’apparaitre dans la prochaine saison Ultimate Team.

Pour Di Stefano, nous avons décidé de faire 2 cartes similaires, avec une nationalité différente! Étant connu comme étant un joueur argentin, il a principalement représenté la sélection nationale espagnole. Il a d’ailleurs aussi représenté la sélection nationale colombienne, mais cela semble plus anecdotique!

Proposé par : @JeMeThai

Paul Van Himst

Il fallait bien intégrer un Belge à cet article, puisqu’aucun joueur de cette nationalité n’apparait pour le moment en tant qu’Icône dans le jeu. Ce milieu de terrain, passé par Anderlecht où il aura disputé 566 matchs et inscrit 309 buts. Soulier d’or belge à plusieurs reprises, il se classe 2 années de suite dans le top 5 du ballon d’or (1964 / 1965), le milieu offensif des diables rouges à laissé sa trace dans l’histoire belge, qui l’a élu meilleur joueur belge du XXe siècle. Il reste à ce jour le meilleur buteur d’Anderlecht.

Proposé par : @jouelescakes

Bobby Charlton

Voici un joueur qui devrait faire plaisir aux grands fans de Manchester United, la légende anglaise, Bobby Charlton. Ce milieu offensif, qui mènera les siens à la victoire en coupe du monde 1966 (récompensé par le ballon d’or la même année), restera dans le cœur de tous les supporters Mancuniens. Rescapé du terrible accident d’avion de 1958, qui décimera une partie de son équipe, il dédiera sa vie et sa carrière à son club de toujours, le portant même sur le toit de l’Europe en 1968. En plus d’un talent certain pour distiller de bons ballons, c’était également un buteur de talent, doté d’une frappe lourde ainsi que d’un talent pour les ballons piqués, dont il deviendra le maitre.

Proposé par : @JeMeThai

Attaquants

Francesco Totti

Qui ne connait pas Francesco Totti ? La légende italienne de la Roma, qui aura passé toute sa vie professionnelle dans le club de la Louve, c’est à dire 25 saisons. Ce pur meneur de jeu, capable de distiller de sublime passes à ses coéquipiers, mais aussi d’armer des frappes lourdes à l’extérieur de la surface de la réparation, le One Club Man de la Roma aura inscrit pas moins de 307 buts et délivré 195 passes décisives avec son club de toujours. Ayant pris sa retraite en 2017, à l’âge de 40 ans, Il Capitano pourrait sans problème faire son apparition la saison prochaine.

Proposé par : @Zlataneur_89 @sebinho477220129

Samuel Eto’o

La légende camerounaise est attendue par de très nombreux joueurs d’Ultimate Team. En effet, le numéro 9 a marqué les esprits de beaucoup de fans de Football de ses dernières années, notamment pour ses années sous la tunique barcelonaise. Il participe pleinement à la saison historique du barca de 2009, qui les voient réaliser le triplé historique LDC, championnat, Coupe du Roi. La saison suivante, il remporte sa 3e LDC sous le maillot de l’Inter Milan. D’un point de vue international, il aura également remporté 2 Coupes d’Afrique des Nations avec le Cameroun (2000 et 2002). Bon dribleur, excellent tireur de loin et finisseur, intelligent dans le placement offensif, Eto’o était considéré comme l’un des meilleurs buteurs du monde, et meilleur joueur africain de sa génération.

Proposé par : @neckrosorus @Toutouf38 @_ZaGGa

Gabriel Batistuta

Batigol, célèbre buteur argentin et meilleur buteur de l’histoire de la Fiorentina, est lui aussi revenu dans les demandes de nouvelles icônes. L’un des plus grands avant centre de l’histoire du foot mondial, il était capable de marquer dans toutes les situations. Habile des deux pieds, rusé dans le placement, doté d’un très bon jeu de tête et d’une frappe surpuissante, il a su marquer l’Histoire de la Fiorentina, dont il est le meilleur buteur avec 207 réalisations. Avec l’Argentine il remporte 2 Copa et est aujourd’hui le 2e buteur le plus prolifique derrière Léo Messi.

Proposé par: @Matd7613 @cfrey1504

Adriano

L’imperator, l’un des plus grands talents brésiliens de l’histoire du foot, qui n’aura malheureusement jamais atteint le niveau qu’on attendait de lui. Attaquant complet, rapide, costaud et doté d’une frappe incroyable, il avait tout pour réussir. Malgré de nombreux éclairs de génie, ses problèmes extra sportifs l’amèneront doucement vers une longue descente aux enfers, lui faisant stopper sa carrière à seulement 27 ans. Un retour dans FIFA ne serait pas sans rappeler de terrible souvenir aux anciens joueurs de PES 6, dont il était le joueur parfait (99 de puissance, 98 d’équilibre ..), il était capable d’allumer les cages à 40m, ou de passer votre défense sans aucun problème.

Proposé par : @gloubivolga @Aurel1du64

George Weah

George Weah, ou Mister George fut un véritable symbole du football africain des années 90. Puissant, bon de la tête, rapide et très à l’aise avec le ballon, le Libérien a su devenir une vraie légende mondialement connue. Passé par le PSG et le Milan AC, vainqueur du ballon d’or 1995 (seul Africain à avoir remporté le ballon d’or européen et africain), George Weah était déjà présent il y a quelques années sur FIFA, et était vraiment apprécié à cette époque. Beaucoup de joueurs n’ayant pu profiter de sa carte, puisqu’uniquement présente sur Xbox auparavant, sa présence dans FIFA 21 donnerait l’occasion à plusieurs fans de profiter de cette légende du football moderne.

Proposé par: @Matd7613 @JeMeThai @_Zagga @ROOSTERWIINGFIFA

Romario

La légende brésilienne de la grande époque de la dream team barcelonais est lui aussi toujours présent dans les cœurs de nombreux fans de ballon rond. Petit, véritable renard des surfaces, capable de réalisé des accélérations fulgurantes, mais aussi de se sortir des plus petits espaces grâce à un sens du dribble plutôt bon, Romario possédait toute la panoplie d’un attaquant de classe mondiale. Ce sont ces mêmes qualités qui le porteront, lui et la Seleçao, sur le toit du monde en 1994. Auteur de 772 buts sur l’ensemble de sa carrière, le brésilien terminera quasiment meilleur buteur dans chaque compétition auquel il aura participé.

Proposé par : @Matd7613

Gerd Muller

« Der Bomber », la légende de la sélection allemande et du Bayern Munich des années 60-70 a su laisser sa marque dans le football mondial, mais aussi dans l’esprit de tous les gardiens qu’il a pu croiser. Auteur de 735 buts sur l’ensemble de sa carrière, dont 85 sur la seule année 1972 (record de buts sur une année qui sera battu en 2012 par Lionel Messi, auteur de 92 buts) et de 68 buts en 62 sélections avec l’Allemagne, le serial buteur à également remporté de nombreux trophées, individuel comme collectif. Une coupe du monde en 1974, une coupe d’Europe en 1972, 3 ligues des champions, divers titres de meilleur buteur ainsi que le Ballon d’Or 1970, l’Allemand a tout d’une grande légende du football, et mérite donc largement sa place dans notre sélection.

Proposé par : @JeMeThai

Eric Cantona

« Eric the king » ou « King Eric », comme l’appellent les supporters de Man United, reste dans les mémoires, aussi bien pour ses exploits et talents sportifs, que pour son attitude sur et hors du terrain. Malgré son 1m88, Cantona brille par accélérations brutales sur le terrain, couplées à un jeu de feinte qui laisse sur place ses adversaires. Sa très grosse frappe explosive, sa qualité de dribble dédié à la réussite de son équipe ainsi que son caractère explosif (Tacles, coup de sang envers les supporters, arbitres et joueurs) en font un joueur adoré voir adulé par une grande partie de la communauté. Lassé par le monde du football, il mettra un terme à sa carrière, à seulement 31 ans.

Proposé par : @JAMARYO2 @Zidana_10

Nous en avons donc fini avec les propositions des potentielles futures icônes pour FIFA 21, mais également pour les opus suivants. Bien sûr, cette liste est non exhaustive, et se verra ajouter de nouveaux candidats dans les années à venir avec les retraites prochaines de grands noms du Football mondial, tels que Dani Alves, Iniesta, Buffon, Robinho ou encore Casillas.

La question que l’on peut se poser maintenant est: quels sont les critères pour être considéré comme une « Icône » ? Les joueurs ayant récemment arrêté seront ils toujours considérés comme des légendes dans les années à venir ? Ou les considère-t-on comme des légendes, car nous les avons vus évolués contrairement à certains joueurs des années 70-80 ?

N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaires ou sur notre page Twitter : https://twitter.com/FUTMetalJacket.

FIFA 20 – LES RESEAUX SOCIAUX ET LE FOOT !

Le football se joue avant tout sur le rectangle vert. Mais le sport roi a conquis depuis quelques années d’autres rectangles, en l’occurrence les écrans de télévisions, d’ordinateurs et de téléphones mobiles.

Avec le développement constant des nouvelles technologies nous vous présenterons quelques interactions surprenantes entre l’informatique et la pelouse, avec ses progrès… et ses bugs.

Si vous êtes un fidèle de Fut métal jacket, vous savez que vous pouvez nous suivre sur Twitter. Ce moyen de communication est très prisé par les clubs de football aussi bien amateurs que professionnels.

Grrrr au Mexique

Le club mexicain des Jaguares de Chiapas a lui aussi décidé de rester en contact régulier avec ses fans via ce moyen de communication. Décidé à asseoir sa place dans le football mexicain, le club fondé en 2002 a misé sur Twitter pour une campagne de communication, dix ans plus tard. Et pour lancer l’opération, quelle meilleure occasion qu’un clasico contre les Pumas de la UNAM ? A quelques jours du derby de Mexico, en octobre 2012, les dirigeants des Jaguares ont posté alors le message suivant : « Dans la vie comme dans le football, 140 caractères sont suffisants pour savoir de quel côté on se trouve : rugir comme un Jaguar ou miauler comme un Puma ? Les joueurs des Felinos ont poussé la démarche jusqu’à créer chacun leur compte personnel et entrer sur la pelouse avec un flocage bien particulier sur leur maillot. Au lieu d’arborer leur nom, ils affichaient leur nom d’utilisateur, et le célèbre petit oiseau à côté du numéro ! L’opération fut une réussite sur toute la ligne, puisque le nombre de connections a explosé… tout comme la défense des Pumas, battus 4-0.

Allez les bleus

Côté Cocorico on est pas mal non plus, mais plutôt dans le malaise. En effet lors de la coupe du monde 2018 en Russie le community manager de la fédération française de football a réalisé ce qu’on appelle un beau raté de communication. Au lendemain de la victoire des bleus face au Pérou après un match soporifique 1-0 la Fédération française de football a décidé de mobiliser les supporters tricolores sur Twitter en leur proposant de donner une tournure russe au nom de leur compte. Pour cela, les fans des Bleus n’avaient que retweeter le message initial avant de se voir automatiquement proposer un sobriquet en -itch, -sky ou -ine. Nom de l’opération : « Tous supporterovitch des Bleus ».

