FIFA – Onze de la décennie : Années 1970

Bonjour et bienvenue sur Fut Métal Jacket pour le troisième hors-série consacré aux joueurs légendaires du football qui mériteraient d’avoir une carte spéciale sur le mode de jeu FUT. Aujourd’hui nous allons aborder la fabuleuse décennie 1970 qui débute par le triomphe mondial du Brésil d’un certain Pelé, qui y remporte alors son troisième trophée. Cette Coupe du monde mexicaine est considérée par beaucoup comme une des meilleures et certainement la plus spectaculaire de l’histoire du sport. C’est lors de ce tournoi que Gordon Banks le portier de la sélection anglaise s’illustre et effectue un arrêt spectaculaire sur une tête de … Pelé. Elle marque aussi l’acte de naissance d’une toute jeune équipe ouest-allemande qui vient tout juste de professionnaliser son football. Dans cette équipe un certain Franz Beckenbauer pointe le bout de son nez et ne tardera pas à s’imposer comme l’un des tout meilleurs libéro de sa génération et même, de tous les temps. Sa rivalité avec le génial Johan Cruyff aura marqué la décennie et leurs nombreuses oppositions auront écrit une des plus belles pages de l’histoire du football. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’Ajax Amsterdam aux fondamentaux ultra-offensifs et le Bayern Munich à l’organisation tactique remarquable collectionnent et se partagent les trophées continentaux. Les sélections néerlandaises et germaniques quant à elles se retrouvent régulièrement dans les grands rendez-vous internationaux. Les années 1970 marquent aussi l’émergence d’un football sud-américain autre qu’auriverde, plus mature et mieux organisé malgré un contexte politique assez délicat. Demandez ce qu’en pensent les champions du monde argentins, vainqueurs du tournoi 1978  dans une Argentine asservie par la dictature. Un tournoi également marqué par une grave crise diplomatique entre les Sud-Américains et le Royaume-Uni pour la revendication des îles Mariannes. Enfin les seventies se concluent par la passation de pouvoir entre Saxons et Anglo-saxons, le Liverpool remportant alors sa toute première Coupe des clubs champions européens en triomphant du Borussia Mönchengladbach en finale.

Années 1970

Sepp Maier

Poste : Gardien de but

Nation : Allemagne

Général : 94

Plongeon : 97

Jeu de main : 94

Dégagement : 73

Réflexe : 96

Vitesse : 70

Positionnement : 90

MP : 3 (droit) GT : 2

Les années 1970 sont sans conteste celles de la rivalité entre néerlandais et allemands, aussi bien en football de club où ajacides et munichois se partagent les couronnes continentales (le Feyenoord remportera d’ailleurs la C1 en 1970), mais aussi en football de sélection. Et à ce petit jeu ce sont les germaniques qui tirent leur épingle du jeu et amassent les trophées : victorieuse de l’Euro 1972 en Belgique puis en 1980 en terre transalpine, l’Allemagne de l’Ouest s’incline de justesse en finale de l’Euro 1976 face aux tchécoslovaques de Panenka. Mais surtout, les Saxons réalisent une Coupe du Monde 1974 fantastique et décrochent leur deuxième sacre mondial face… aux néerlandais de Johan Cruyff. La boucle est bouclée. Sepp Maier est l’incarnation de cette Allemagne victorieuse et est titulaire dans les cages lors de chaque sacre. Le “chat”, surnommé ainsi pour ses réflexes félins, sa présence dans les airs, mais aussi pour sa crinière de lion, est sans conteste le meilleur gardien de sa génération. Premier portier à innover les gants en matériaux à base de mousse et de gomme, sa carrière avec le Bayern Munich est exemplaire : triple champion d’Europe, il remporte quatre championnats d’Allemagne de l’Ouest et quatre coupes nationales. Le “meilleur gardien européen de l’année 1