C’était sans compter avec le mauvais esprit de certains internautes. Si certains ont joué le jeu, d’autres ont « détourné » le système en changeant leur pseudo sur Twitter le temps du retweet. Résultat : le compte des bleus a publié pendant près d’une heure des insultes, des propos homophobes, racistes et négationnistes. En tout, plus de 5 000 messages ont été générés. Des joueurs de l’équipe de France étaient également visés par les attaques. D’autant plus dommageable sous une bannière arborant le logo des Bleus.

Ça aurait pu mal terminé

C’est le dossier qui a secoué le monde du football en 2016. Lors de son passage au PSG (23 juillet 2014 et le 31 août 2017), Serge Aurier a brillé tant sur les pelouses qu’en dehors. Dans une vidéo postée sur le réseau social Périscope en 2016, l’international ivoirien a dézingué son entraineur d’alors Laurent Blanc et coéquipier Zlatan Ibrahimovic.

Sur l’application Periscope, il répond de manière totalement relâchée aux questions d’un ami durant plus de quarante-cinq minutes. Une interview surréaliste lors de laquelle l’international ivoirien descend à peu près tout le monde. Notamment son coach Laurent Blanc, considéré comme « une fiotte » pour courber l’échine devant Zlatan Ibrahimovic ou encore Di Maria présenté comme « un guignol ». Un dérapage médiatique du au réseau et à ses fréquentations. Ce qui n’empêcha pas l’ivoirien de rebondir à Tottenham et de jouer pour sa part ( coucou le PSG) une finale de league des Champions.

FIFA 20….. Les déboires de la communauté.

Du bon….

Après Mario Balotelli, Ciro Immobile, Andrea Pirlo ou Fabio Cannavaro, réunis pour un tournoi FIFA 20 à leur domicile , l’Espagne a décidé de passer au niveau supérieur en organisant une Liga virtuelle sur la simulation de football. Chaque club sera défendu par l’un de ses joueurs et la compétition sera diffusée sur Twitch. Les dons récoltés seront destinés à lutter contre la pandémie de Covid-19.

La première expérience a tellement plu aux acteurs et aux amoureux de la Liga qu’il va remettre ça. En plus grand. Après avoir organisé le derby de Séville, les opposant sur le jeu vidéo FIFA 20 l’attaquant du Betis Borja Iglesias au défenseur du FC Séville Sergio Reguilon (devant 60.000 spectateurs sur la plateforme Twitch), le streamer espagnol Ibai Llanos va proposer en fin de semaine un tournoi dans lequel chacun des 20 clubs de Liga sera représenté par un joueur. Une belle idée pour faire patienter les mordus de ballon en cette période de coronavirus et de confinement.

C’est par un simple tweet, lundi, qu’Ibai a proposé ce drôle de projet. Il n’a fallu que quelques minutes pour que plusieurs joueurs se portent candidats, et dès mardi soir, le streamer a annoncé la grande nouvelle.

Dans le détail, le tournoi sera organisé selon le schéma suivant: chacune des 12 premières équipes de la Liga (au classement réel) a d’ores et déjà un billet pour les huitièmes. Les équipes classées de la 13e à la 20e place devront jouer vendredi un tour préliminaire pour les quatre autres tickets. Samedi, se disputeront les huitièmes et les quarts, et dimanche les demies et la finale. A priori, tous les dons effectués en ligne durant l’événement seront reversés à la lutte contre le coronavirus.

Et du moins bon

Alors oui le jeu n’est pas parfait, mais notre communauté ne l’est pas plus. L’affaire débute en décembre dernier lorsque RocKy, joueur FIFA pour la Team Vitality, a appris qu’il ne participerait pas au tournois d’Atlanta. un tournoi très important sur le circuit compétitif de FIFA 20. Il a en effet été banni par Electronic Arts, éditeur de FIFA et organisateur des compétitions officielles sur le jeu, pour avoir joué sur le compte d’un autre joueur dans un match FUT Champions. Quelques minutes seulement après avoir dévoilé cette triste nouvelle, Rocky avait accusé « quelqu’un de cette fabuleuse communauté » d’avoir « envoyé un clip à EA ». L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter la réaction d’un autre acteur de la scène en la personne de John ‘Hayron’ Seboun, ancien agent de Maestro en conflit depuis quelques temps avec ce dernier pour une histoire d’argent évidemment… Hayron a ainsi publié un long texte à charge contre son ancien protégé.

https://docs.google.com/document/d/1ze5q4k5u_ayfzAWNhCzHpQWBMTl-AVtEe-MeqkyyPb8/mobilebasic

Quoi qu’il en soit la décision d’EA Sports était sans appel et Rocky n’a en effet pas pu participer au tournoi qualificatif pour la FUT Champions Cup 3 d’Atlanta qui se tenait en décembre. Toujours à la recherche de points il profite de cette période creuse afin d’emmagasiner des points et sans nul doute reviendra plus fort dans les compétitions à venir.

l’avenir du foot et de l’esport

Il se ressent désormais également dans la stratégie des acteurs du monde du sport. Les clubs de football ont bien entendu très vite compris la nécessité de se servir des réseaux sociaux pour communiquer et faire participer leurs fans. Dernièrement et à l’instar de nombreux autres clubs, le FC Lorient a permis à ses fans, via sa page Facebook de choisir le maillot que porteront les merlus pour le 90ème anniversaire du club. Le club prend également la peine de répondre aux commentaires (bien entendu plutôt les commentaires positifs des fans sur Facebook).

On peut également noter le cas du Toulouse FC. Ce club français qui ne fait pas partie des tops clubs de notre championnat, a su se démarquer de par sa communication digitale décalée et humoristique sur les réseaux sociaux. Ce dernier a été le premier club à avoir un site internet, une chaine Dailymotion, une page Twitter l’année suivante et enfin depuis peu une chaine Snapchat.

Si le streaming n’est pas considéré par les joueurs pros comme le plus gros de leur entraînement, il n’en est pas moins devenu essentiel à l’e-sport. Chaque partie attire des milliers de spectateurs, quand le nombre n’atteint pas cinq ou six chiffres. Une composante qui modifie profondément le rapport entre sportifs et public car il y a un lien de proximité avec le public.

Ces opérations permettent aux clubs de football et esport de rester proches de leurs fans toute la semaine et non plus seulement les jours de matchs et où tournois.

FIFA20 – EQUIPES ET TACTIQUES DES REDACTEURS – JOUELESCAKES

Bonjour à toutes et à tous ! Aujourd’hui, on se retrouve pour la 4e et dernière équipe de la rédaction de Fut-Metal-Jacket avec celle de Jouelescakes !

D’un point de vue général, mon équipe est partagée entre l’affecte et le besoin de résultats. Je m’explique, j’ai ce besoin continuel de me prouver à moi-même et aux autres que je peux toujours m’améliorer et faire de bons résultats en Futchampions…même si j’ai un niveau éclaté et que pour l’instant je stagne entre Or2 et Or1. C’est pour cette raison que j’essaye d’avoir les joueurs les plus compétitifs et les plus complémentaires possible pour pouvoir monter en niveau ! Et d’un autre coté j’ai l’affecte qui parle, qui veut que je joue aussi avec des joueurs que j’aime particulièrement IRL, et qui fera que j’aurai beaucoup de mal à jouer avec des joueurs de clubs que je déteste ! Donc, non il n’y aura pas de joueurs de United dans mon équipe…en même temps a cette époque du jeu à part Fernandes POTM, il n’y a pas grand-chose ! Eh oui, je sais Van Der Sar blablabla…c’est sa version Juventus donc ça va ! 

Présentation de l’équipe :

Dans mon équipe titulaire, il n’y a que 5 joueurs achetés, les autres sont soit des joueurs packé, soit des SBC.

Je vais aborder joueur après joueur pour vous expliquer le « pourquoi du comment » je les ai choisis :

Van Der Sar : Les gardiens dans mon équipe, c’est une grande histoire d’amour…ou de désamour plutôt… J’ai joué avec Ederson, Alisson, Alisson UCL, Alisson nominé TOTY, De Gea Futmas. Les uns après les autres, ils m’ont plu pendant quelques semaines, puis se sont transformés en passoires. Le seul à ne pas être rentré dans ce schéma, c’est Alisson et toutes ses versions…qui a été éclaté du début à la fin et que j’ai à chaque fois changés après 4 matchs…depuis une semaine et demie, j’ai place Van Der Sar dans mon équipe…et il ne change pas vraiment la donne des autres gardiens ! Il peut me sortir des arrêts incroyables, et la seconde d’après regarder la balle rentrer doucement dans le goal. Je le trouve malgré tout plus présent que ses prédécesseurs et beaucoup plus décisif !

Alexander-Arnold TOTY : Difficile de dire du négatif de cette carte tant elle est monstrueuse ! Par le passé j’ai joué avec Cancelo, Walker, Ricardo Pereira 84, tous m’ont satisfait, mais j’avais le sentiment qu’ils leur manquaient tous un petit quelque chose ! de la qualité de passe pour certains, du physique pour d’autres. J’ai l’impression que Trent rassemble tous ces joueurs dans le meilleur qu’ils puissent faire, pour être encore plus fort ! Solide défensivement, apporte énormément offensivement, rapide, jeu de passe excellent ! Je le trouve réellement très très fort, et pour rien au monde je ne changerais !

David Luiz Flashback : Il est très bon, mais avec lui ça peut être tout ou rien ! il peut être impassable et présent ou il doit être, comme il peut coller Van Dijk au niveau placement et laisser s’échapper le défenseur adverse. En homme contre homme, c’est un roc qu’il est difficile de passer !

Van Dijk : Concrètement, c’est LE défenseur qu’il faut ! J’ai juste du mal à me décider à délier les cordons de la bourse pour acheter une de ses versions supérieures, mais cela ne devrait plus tarder ! Que dire de lui ? Il est juste monstrueux, solide défensivement, se place plutôt bien, se déplace relativement bien malgré son 1,93m. Le bouger physiquement, ou le passer en 1 contre 1 est presque mission impossible !

Tierney Futures Stars : C’était une des pièces manquantes à mon effectif avant qu’il n’arrive. Avant lui, j’ai joué avec Digne IF, puis Robertson IF, tous les deux bons, mais sans plus ! Lorsque le SBC de Tierney est sorti, je n’ai pas hésité une seule seconde ! Je l’avais découvert sur Football manager il y’a 2 ans de cela, et je l’avais adoré ! Du coup l’affecte + le fait qu’il ait une carte monstrueuse m’a décidé à faire le SBC…et c’est sans aucun regret ! Il est rapide, agile, bon en passes et présent défensivement ! Il peut apporter de la vitesse offensivement quand je me retrouve face à un bloc ! Une pépite !

Tielemans Futures Stars : Tout comme Tierney, l’affecte a beaucoup parlé dans ce choix ! Avant lui, je jouais avec Gerrard que je trouvais vraiment fort, mais qui me semblait trop statique à mon gout. Tielemans est arrivé dans mon équipe et il est partout ! Il est présent à la récupération, offensivement quand il monte il est dangereux, son jeu de passe est très très bon ! Je suis sûr qu’il doit avoir des défauts, mais je le regarde jouer avec des étoiles plein les yeux !

Kanté TOTY : Je suis vraiment obligé d’en parler de lui aussi ? Si je devais définir un milieu récupérateur parfait dans ce FIFA, je ne parlerais pas de notes, je parlerais de Kanté directement ! Un monstre, un pitbull, une machine ! il est juste parfait ! Concrètement, il a des notes pour jouer n’importe où sur le terrain, seule sa taille peut poser problème pour le jouer défenseur centrale, mais même au goal je suis sûr qu’il doit être phénoménal…ça résoudrait peut-être mes problèmes de gardiens ! Je l’ai packé en invendable, et ça tombe bien, car il y’avait une place pour lui dans mon équipe ! Je jouais avec Ndidi IF avant lui, il était très bon, mais Kanté en MDC c’est juste le GOAT…et en TOY c’est pire encore !

Garrincha 90 : Lui, c’est mon 3e joueur d’affecte (il y’en a 4 en tout). Alors je vous vois déjà « mais quel affecte, soit t’as 70 ans, soit tu ne l’as jamais vu jouer ! ». Non je n’ai pas 70 ans ! Mais étant petit, je regardais un dessin animé qui retraçait la vie d’un journaliste sportif à la retraite qui racontait l’histoire de différents joueurs de foot des années 60-70-80. J’ai été bercé par ce dessin animé (introuvable aujourd’hui) et j’ai été particulièrement touché par l’épisode retraçant l’histoire de Garrincha ! Quand j’écrivais pour la concurrence, j’avais d’ailleurs, il y a 2 ans de cela, fait un article (une ébauche des « icônes oubliées ») sur Garrincha ! Lorsque j’ai entendu qu’il faisait partie des nouvelles icônes cette année, dès le départ je savais qu’il me le fallait ! Pour tout vous dire, j’ai packé Messi en décembre…je l’ai direct revendu pour m’acheter Garrincha !
Dans le jeu il est très bon ! Il n’est pas toujours décisif, il faut du temps pour le prendre en main, mais dès qu’on le gère un peu, il est juste magique et plaisant à jouer ! Avec sa vitesse et son agilité, il perce les défenses et arrive à créer des trous pour les attaquants !

Trossard : La voilà le dernier niveau affecte ! Étant Belge, j’étais obligé de jouer avec ! J’ai galéré un moment avec sa version 85, mais sa version 87 est juste trop forte ! Il a une excellente accélération, ses enroulés pieds droits sont magnifiques, il a 99 de détente ce qui est important lors des dégagements du gardien adverse. Je le trouve relativement complet et je lui trouve peu de défauts ! Pour vous dire, il y’a un mois j’ai packé Neymar (oui Messi puis Neymar, insultez-moi !) que j’ai revendu assez vite, car il était hors de question que quelqu’un détrône mon Trossard !

Son : Très fort, mais je sens que j’atteins ma limite avec lui. Il est malgré tout le meilleur buteur de mon club, mais 918 matchs avec lui, je commence à m’en lasser ! Au niveau in-game, il est plutôt rapide, se place très bien et ses tirs font souvent mouche ! Ses 5 étoiles de mauvais pieds sont en plus un énorme atout pour ce joueur !

Mertens TOTGS : même son de cloche que Son, très très fort, un pur buteur, rapide, agile, avec des enroulés qui nettoient des lucarnes…mais je commence à m’en lasser ! 811 matchs avec lui, c’est usant !

Au niveau des super-sub, si je perd, je fais principalement monter Kent et Attal en BU, pour tuer la défense adverse avec leur vitesse en fin de match, et Gelson Martins 86 pour la même raison, sur le flanc droit. Par contre si je gagne je fais monter également les deux attaquants, mais je met également Renato Sanches Futmas au milieu, pour garder le controle du milieu.

Mon Top 3:

Tactique perso:

Personnellement j’utilise 4 tactiques différentes en fonction du déroulement du match. Une équilibrée, une défensive si je dois maintenir le score, une offensive si je dois revenir au score et une suicide offensif pour la toute fin de match si je dois revenir au score. Dans mon style de jeu, j’alterne entre construction lente derrière et reconversion rapide offensivement pour pouvoir déstabiliser l’adversaire ! Comme beaucoup, je construis énormément par les flancs et la balle peut facilement faire 2 ou 3 allers-retours sur la largeur du terrain avant de percer la défense adverse.

Ma tactique de base :

Elle est en « défensive », car j’ai dû faire une tactique de base pour permettre à mes joueurs d’avoir le collectif (Mertens).
Pour celle-ci, je joue en 4-4-2(2)

C’est une tactique équilibrée, mais qui reste relativement défensive de base, avec 3 de profondeur pour éviter de se faire prendre dans le dos et juste 5 barres de « dans la surface ». Par contre je donne une disposition plus offensive à mes joueurs au niveau des instructions.

Instructions :

  • DD et DG : Rester derrière en attaque
  • MDC 1 : Marquage individuel, rester derrière en attaque, couvrir centre (MDC pur)
  • MDC 2 : Couper les lignes de passes, distance entre les défenseurs couvrir centre (une sorte de libero en MDC)
  • MG et MD : Rester devant, rester au large, dans le dos de la défense
  • BU 1 : Rester axial, faux n°9, rester devant (sera entre BU et MOC)
  • BU 2 : Rester axial, dans le dos de la défense, rester devant (le pur BU)
  • Ceux que je ne cite pas, restent en « par défaut »

Ma tactique défensive :

Je joue ici en 4-2-3-1 pour faire redescendre mon bloc un peu plus bas, et garder mon bu pour les contre-attaques, et mes MOC qui seront actif derrière, mais qui resteront un relais entre la défense et l’attaque.

Cette tactique je l’utilise rarement. Je la mets vraiment quand je vois que l’adversaire passe dans une stratégie purement offensive, et que je sens que j’ai besoin de soutien en défense.

Les principaux changements avec ma tactique de base, sont ici les 3 barres pour le « dans la surface », et surtout la « possession » en style offensif, qui me permet de garder la balle en cas de récupération.

Instructions :

  • DD et DG : Rester derrière en attaque
  • MDC 1 : Marquage individuel, rester derrière en attaque, couvrir centre (MDC pur)
  • MDC 2 : Couper les lignes de passes, distance entre les défenseurs couvrir centre (une sorte de libero en MDC)
  • MOCD et MOCG : Revenir en défense
  • MOC : Revenir en défense, rester aux abords de la surface
  • BU : Déborder, dans le dos de la défense, rester devant
  • Ceux que je ne cite pas, restent en « par défaut »

Ma tactique offensive

Sur celle-ci, comme en tactique de base, je joue en 4-4-2(2). Mais il y’a quelques changements par rapport à la tactique de base.

Je joue en pressing de tous les instants, pour tenter de récupérer la balle le plus haut possible et d’étouffer l’adversaire (attention aux contres). Niveau profondeur je monte à 5 pour rapprocher ma défense de mon milieu et monter comme un seul bloc. En Largeur offensive, je passe à 7 pour pouvoir écarter plus facilement.

Je mets cette tactique à partir de la 70e minute si je ne suis mené que d’un but.

Instructions :

  • DD et DG : Rester derrière en attaque (je les laisse encore derrière pour éviter de trop m’ouvrir aux contre-attaques)
  • MDC 1 : Marquage individuel, rester derrière en attaque, couvrir centre (MDC pur)
  • MDC 2 : Couper les lignes de passes, rester derrière en attaque, couvrir centre (il sera un peu plus haut que de base pour permettre que le bloc soit uni)
  • MG et MD : Rester devant, rester au large, dans le dos de la défense
  • BU 1 : Rester axial, faux n°9, rester devant (sera entre BU et MOC)
  • BU 2 : Rester axial, dans le dos de la défense, rester devant (le pur BU)
  • Ceux que je ne cite pas, restent en « par défaut »

Ma tactique suicide offensif

Cette tactique, elle est vraiment à utiliser en fin de match, pas avant la 75e en tout cas. Si vous l’utilisez plus tôt, il ne faut pas oublier de la changer quand vous revenez au score, histoire de ne pas cramer vos joueurs.

Je joue ici en 4-2-3-1, qui apparaitra plus comme un 4-2-4 qu’autre chose sur le terrain. Défensivement je demande un pressing de tous les instants, encore une fois pour étouffer l’adversaire et récupérer la basse le plus vite et le plus haut possible.
Largeur défensive et offensive je joue a 7 barres pour bien écarter et bloquer les flancs (car on sait que beaucoup de contres passent par les flancs.
Profondeur par contre je joue très haut, encore une fois pour étouffer l’adversaire, je mets 7 barres.
Style offensif, longs ballons pour pouvoir relancer assez vite et loin.

Instructions :

  • DD et DG : Rester derrière en attaque (je les laisse encore derrière pour éviter de trop m’ouvrir aux contre-attaques)
  • MDC 1 : Marquage individuel, rester derrière en attaque, couvrir centre (MDC pur)
  • MDC 2 : Couper les lignes de passes, rester derrière en attaque, couvrir centre (il sera un peu plus haut que de base pour permettre que le bloc soit uni)
  • MOCD et MOCG : Rester devant
  • BU : Rester axial, dans le dos de la défense, rester devant
  • Ceux que je ne cite pas, restent en « par défaut »

Améliorations

Concrètement, mes deux principales améliorations sont mes des BU ! Comme dit précédemment, je commence à me lasser de mes attaquants actuels, et je pense les remplacer, quand j’aurai les crédits, par Dalglish et Eusebio.

Un autre changement que je pense faire par la suite, c’est remplacer David Luiz Flashback. Ici encore ce ne sera pas donné, je pense prendre une version de Maldini ou peut-être Desailly que j’avais adoré sur un précédent FIFA.

En dehors de ces trois purs changements, les autres améliorations que je compte faire, sont concrètement des upgrades ! Je compte récupérer Garrincha 94 en swap icone et revendre le 90. Je voudrais aussi prendre une version supérieure de Van Dijk, et pourquoi pas le TOTY quand j’aurai les crédits !

La présentation de mon équipe est maintenant finie ! J’espère que cela vous a plu, que vous avez pu découvrir des joueurs sur les façons de jouer ou bien sur certains de mes joueurs ! N’oubliez pas de nous suivre sur Twitter : @FutMetalJacket et à me poser toutes les questions que vous souhaitez sur mon équipe, FUT, etc. Et même si vous avez des idées pour que je puisse améliorer mon équipe. On se fera un plaisir de vous répondre!

FIFA20 – EQUIPES ET TACTIQUES DES REDACTEURS – NECKROSORUS

« CHAMPIONS DU MONDE » Ahlala, ce doux son retentit encore dans mes oreilles. Pas celui de 2018 mais de 98, première grosse émotion sportive d’un gosse de 12 ans. Si je vous dis ça c’est que tout au long de mes parties Fifa (depuis 96 sur gameboy quand même) je n’ai réellement joué qu’avec 2 équipes … Arsenal « Gooners one day, Gooners for life » et bien évidemment l’équipe de France.

Et depuis que Fifa a sorti le mode FUT, je n’ai basé mes équipes que sur une base « France » avec quelques exception pour des joueurs d’anthologie. (Coucou Gullit).

PRÉSENTATION DE L’ÉQUIPE

La NeckroS Team

Équipe entièrement packé ou provenant de DCE/SBC á l’exception d’Antoine Griezmann, elle est comme vous pouvez le voir basée à 95% de joueurs français évoluant dans les 5 grands championnats. Mon délire, me prendre pour Zizou, sélectionneur de l’équipe de France, et décrocher une 3ème étoiles, PARCE QUE C’EST NOTRE PROJET.

Avant tout je tiens à préciser que je suis un joueur dit « tactique », c’est à dire que j’ajusterais mon idéologie de jeu a l’équipe que je rencontre. J’ai mes « chemins de jeu préférentiels »et adeptes du jeu en transition. C’est un style de jeu particulier surtout en 3-4-1-2 … Vois pouvez dominer un match 5-0 et si vous vous trompez tactiquement c’est vous qui en prenez 5. Une chose est sur, vous allez voir des buts.

Commençons par notre cher gardien, HUGO LLORIS … Difficile de le juger réellement… Je dois avoir sa version IRL blessé. Capable du meilleur comme du pire, ma réalisé des parades exceptionnelles et des boulettes dignes d’Apoula Edel …. Mais c’est notre capitaine national et on l’aime quand même…(Préférez les relances à la main hein)…

SOLIDE, voilà comment je définirais ma défense, LENGLET, HERNANDEZ OTW, LALA MOMENTS , costauds, rapides, efficaces et surtout sans fioritures. C’est propre ça relance vite et bien. J’appréhendais LALA défenseur droit placé en central, mais j’avais besoin d’un droitier rapide et solide, et j’en suis très content, toujours bien placé le strasbourgeois anticipe sans se jeter, très utiles contre le cancer KENT. Un DCE/SBC onéreux mais vite rentabilisé. Mais pourquoi est tu blessé…. HERNANDEZ OTW, avait tout pour devenir monstrueux, car sa carte actuelle l’est déjà. Rapide et physique, il permet de se projeté et de lancer par sa relance propre de fabuleuses contre attaque côté gauche. Concernant LENGLET je développerai son style et son importance dans mon Top 3 Player.

ÇA VA VITE, voilà ce que je désirais comme construction au milieu, adepte des dédoublements et des 1-2 ou 1-2-3 rapides j’avais envie d’un milieu capable de se projeté rapidement et de défensivement contenir pour perturber l’attaque adverse. Alors certes je comprends que certains peuvent penser que je bride les latéraux DIABY Futur stars ET DEMBELE, mais c’est pour le bien collectif. Bon joueurs techniquement et doté d’une vitesse folles leur contribution défensive et offensive et incontestable. SISSOKO, que dire… physiquement impressionnant, techniquement présent et d’une endurance folle c’est LE taulier du milieu, capable de compenser les montées de ses latéraux ou de son comparse GULLIT, il n’hésite pas à apporter un côté fantasques quand la situation le permet par ses rares montées en solitaire. A noté une fabuleuse premier passe en relance. Antoine…..GRIEZMANN il m’en aura fallu du temps pour le maîtriser MOC… joueur libre offensivement et au poste il gambade sur le pré vert à sa guise. Je voulais qu’il joue entre les lignes et qu’il apporte sa qualité de passes et de mouvements. Son point faible son mauvais pied, très aléatoire sur les frappes.

THE SHOW MUST GO ON, pour moi le football est un spectacle, les gestes techniques un art et la vitesse d’exécution des attaquants un concerto en Ré mineur. Trouver le tempo d’un match et être à sa conclusion voilà ce que je leur demande, et pour ça BENZEMA et BEN YEDDER respectivement chef d’orchestre et violoniste sont incontestablement à l’origine de magnifiques symphonies. Un duo complémentaire, KB9 fin techniquement joue en faux 9 et WBY en tueur devant les buts… incontestablement le meilleur duo d’attaquants que j’ai eu. (Nombreux 1-2 entre eux m’ont permis de déverrouiller de situation compliqué).

TU RENTRES ! Concernant les remplaçants j’essaye de m’adapter au match ! Mais de part le travail demandé DIABY et DEMBELE sont les premiers concernés par une sortie. 2 choix s’offrent à moi suivant les scénarios.

• Je domine et l’équipe adverse presse, donc rentrée du petit Frère de Lucas, Théo HERNANDEZ en MG défensivement adroit et lethal en contre. De même côté droit avec l’entrée d’ATAL très fort techniquement. Pour le 3ème changement j’opte pour un milieu entre Moussa Ruud et Antoine, avec l’entrée d’ AOUAR pour contrer et construire rapidement si la situation se présente , ou MATUIDI pour faire respirer ma défense. Changement au alentour de la 65eme

• Je perds, sorti de Dembele pour JAMES, je le préfère au cancer KENT, mais même style de jeu ultra rapide et d’une finesse rare devant le but. Antoine sort et je fait descendre d’un cran Karim, Wissam prends alors sa place sur le côté droit de l’attaque pour l’entrée d’ OSIMHEN à gauche. ATAL en MG pour sa patte technique.

MON TOP 3

• CLÉMENT LENGLET

Là, on est sur un gros joueur. Défenseur central titulaire au Barça, c’est pas rien déjà. Mais pour seulement 85 de général, Clément Lenglet n’a rien à envier aux joueurs comme Sergio Ramos ou Piqué. Véritable taulier en défense, fort de la tête toujours bien placé il anticipe intelligemment. Lenglet qui reste un néophyte en sélection, il n’est en EDF que depuis juin dernier mais il apporte beaucoup de garanties dans les registres où il excelle, application sérieux et fiabilité tout comme dans FIFA.

• RUUD GULLIT

Ma première icône packé, le batave et incontestablement l’un des top 5 meilleur joueur de ce FIFA. Faisant partie de la génération dorée néerlandaise de l’AC Milan de la fin des années 1980 et du début des années 1990, Ruud Gullit s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs joueurs de la planète. Ayant remporté le Ballon d’Or en 1987, il s’offre l’Euro, avec les Pays-Bas, en 1988. Je vais faire simple il a tout et peux jouer à n’importe quel poste tant son rendement est efficace. Devenu véritable pièce maîtresse de mon équipe il est à la première passe comme à la finition sur coup de pied arrêté. Pour conclure c’est le GOAT.

• KARIM BENZEMA

KB9 TOTT LDC, l’attaquant français, évoluant au Real Madrid, a le droit à une carte spéciale Ligue des Champions provenant d’un SBC/DCE, en raison de ses bonnes performances durant les phases de groupe de la Ligue des Champions. Avec cinq buts et deux passes décisives à son compteur, il a permis au Real Madrid de se qualifier pour les phases finales. C’est mon faux 9, mon 10 et demi et mon joueur certainement le plus décisif tant point de vue passes que buts son expected goal dans mon équipe est ahurissant. Il ne se fait jamais bouger trouve les espaces en une touche et a une qualité de frappes proche de la perfection. Certains pourraient lui reprocher sa vitesse mais à 2 attaquants sa qualité technique et sa vista sont sublimés.

TACTIQUE PERSO

J’adore le 3-4-1-2, offrant une possibilité offensive totalement libre aux joueurs techniques, parfois déroutant pour les équipes en face il est très peu utilisé. Mais attention maîtriser l’art défensif est primordial car contraignant. Tactiquement je m’adapte au style de l’adversaire comme je disais précédemment mais en ayant des chemins dits préférentiels.

• Si l’adversaire me laisse le jeu, je construis lentement jusqu’au 20m (clés du jeu à Gullit et Griezmann) et accélère le jeu jeu brutalement en redoublant les passes ( Grizou Benz et WBY), alors oui le risque de perdre le ballon est augmenté mais les possibilités d’ouverture sont nombreuses c’est un risque à prendre, je fait confiance a mes milieux pour le récupérer par le pressing pour ainsi repartir martelé La Défense ennemie.

• Si l’adversaire veut le jeu, alors mis en place du jeu en transition rapide. Bloc défensif solide (Sissoko harcelant) et dés récupération explosion vers l’avant avec multitude de passes rapide suivant la défense adverse soit par les côtés soit par l’axe. Gullit Griezmann et Benzema étant essentiel à la construction de par leur technique et qualité de passes.

INSTRUCTION AUX JOUEURS

Vu la tactique et la formation 3-4-1-2 utilisées les choix défensif sont assez simples contrairement aux multiples possibilités offensives.

DC : « Rester derrière en attaque »

MG – MD : DIABY « Revenir en défense » « Dans le dos de La Défense » DEMBELE « Rester au large » « Dans le dos de La Défense »

MC : SISSOKO « Rester derrière en défense » « Rester au poste » « couvrir ailes » GULLIT « Monter » « Rester aux abords de la surface » « Libre et offensif «

MOC : « Libre et offensif »

BU : BEN YEDDER « Rester axial » « Dans le dos de La Défense » « Rester devant » BENZEMA « Rester axial » « Faux 9 » « Revenir en défense »

AMÉLIORATIONS ?

Alors pour être franc avant l’apparition des swap icônes 3 je n’était que très peu emballé par une possible amélioration… Mais ZIZOU est apparu bien que son joueur ne soit pas très « Meta » mon Coeur risque de chavirer et qu’il reprenne du service et son numéro 10 dans mon équipe, ce qui entraînera certainement un changement en MG avec la sorti de DIABY pour le GRIEZMANN TOTW MG… de plus j’aimerais un petit frenchy au poste de MD autre que Dembele.

PETIT COUP DE RÉTRO

Voilà pour le plaisir de se remémorer d’anciennes cartes voici mes équipes sur les précédents opus.

FIFA 17
FIFA 18
FIFA 19
FIFA 20

La présentation de mon équipe est maintenant finis ! J’espère que cela vous a plu, que vous avez pu découvrir des joueurs sur les façons de jouer ou bien sur certains de mes joueurs ! N’oubliez pas de nous suivre sur Twitter : @FutMetalJacket et à me poser toutes les questions que vous souhaitez sur mon équipe, FUT, etc… Et même si vous avez des idées pour que je puisse améliorer mon équipe. On se fera un plaisir de vous répondre !

FIFA20 – EQUIPES ET TACTIQUES DES REDACTEURS – LUCIFER

Bonjour l’équipe, aujourd’hui c’est votre gars Lucifer que vous retrouvez pour la présentation de mon équipe sur FUT20 ! Toute la semaine vous allez avoir la chance de voir les équipes, tactiques, etc.. De tous les rédacteurs du site FUT METAL JACKET. Plusieurs univers différents, plusieurs façons de jouer différentes… Donc posez-vous tranquillement on commence directement avec mon équipe !

PRESENTATION DE L’EQUIPE

L’intégralité de mon équipes et composée de joueurs packé ou de joueur obtenu en SBC, seulement Ter Stegen et Semedo sont des joueurs achetés. Oui oui … Ahah

Pour parler plus en détail de mon équipe, de pourquoi tel joueur à chaque poste etc… Il faut savoir que je suis un joueur plus « compétitif », tout en essayant de prendre du plaisir avec des joueurs que j’affectionne IRL. Je teste également beaucoup beaucoup de joueurs, surtout les moins exploités par la communauté, pour justement, me forger mon propre avis.

Donc pour commencer nous avons Ter Stegen au goal, gardien que j’ai depuis plusieurs mois et qui ne bougera pas de mon équipe jusqu’à la fin de l’année. Pour moi c’est le meilleur gardien du jeu, il me fait quasiment aucune bourde (à part de temps en temps ça reste FIFA n’oublions pas) et c’est aussi, en grand fan de Barcelone que je suis, un gardien que j’affectionne particulièrement IRL.

En charnière central monsieur Marcel Desailly PRIME, et Gerad Piqué Ultimate Scream. Desailly, récemment packé, je n’ai pu faire qu’une vingtaine de match avec lui, mais c’est pour moi un sacré défenseur, grand, élevé en défense, une bonne relance de balle, rapide, très physique, et superbes stats en défense, un peu sous côté dans le jeu je trouve car je ne le vois que très rarement. Puis en tant que Français, avoir un champion du monde et d’Europe dans mon équipe ça fait toujours plaisir. Que dire sur Piqué… je pourrais vous en parlez pendant des heures, c’est pour moi un des meilleurs défenseurs du jeu, plus de 500 matchs avec lui et toujours présent dans mon équipe malgré une ribambelle de très bon défenseur au club. Grand, bonne relance, un superbe placement défensif, rapide contrairement à ce qu’on peut penser, bref, il a toujours sa place jusqu’à présent et c’est surement le SBC que je regrette le moins d’avoir fait. J’alterne également avec Cannavaro de temps en temps que vous voyez sur le banc.

Sandro et Semedo, des valeurs sur pour des latéraux, très très bons que je regrette pas d’avoir. J’ai pu tester Carlos Alberto mid à droite, Semedo reste au-dessus, pour moi. Vous pouvez le voir sur le banc j’ai également Dalbert à gauche très très bon aussi, mais Sandro reste plus physique.

Concernant mon milieux de terrain, s’il y avait bien un joueur qui doit être dans mon équipe c’est bien l’homme le plus gentil de France, N’Golo Kanté TOTY ! Monstueux… Rien à dire de plus je pense et avoir un autre champion du monde Français dans l’équipe fait du bien. A côté de lui, Machël Essien Prime, très costauds, présent partout sur le terrain, je n’ai pas beaucoup de défaut à lui trouver.

Passons à l’une des parties les plus intéressantes, l’attaque. Lionel Messi POTM, sextuple ballon d’or et soulier d’or européen, un de mes joueurs favoris IRL, et pour moi un des meilleurs joueurs du jeu, donc pouvoir prendre du plaisir avec des joueurs qu’on aime et qui sont également forts dans le jeu il y a rien de mieux je trouve. Rapide, superbe tireur, passeurs, physique, on ne le bouge pas facilement sur le terrain. Neymar POTM, valeur sur… Il a tout, également et surtout les doubles 5* … Aucun regret concernant ce joueur. Emilio Butragueno Baby, récupéré dans les Icônes Swap 1, surtout pour les 5 étoiles Mauvais Pied, reste encore très bon à l’heure actuel du jeu, rapide, agile, bon tireur, mais reste un peu fébrile au contact. Ben Yedder ShapeShifters, 5* de Mauvais Pied lui aussi reste un des meilleurs BU du jeu.. Grosse révélation pour tout le monde je pense dans ce FIFA.

  • Pour les SuperSub que je fais rentrer, nous retrouvons le Cancer de Fut Champions : KENT ! Je fais également rentrée Hazard et El Shaarawy, choix de coeur, (ou Promes). Je suis désolé de vous décevoir… CR7 Rouge sur le banc ça fait mal, mais j’ai déjà joué beaucoup de match avec lui, il manque cruellement d’équilibre au moindre coup d’épaule il part dans les tribunes et le manque d’agilité se fait ressentir. Mais vous inquiétez pas, j’ai effectué plus de 270 matchs avec lui et il rentre de temps en temps quand j’ai vraiment besoin d’un pour buteur.

Donc vous l’aurez compris mon équipe est un mélange de joueurs de coeur et de joueurs bon dans le jeu. Bien évidemment je ne suis pas un joueur pro, même si j’arrive à faire Elite 2-1 avec. Si certain joueur de mon équipe vous fait de l’oeil n’hésitez pas à les tester car ils sont tous bons.

MON TOP 3

Concernant mon TOP 3 des joueurs de mon équipe, pour leur performance IG exclusivement :

  • Lionel Messi POTM Liga : Comme dit plus haut, il est sensationnel… Je le joue en MOC la plupart du temps, pour moi c’est son meilleur poste. Très rapide, il a une qualité de frappe incroyable, surtout sur les enrouler, de très bonne passes, très agiles, et pour finir il est très physique. Cette année, même en régular, Messi a la chance d’avoir une carte extrêmement jouable, vis-à-vis de la « méta » du jeu. Avec sa superbe agilité et sa force il arrive à tenir à l’épaule les joueurs adverses et ne se laisse pas faire facilement contrairement à ce qu’on peut croire.
  • Gerard Piqué Ultimate Scream : J’ai rarement vu un défenseur aussi bon encore et toujours à ce stade du jeu. Pourtant j’en ai testé des défenseurs cette année. Mais il arrive à avoir un placement défensif parfait, quand tu le contrôles les tacles debout sont excellents et il ne bégaye pas comme les autres défenseurs parfois. Il a également la chance d’être très grand, même si on le sait cette année la taille pour les défenseurs n’est pas importante ça reste un +. 99 de calme et 98 en réactivité. Il a également une bonne vitesse contrairement à ce qu’on peut penser, j’ai rajouté une petite carte ombre évidemment. Je me répète, mais ça reste un des SBC que je regrette le moins d’avoir fait. Il laissera surement ça place part dans le jeu mais pour l’instant il fait largement le taf.
  • Neymar POTM Ligue 1 : Bien sur, l’un des meilleurs joueurs du jeu. Les doubles 5* étoiles, des très bons rendement de joueur, très rapide, très agile, une superbe qualité de frappe et de passe, on peut dire que c’est un joueur parfait. Je le joue exclusivement sur un côté.. J’ai essayé de le jouer MOC ou BU, mais malheureusement ça me conviens absolument pas et j’arrive pas à jouer avec lui à ses postes. En ayant fait son SBC POTM, je sais que c’est un joueur qui restera dans mon équipe jusqu’à la fin de l’année. j’ai la chance, tout comme Messi, d’avoir eu pas mal de joueurs au club, car je jette rien et grâce à FUT Champs, combiné à l’achat revente les joueurs que je convoite me revienne pas à grand chose.

TACTIQUES PERSO

Voici ma tactique principale que je fais dès le début du jeu et pendant quasiment toute la totalité du jeu. Pour vous en dire un peu plus sur mon style de jeu, je suis quelqu’un qui garde énormément le ballon, d’où le style possession. Je joue beaucoup avec L1 comme à l’époque des doubles gâchettes dans les anciens FIFA c’est grâce à ça que j’arrive à faire de bonnes performances. Concernant le curseur de mes joueurs « dans la surface » haut, j’aime avoir des solutions dans la surface, même si j’aime garder le ballon, revenir en arrière etc, j’aime bien avoir plusieurs possibilités et aller vite, car je reste un joueur assez offensif. Quand l’occasion se présente je fais beaucoup de grande passe à ras de terre dans le centre et si j’ai la chance d’avoir des possibilités ça rentre à coup sur. Pour le reste concernant les coups francs, je suis un bon tireur de coup franc je les tires souvent direct (quand l’occasion se présente) et du coup je n’ai pas besoin de beaucoup de joueurs, et corners pareils. Pressing de tous les instants me permet d’avoir un pressing quasiment total lors de la phase de jeu sans que mes joueurs se fatiguent trop, si le joueur adverse a des difficultés à contrôler son ballon ou autres.

Concernant les instructions sur mes joueurs :

  • Pour mes 2 latéraux : « Rester derrière en attaque »
  • Mes 2 MDC : « Rester derrière en attaque » et « Couvrir centre ». Je ne touche pas le comportement défensif, j’aime avoir le main mise sur mes MDC pour les gérer à ma guise car si je leur demande de couper les lignes de passes ils font des troues dans ma ligne défensif.
  • MOC : « Revenir en défense » et « Dans la surface » pour le soutien.
  • MOD et MOG : « Revenir en Défense » et « Dans le surface » également.
  • BU : « Rester Axial » « Pivot » et « Revenir en défense »

Comme je vous l’ai dit, je suis quelqu’un qui aime garder le ballon et jouer en possession sans me précipiter et tirer dans le vide. J’aime avoir plusieurs possibilités offensives à mon actif. La raison pour laquelle mes joueurs reviennent vers la défense et que mon BU est en mode « Pivot » pour justement qu’il vienne chercher le ballon et que je ne lui mets pas « Dans le dos de La Défense » pour qu’il ne parte pas pour rien.

Voici une tactique un peu plus offensive, quand je me sens un peu plus en danger dans le match, ou bien qu’il faut que je remonte au score. Mon style de jeu reste le même.

Concernant les instructions sur mes joueurs :

  • Pour mes 2 latéraux : « Rester derrière en attaque »
  • Mes 2 MDC : « Rester derrière en attaque » et « Couvrir centre ».
  • MOD et MOG : « Revenir en Défense » et « Dans le surface ».
  • 1er BU : « Rester Axial », « Dans le dos de La Défense » et « Revenir en Défense »
  • 2ème BU : « Rester Axial », « Pivot » et « Revenir en Défense »

J’ai également une autre tactique perso, plus « défensif » pour garder le score ou bien en début de match quand je tombe contre un gros adversaire pour juger sa façon de jouer.

AMELIORATIONS ?

Dans un premier temps j’aimerais beaucoup changer Butragueno, même s’il reste très bon, je sens qu’il commence à être un peu « fébrile » et j’aimerais beaucoup avoir une autre Icone à sa place pour jouer sur un côté ou en pointe. Mon GOAT serait Ronaldinho ou Pelé voir Diego Maradona.

J’aimerais également changer Piqué, même si je l’adore pour upgrade ma défense avec un joueur qui a les mêmes qualités mais encore plus fort, un joueur un peu plus à l’ordre du jour. Je n’ai pas encore d’idée sur la question, soit Cannavaro Prime Moments ou bien Maldini. Le problème c’est que j’ai déjà packé Cannavaro en Baby, ça m’embête un peu de défense des crédits dessus.

La présentation de mon équipe est maintenant finis ! J’espère que cela vous a plu, que vous avez pu découvrir des joueurs sur les façons de jouer ou bien sur certains de mes joueurs ! N’oubliez pas de nous suivre sur Twitter : @FutMetalJacket et à me poser toutes les questions que vous souhaitez sur mon équipe, FUT, etc… Et même si vous avez des idées pour que je puisse améliorer mon équipe. On se fera un plaisir de vous répondre !

EQUIPES ET TACTIQUES DES REDACTEURS – LAPARTOUFLETTE

Bonjour tout le monde ! On se retrouve aujourd’hui, non pas pour une prédiction d’équipe de la semaine, mais pour la présentation d’équipe d’un de nos rédacteurs. Tout la semaine, nous allons tour à tour vous présenter nos équipes, joueurs coup de coeur et nos tactiques. Aujourd’hui, c’est à moi, LaPartouflette de commencer.

Présentation de l’équipe

Alors, effectivement, c’est une équipe avec des joueurs que l’on croise assez rarement, tel qu’Hummels, Klose, Piszceck … La raison ? Je joue uniquement avec des joueurs que j’aime vraiment IRL, et qui ne sont pas forcement « méta », car trop lent, pas assez agile … Mais cela ne me pose pas plus de problème que ca, car je joue 99% du temps en clash d’équipes, au moins je ne me prends pas la tête et j’évite les joueurs utilisés assez souvent, et qui je trouve, ne mérite pas certaines de leurs cartes (joueurs à 75 de gén booster a 90 par exemple 🙂 ).

Pour rentrer plus en détails dans la raison du choix de ces joueurs c’est assez simple.

Pour la défense, Gardien et Déf Centraux, j’ai vraiment adoré la défense de l’Allemagne, époque 2014, qui été pour moi la meilleur défense du monde (ce n’est que mon avis), ce qui explique par la même occasion la présence de Klose, qui cette année la est devenu meilleur buteur de la coupe du monde, avec 16 réalisations. A noter que j’aurais vraiment aimer voir apparaitre Lahm en icone, qui aurait été parfait pour mon équipe.

Pour les joueurs suivants, Piszcek, Witsel, Reus, Hummels, et également Lewandowski, ils jouent tous ou ont joués pour mon club de coeur, le BvB (évidemment). Je profite de ce passage pour demander à EA une version moment de Gotze, pour son but en finale 2014 (on sait jamais).

Les derniers joueurs de mon équipe, sont également des joueurs que j’apprecie réellement. Hernandez, même si son frère possède une meilleure carte, j’ai vraiment découvert et adoré ce joueur en 2018, pour sa très grosse perf en coupe du monde. Ballack, joueur que j’ai toujours bien aimé, et surtout, c’était le 1er maillot que j’ai eu, c’est donc par nostalgie que je joue avec. Enfin, Kimmich, que je suis et apprécie depuis plusieurs années maintenant, et qui me rappel beaucoup son ancien co-équipier, Phillip Lahm.

Mon top 3

Maintenant que vous savez pourquoi ces joueurs sont présent dans mon équipe, je vais vous faire mon top 3, basé sur leur performance dans le jeu cette fois ci.

  1. Robert Lewandowski Headliners: Une carte incroyable. Franchement je n’ai jamais tester de buteur aussi fort de mémoire. Il est monstrueux, il tire, il marque. Il tient bien à l’épaule (quand le jeu ne part pas en C…), sa vitesse et son agilité ont bien augmentés avec les évolutions de sa carte. Également très bon en coups francs, Lewandowski, noté 95 est tout simplement MONSTRUEUX.
  2. Joshua Kimmich Moment: Avant sa version moment, je jouait avec sa carte IF, en MC (bien mieux en tant que MC qu’en latéral, sa vitesse pose problème sur le côté), qui été déjà pas mauvaise. Mais cette nouvelle carte est vraiment plaisante à jouer, on ressent vraiment son up en vitesse et frappe, et surtout ses workrate, qui passent en élevé – élevé, font la différence In Game. Dans le jeu, il à un rôle de 8, en tant que MC. Si je devais noté 2 petits point négatif, sa force et ses étoiles en gestes techniques. Même si je ne skill pas, les 4 étoiles peuvent toujours faire la différence.
  3. Jerôme Boateng Flash-Back: Pour terminer avec mes coups de coeur, je vais choisir le Boateng Flashback sorti récemment. Alors je n’ai pas assez de recul pour donner un avis complet, mais la 15aine de match fait avec, le bilan est positif. La différence principale avec sa carte régular est bien entendu sa vitesse, qui a up de 16 points, ce qui est vraiment bénéfique, quand on sait qu’il est de base à 67, c’est lent. Toujours très bien placé, relance très propre et vraiment solide à l’épaule, il permet de contenir la plupart des joueurs très rapide du jeu tel que les Rashford, Vardy …Je le préfère légèrement à son voisin de défense, Hummels.

Tactiques perso

Alors concernant ma tactique, je suis loin d’être un très grand joueur. La preuve, jusqu’à récemment, j’avais mis des instructions que je n’avais pas modifiée depuis le début du jeu, ce qui fait que mes joueurs n’avaient plus d’endurance à la 60ème, car trop de pressing. J’ai donc tout remis en équilibré, avec une largeur à 8 en défense et une profondeur de 4, bloc assez bas. En offensif, équilibré, 6 de largeur, 4 pour les joueurs présents dans la surface. Et pour les coups de pieds arretés, 3 pour les corners et 1 pour les coups francs (je tire direct souvent, même si ca rentre rarement, c’est souvent cadré).

Pour les instructions données à mes joueurs, les 2 buteurs jouent dans le dos de la défense, et reste devant (Klose – Lewandowski), mon 10 à un rôle libre et offensif tout en restant devant (Reus), mes MC n’ont pas d’instructions particulière (Ballack et Kimmich). Mon 6, Witsel, reste derrière en attaque et couvre le centre, et mes latéraux, Piszcek et Hernandez restent derrière en attaque.

Des améliorations ?

Si je devait améliorer mon équipe, il y a bien une version de Ballack supérieur qui me tenterais bien, sa 86 n’est pas exceptionelle, ainsi qu’une meilleure carte de Hernandez, si possible en Dg directement. Après, je vais faire le pack icône dans les défis swap, alors pourquoi pas tomber sur un MOC, tel que Zidane ou un MDC tel que Vieira.

Mais en soit, mon équipe me plait bien comme ca, alors je ne voit pas vraiment de changement à réaliser.

Et bien voila, c’est tout concernant mon équipe FUT 20. Merci d’avoir eu le courage de suivre mon article jusqu’au bout, et on se retrouve demain pour la présentation de l’équipe d’un de mes collègues de FUT METAL JACKET. A bientôt sur nos réseaux !

“Les icônes oubliées” – Épisode 2 – MOACIR BARBOSA

Le deuxième épisode des icônes oubliées ne retracera pas vraiment une carrière, mais plutôt un match…un match qui aura fait pleurer des millions de Brésiliens, mais qui aura surtout condamné un joueur à la perpétuité. On connait tous l’histoire d’Escobar qui fut condamné à mort sur un parking à cause de son CSC lors de la coupe du monde 1994… Moacir Barbosa fut quant à lui condamné à vie en 1950 pour avoir anticipé un centre.

Pour vous mettre dans l’ambiance

Le 8 juillet 2014, vous souvenez-vous où vous étiez ? Je vais vous aider, demi-finale de la coupe du monde à Belo Horizonte, un certain Brésil – Allemagne, que beaucoup voient comme un match équilibré et intéressant. Le match en est tout autre, le rouleau compresseur allemand ne fait qu’une bouchée d’un Brésil fragile et désorganisé. Oscar sauvera le peu d’honneur qu’il restait aux auriverde en réduisant le score à la 90e. Ce match a fait couler énormément de larmes au Brésil, de la tristesse, de la colère, de l’incompréhension…seule une Brésilienne avait le sourire au bout des 90 minutes, Tereza Barbosa. L’humiliation de 2014 venait, en effet, effacer ou plutôt remplacer le Maracañaço (le coup du Maracaña) qui avait condamné son père 64 ans plus tôt.

Moacir Barbosa Nascimento est né le 27 mars 1921 à Campinas. Il commence sa carrière dans des petits clubs, mais un rêve la poursuit depuis tout petit. Comme la plupart des Brésiliens, le football est une énorme passion, et porter le maillot de la Seleçao est une consécration. Ce rêve semble bien loin pour le jeune gardien, en effet, dans un Brésil bien loin du Brésil multiculturel que l’on connait aujourd’hui, être de couleur est un réel poids. On se rappellera de ce joueur de couleur, qui pour pouvoir jouer dans le club de Fluminense, a dû recouvrir son visage de poudre de riz. Le Brésil est principalement composé d’immigrés européens, et les personnes de couleurs sont principalement des descendants de l’esclavagisme. Autant vous dire que dans ces conditions, le rêve semble hors de portée pour le jeune Moacir.

Il rejoindra le grand Vasco de Gama en 1945. Vasco de Gama ne donnait pas ou peu d’importance aux origines de ses joueurs, c’est d’ailleurs un des tout premiers clubs qui rassemblera des joueurs de couleurs et de classe sociale différentes. Moacir y vivra ses plus belles années : 5 Titres de champion de Rio de Janeiro et un titre de champion sud-américain des clubs champions. Le gardien est à son apogée, il est considéré comme un des meilleurs, voire le meilleur gardien au monde. Cette année 1945, fut celle où il touchera les étoiles, il remportera son premier championnat de Rio, mais il fut surtout sélectionné pour la première fois en équipe nationale…son rêve devenait alors réalité. Quatre ans plus tard, il remportera son premier titre avec la Seleçao, une copa america en guise de répétition pour la coupe du monde qui se déroulera l’année suivante au Brésil.

Tout se déroulait à merveille, il était un des meilleurs gardiens au monde, il était dans le plus grand club brésilien du moment, il était le gardien titulaire de la Seleçao, rien ne semblait pouvoir arrêter l’évolution du gardien sans gants…et pourtant.

Nous voici en 1950, le Brésil organise sa première coupe du monde, tout un peuple est derrière sa sélection, que tout semble promis à une grande victoire. En 1950, la coupe du monde a un format un peu différent du format actuel, 4 poules de 4 équipes se départagent, et les vainqueurs des 4 poules se retrouvent dans une poule finale qui déterminera le vainqueur. Le Brésil arrive à sortir sans trop d’encombres de sa poule, et se retrouve dans la poule finale avec la Suède, l’Espagne et l’Uruguay. Ils rouleront sur la Suède 7-1 et ne feront qu’une seule bouchée de l’Espagne 6-1. Il ne reste que le dernier match au Maracaña, face aux célestes de l’Uruguay, rien ne semble pouvoir arrêter le brésil qui a gagné tous ses matchs à l’exception d’un nul contre la Suisse.

Le 16 juillet est le grand jour, le jour qui devrait voir le Brésil remporter sa première coupe du monde et qui plus est, à domicile ! La population s’arrache les places pour le match, le stade est à son comble et battra le record d’affluence pour un stade de football avec 199 584 spectateurs présents. Les journaux du matin mettent déjà une photo de l’équipe avec comme titre « Voici les champions du monde ! », Jules Rimet a déjà préparé son discours en portugais pour féliciter les joueurs brésiliens pour leur titre. Le monde entier voit déjà le Brésil soulever la coupe, eux à qui il ne manque qu’un match nul pour se retrouver sur le toit du monde ! Avant le dernier match, Moacir Barbosa Nascimento a déjà reçu la récompense de meilleur gardien de la compétition.

Le match débute et le Brésil semble déjà au-dessus de la mêlée, plusieurs occasions en première mi-temps, mais le score reste vierge. Les mots du sélectionneur Flavio Costa, à la mi-temps, semblent avoir redonné confiance et courage aux joueurs brésiliens. En effet, Friaça bien servi par Ademir allait ouvrir la marque pour les Brésiliens tout de blanc vêtus. La finale était lancée, la ferveur s’emparait encore plus des tribunes, le Brésil prenait le chemin vers les étoiles. Schiaffino allait redonner espoir aux Uruguayens à la 66e, bien servis par Ghiggia…Ghiggia n’allait pas s’arrêter là. La 79e minute allait éteindre tout le stade, Ghiggia lancé sur le côté droit par Perez, déborde et se retrouve dans le rectangle, dans une position parfaite pour adresser un centre à son attaquant, qui se trouve au point de penalty. Barbosa l’avait déjà bien remarqué, il anticipe alors le centre, et sort légèrement de ses cages pour l’intercepter. Malheureusement pour lui, Ghiggia n’a pas centré, mais a tiré au premier poteau…Moacir est en retard et se retrouve battu…en une seconde le stade s’est éteint, la ferveur et les cris ont laissé place à un silence pesant. Ghiggia déclarera plus tard : « Seules 3 personnes ont réussi à faire taire le Maracaña : Frank Sinatra, le Pape et moi ». Le Brésil ne marquera plus, et l’Uruguay fêtera sa deuxième coupe du monde. Ce jour restera la pire catastrophe du Brésil jusqu’en 2014, tout était fait pour qu’ils soient au 7e ciel, et la 79e minute les enverra tout droit en enfer. Ce drame ne pouvait pas rester impuni pour les Brésiliens, il fallait un coupable, et il fut tout désigné. Il a beau avoir été désigné meilleur gardien de la compétition, la 79e minute l’aura condamné à perpétuité.

Moacir Barbosa est alors considéré comme un paria dans son pays, il ne revêtira qu’une seule fois le maillot du Brésil, alors devenu jaune par superstition. Il devait représenter à nouveau ses couleurs lors de la coupe du monde 1954, mais il se cassa la jambe lors d’un match avec Vasco peu avant la compétition…il ne pourra jamais se racheter auprès du peuple brésilien. La légende veut que quelques années plus tard, il récupère les poteaux en bois des goals du Maracaña, pour les bruler et conjurer le mauvais sort.

« Tout lieu a son irrémédiable catastrophe nationale, son Hiroshima. Notre catastrophe, notre Hiroshima, est la défaite contre l’Uruguay en 1950. » Nelson Rodrigues

Il sera vu éternellement comme le coupable de la défaite du Brésil. Il racontera d’ailleurs que l’évènement le plus douloureux de sa vie eu lieu 20 ans plus tard, quand en faisant ses courses, une maman le reconnait et le montre du doigt en disant a son fils : « regarde-le, fils ! C’est l’homme qui a fait pleurer tout le Brésil ». Il n’allait alors plus jamais vivre en paix.

Au delà du fait que son logement fut vandalisé plusieurs fois, que les gens ont fait peser toute la détresse d’un pays sur ses épaules, il vivra d’autres évènements tout aussi humiliants.

En 1993, il est invité à commenter un match de la sélection brésilienne, mais Ricardo Teixeira, alors président de la fédération, y mettra son véto, et l’interdira de commenter un match de la Seleçao.

Un an plus tard c’est rebelote, Moacir voulait rendre visite au camp d’entrainement de la Seleçao qui se préparait pour la coupe du monde 1994. C’était sans compter l’intervention de Mario Zagalo qui demanda à la sécurité de l’empêcher de rentrer, de peur qu’il porte le mauvais œil sur les joueurs de la sélection brésilienne. Barbosa déclarera : « Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis. »

Moacir Barbosa Nascimento rendra son dernier souffle le 7 avril 2000 dans la plus grande pauvreté et avec l’éternelle étiquette du coupable sur la tête. Un 16 juillet, il mettra un genou à terre et pendant le restant de sa vie on l’empêchera de se relever de cette chute.

« Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis. » Moacir Barbosa

Dida fut le premier gardien de couleur à protéger les cages de la Seleçao…45 ans après le Maracaña. Il fut également un des premiers à vouloir réhabiliter Moacir Barbosa : « Il est temps aujourd’hui de briser un tabou qui dure depuis plus de cinquante ans. Barbosa a fait de grandes choses pour le football brésilien, mais après ce match, il a été crucifié. C’est quelque chose de terrible. Il faut souligner tout ce qu’il a apporté à notre sélection. »

Espérons aujourd’hui que la défaite 7-1 face à l’Allemagne puisse effacer le souvenir dramatique de cette finale de 1950, Moacir n’a pas pu vivre en paix, espérons qu’il puisse reposer en paix…

Quelle icône serait Moacir Barbosa?

A mes yeux, Moacir Barbosa, pourrait être un des meilleurs gardien du jeu! Rapide, vif, avec de bons réflexes et une excellente détente! Je l’ai un peu chargé dans sa note de positionnement, pour être en lien avec l’article, mais je suis sur qu’elle serait supérieur! A tout cela on peut rajouter l’excellent jeux balle au pied, et nous avons un gardien moderne, avec 60 ans d’avances…

Crédits :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Moacir_Barbosa_Nascimento
http://ultimodiez.fr/2019/09/12/moacir-barbosa-damne-du-football-bresilien-pour-etre-deux-fois-coupable/
https://www.eurosport.fr/football/coupe-du-monde/2014/pour-le-maracanazo-moacir-barbosa-a-pris-perpetuite_sto4280988/story.shtml
https://www.sofoot.com/le-maracanaco-ou-comment-le-bresil-a-change-de-couleur-184083.html

FIFA 20 – COMMENT CHANGER/AMÉLIORER FUT?

Bonjour à tous, en cette période le YouTube game FIFA se retrouve enseveli sous les vidéos par rapport aux avocats et à la plainte concernant EA ! Personnellement nous trouvons cela très bien, si cela peut faire bouger les choses. Sur ses vidéos, il y’a eu de bonnes choses, et de moins bonnes ! Dans celle que nous trouvons intéressante, je citerais bien sur celle de base de Psyko17 avec les avocats, mais également celle d’Amslow qui remet l’église au milieu du village, ou encore celle de Riles qui exploite relativement bien les problèmes du mode FUT actuellement. À cela, je me suis dit à la base qu’on ne réagirait pas, ou alors qu’on le ferait de manière neutre. Puis à force de regarder ces divers vidéos, je me suis demandé « Mais qu’est-ce qui pourrait être mis en place pour améliorer ce mode FUT ? ». Du, coups, je vais aborder cela dans cet article, et énumérer, à mes yeux, les idées qui pourrait rendre ce Mode FUT plus sain et surtout plus fun !

Table des matières

  • Supprimer les points FIFA
  • Différencier l’e-sport du fun
  • Remettre les échanges de cartes
  • Le retour des coupes fun
  • Intégration du mode Volta à FUT
  • Augmenter le taux de drop des cartes
  • Moins de cartes spéciales différentes ou plus de cohérence dans les choix
  • Un gameplay plus diversifié et égal
  • Le maintien du marché des transferts avec retrait de la taxe
  • Améliorer les objectifs

Supprimer les points FIFA

C’est notre premier point, et ce n’est pas un hasard ! Pour moi c’est une des choses qui a détruit ce mode, qui a la base était un des plus fun du jeu. Je m’explique, il y’a quelques années, les points FIFA existaient déjà, mais on lâchait 20€ lorsqu’une TOTW était intéressante, ou alors un peu plus d’argent pour les TOTS ou TOTY. C’était quasiment les seules cartes réellement intéressantes du jeu, et il n’en était pas moins fun ! Sauf qu’à un moment, d’années en années on s’est retrouvé avec de nouvelles cartes spéciales, un marketing plus important, des périodes de packs spéciaux, etc. Cela a alors eu pour effet de packer plus, de mettre plus d’argent dans le jeu, petit à petit. Et cela, EA Sports s’en est bien rendu compte ! On ne peut pas à 100% leur jeter la pierre, car cela reste une entreprise avec un but lucratif. Mais eux et nous, sommes rentrés dans un cercle vicieux où la demande n’est pas forcément présente, mais ou l’offre est attirante. Ce qui nous amène à investir de l’argent pour acheter des points FIFA, dans le but d’obtenir une ou deux cartes spéciales (sur 23) avec une faible probabilité d’en obtenir une rapidement. Rares sont les moments où on récupère une des cartes précises que l’on vise, et je dirais même plus que rares sont les moments ou ces cartes spéciales tombent. Il faut parfois investir plusieurs dizaines, centaines ou milliers d’euros pour en obtenir une, et ce n’est pas normal ! Au final on se retrouve avec un jeu que l’on paye 50-60 ou 70€, a quoi on rajoute 20€, 100€, 1000€, etc.

On se retrouve dans un système où au final on investit dans le jeu, au-delà du simple achat de celui-ci. C’est de l’argent qu’on investit directement dans la société, au même titre que des actions, sauf que nous ne sommes pas actionnaires, que ces « actions » ne fluctuent pas et qu’au bout d’un an l’argent investi aura totalement disparu !

Personnellement je suis Belge, et depuis 1 an et 14 jours, les points FIFA n’existent plus chez moi, et je vais vous dire, franchement je me sens bien ! Par le passé je me sentais prisonnier de ce cercle vicieux, et certaines années j’ai investi plus de 1000 € dans le jeu…c’est dingue quand j’y repense, car cette année je ne sais pas mettre d’argent dans le jeu, mais mon équipe n’est pas une full régular, et j’en suis fier ! Alors que par le passé c’était presque « normal » ! Et quand je pack une carte spéciale j’en suis encore plus heureux !

J’en ai entendu parler de système de prévention, mais il faut arrêter de penser cela ! Pour certains, packer, ou mettre des points FIFA est devenu une accoutumance, une maladie ! Mes mots vont peut-être être dures, mais je compare cela a l’alcool ou à la cigarette, pensez-vous réellement que « buvez avec modération » fais ralentir la consommation des alcooliques ? Que « fumer tue » fait arrêter les fumeurs ? Je suis beaucoup plus partisan du sevrage complet et de l’arrêt de ces points FIFA purement et simplement !

Différencier l’E-sport et le fun

Depuis quelques années, vous le savez, FIFA se tourne de plus en plus vers l’E-sport et rend sont mode hyper compétitif ! Il est rare aujourd’hui d’allumer FIFA pour se détendre comme on pouvait le faire par le passé, maintenant on l’allume, pour finir le plus haut en Futchampions, pour être rang 1 en Rivals, finir les objectifs, etc. On se retrouve à nouveau bloqué dans un cercle vicieux ! Moi, je ne veux pas être Rocky, Tekkz ou Maestro ! Je veux juste être moi, une personne lambda qui a envie de jouer à FIFA pour se détendre en rentrant du boulot.

L’idée que j’ai par rapport à cela est simple, je ne suis pas pour le retrait de Divisions Rivales ou de Futchampions, mais je suis pour que ces modes soient plus axés sur la communauté et non pas sur les pros ou ceux qui s’imaginent pros ou semi-pros.

Il faudrait faire ces modes-là avec un Gameplay un peu plus fun, moins calculé, moins rigide, etc. Mais à cela vous me direz « oui, mais les pros, comment ils font pour s’entrainer à la compétition ou se qualifier ? ». Je rajouterais alors un mode dans FUT qui permettrais aux pros de s’entrainer, entre eux avec un Gameplay plus rigide, plus mécanique, plus axé sur le try-hard. Pour que les pros ne soient pas pénalisés par la disparition des points FIFA, je ferais ce mode en mode Draft, mais avec un choix infini de joueurs, mais juste des requis ! Par exemple, tu dois créer ton équipe avec 193 maximum de note, 2 joueurs inférieurs à 86, 3 icônes max., etc., etc. Pour les qualifications, j’ouvrirais des compétitions sur ce mode-là par vague de 2 avant les grandes compétitions.

Ou alors, pour les pros, créer un mode où chaque joueur a les mêmes notes (cela existait déjà en mode normal par le passé), et où leur niveau, leur tactique ou leur dispositif leur permettraient de prendre le dessus de manière équitable sur leur adversaire.

Remettre les échanges de cartes

Qu’est-ce que cette époque me manque ! Il fut un temps ou quand tu voulais acheter un joueur sur le marché tu pouvais proposer de l’échanger contre un autre joueur plus des crédits ! Cela permettait aussi entre amis de s’offrir des joueurs. Il me manque un joueur pour que mon équipe soit parfaite, mais je n’ai pas les crédits pour l’acheter, un ami a plus qu’assez de crédits et a ce joueur, il me l’échange ! C’était vraiment cool et ça amenait une certaine entre-aide dans la communauté ! Bien sûr, comme pour tout, il y’a eu des débordements, certains se sont mis à vendre leurs joueurs contre de l’argent réel sur EBay ou autre site de ventes. Mais au final, toute la communauté a été privée de ces échanges, pour quelques débordements.

Remettre ce système pourrait également redonner de la valeur à ces cartes non-échangeables avec des grosses notes, qui pourrissent dans notre club en attendant un SBC intéressant ! Là on pourrait échanger ce joueur qu’on n’utilise pas, qu’on ne sait pas vendre, contre un joueur qu’on pourrait intégrer à notre équipe !

Le retour des coupes

Cela aussi ça me manque fortement ! On se souvient tous de ces coupes Bronzes, Argent ou or, qu’on faisait pour obtenir quelques milliers de crédits, un pack ou un joueur spécial. C’était surtout des coupes ou on pouvait s’amuser, des coupes qu’on pouvait lancer quand on avait envie de jouer un match a enjeu, mais sans mettre en péril notre classement en division ou quoi. Le nombre de soirées que j’ai passé à faire des coupes, pour me surpasser et me détendre en même temps ! Maintenant tu veux faire un match a enjeu, soit tu joues en Rivals et si tu perds tu perds des points, soit tu joues en Futchampions et une simple défaite peut être catastrophique, soit tu mets 15 de crédits dans une Draft, et si tu perds tu risques de perdre totalement ton investissement… Dans quel mode de jeu,  peut-on actuellement vouloir se dépasser et s’amuser en même temps, sans trop avoir à y perdre ?

Intégration du mode Volta à FUT

Pour moi, ce point-ci est proche du précédent, c’est l’intégration d’un mode FUN à FUT ! En effet, combien ont attendu impatiemment le mode Volta avec FIFA20 ? Combien ont également été déçus par ce mode, son Gameplay et ses limites ? Je pense que pour que le mode Volta fonctionne, il faut l’intégrer a FUT, avec des compétitions Volta, et des matchs simples en ligne ! On garderait le même club, on aurait les mêmes joueurs que dans le mode Fut normal, mais il faudrait faire des équipes de 3 ou 5 joueurs, qui s’affronteraient sur des terrains de rues ou dans des salles de foot en salle, avec un Gameplay beaucoup plus axé sur le fun et l’arcade. Pour que ces compétitions soient intéressantes, il faudrait également mettre un système de récompenses au même titre que les coupes dont je parle ci-dessus. Je pense qu’avec un système tel que celui-ci, le mode Volta serait encore intéressant à l’heure d’aujourd’hui…mais comme eux l’ont pensé, combien y jouent encore aujourd’hui ? Combien ont fait plus que 2 matchs sur ce mode ?

Augmenter le taux de drop dans les packs

C’est une idée un peu plus complexe ici, pour moi le taux de drop est trop léger actuellement, mais il ne doit pas être trop augmenté non plus, pour éviter de se retrouver comme sur PES et avoir des Messi ou des CR7 après 3 semaines dans tous les clubs. Il faudrait alors sensiblement l’augmenter, pour qu’on ne se retrouve pas comme maintenant où il faut ouvrir parfois plus de 150 packs pour obtenir une carte spéciale, mais pas trop non plus, pour éviter d’avoir fini le jeu au bout de 2 mois.

Moins de cartes spéciales différentes ou plus de cohérence dans les choix.

Depuis un an et demi, j’ai le sentiment que nous sommes inondés de cartes spéciales différentes, et parfois un peu saugrenues. Il suffit de regarder, depuis 1 mois et demi, il n’y a pas une semaine sans Évènements, et équipes spéciales. On a eu les TOTY, les headliners, les futures stars, et là on va avoir les OTW hiver, tout cela à la suite, sans pauses ! Avoir des évènements, et des équipes spéciales c’est cool, mais trop cela tu le jeu !

Le choix des joueurs sont aussi « bizarre » on se retrouve avec des Kehrer ou Tielemans en futures stars alors qu’ils sont déjà connus et presque accomplis. On se retrouve avec Neymar Headliners, alors qu’avant les headliners exigeaient une note régular de maximum 90, on a également Delaney Headliners alors que ce sont censés être des joueurs ayant fait un bon début de saisons…il a joué 6 matchs cette saison et ils n’étaient pas ouf ! Du coup, dans ces équipes spéciales, il faudrait vraiment se tenir aux requis de bases, et garder une certaine cohérence comme ils le faisaient par le passé. Par exemple l’équipe Saint Patrick avec que des Irlandais, les Futties avec que des joueurs n’ayant pas eu de boosts, etc., etc.

Un Gameplay plus diversifié et égal

Encore un sujet complexe, mais le Gameplay actuel satisfait une minorité de personnes…comment prendre du plaisir quand tu sens que ton équipe est désavantagée par rapport à l’adversaire ? Comment prendre du plaisir quant au début d’une action, en voyant la réaction de tes joueurs tu sais déjà que tu vas encaisser ? On devrait revenir à un FIFA basique, ou les joueurs sont meilleurs parce que leurs notes sont meilleures, et que leur condition dans le match est encore bonne, et plus un FIFA ou tes joueurs ratent leurs passes sans raison, ne courent pas après le ballon, ou font un tacle sans que tu n’aies rien demandé, et tout cela de manière aléatoire. Les buts à la 45e ou 90e font partie du même débat.

Il y’a quelques années sur FIFA15, EA à intégré le côté émotionnel au jeu, et même s’ils disent que cela n’a pas d’influence sur le Gameplay, je pense que si. Nous sommes humains, nous avons des faiblesses, des erreurs de distractions, faisons des mauvais choix, alors nous n’avons pas besoin que le jeu rajoute de lui-même ce genre d’erreurs de manière arbitraire.

Je parle également de Gameplay diversifié, dans le sens ou, il faut un Gameplay ou une multitude d’actions différentes puissent donner l’opportunité d’un but, à l’opposé de FIFA19 ou c’était Tornado centre but, ou d’autres FIFA par le passé, ou la passe PES fonctionnait, le tout droit, les croquettas etc. Car sur ces années-là c’était une mécanique que tu rencontrais à chaque match et sur toute l’année.

Le maintien du marché des transferts avec retrait de la taxe

Dans ce point, je vais aborder une rumeur, qui fait état que EA réfléchirait à supprimer le marché des transferts et que tous les joueurs deviendraient invendables. Comme je dis, c’est bien une RUMEUR, des spéculations, rien d’officiel. Mais si cela le devenait, je pense que cela serait la chute du mode FUT, le marché des transferts permet de diversifier justement ce qu’on peut faire sur FUT, on peut faire de l’achat revente, ou même juste revendre un joueur packé, pour en acheter un autre qui est plus adapté à notre style ou à notre équipe. Retirer ce marché, serait un pas énorme en arrière, et mettrais concrètement le mode FUT au même niveau que le mode My Club sur PES…

Par rapport à la taxe, on ne sait pas trop à quoi sert cette taxe, à part à nous rendre moins riches. Elle est inutile et peu appréciée par la communauté.

Améliorer les objectifs

Les objectifs sont une des nouveautés les plus intéressantes de ces dernières années je trouve ! Obtenir des joueurs ou des packs en remplissant des objectifs, avec un fil rouge qui nous permet de débloquer pas mal de choses, je trouve l’idée réellement bonne ! MAIS, attention, car j’ai le sentiment que EA commence à se perdre avec les objectifs et commence à nous diriger, nous dire quoi faire, et surtout nous force à jouer à des modes qui ne nous intéressent pas toujours !
Personnellement je n’aime pas jouer en clash, mais je suis obligé pour certains défis, d’autres n’aiment pas jouer en ligne, mais sont également obligés pour certains objectifs du coup j’ai le sentiment d’être forcé à faire des choses que je n’aime pas, et ça perd de son côté fun ! Ils devraient donnés des objectifs, mais à faire dans n’importe quel mode ! Alors oui certains auront les joueurs plus vites en jouant en amicaux ou quoi, mais quoi qu’il arrive, si on veut un joueur, on fera tout pour l’avoir, mais c’est dommage de le faire sans s’amuser.

Le retour des SBC icones

En ce début d’année, EA avait communiqué pour dire que les SBC icônes allaient disparaitre pour laisser place aux SWAP icônes…l’idée des SWAP icônes est bonne et devrait être maintenue, mais ils devraient réintégrer les SBC icônes également. Dans leur discours, ils disaient qu’ils voulaient rendre plus accessibles les icônes, mais que ces SBC avaient pour effet de faire monter le prix des petites icônes et les rendaient inaccessibles…ce n’est pas faux, sauf qu’en soi, on joue rarement avec ces petites icônes justement ! Maintenant ces petites icônes sont effectivement à un prix relativement bas, mais les grosses icônes qu’on pouvait faire en SBC sont du coup plus cher encore sur le marché, et plus du tout accessible pour monsieur et madame tout le monde qui avait remplis sont club de joueurs non-échangeables à intégrer dans ce genre de SBC. Du coup aujourd’hui, très peu de monde savent se payer d’icônes intéressantes, mais tout le monde peut acheter les icônes avec lesquels personne ne joue…

Bien entendu ce ne sont que des idées, des concepts, n’hésitez pas également à nous faire part de vos différentes idées en commentaires ou sur Twitter @Futmetaljacket pour améliorer le monde Ultimate Team pour l’avenir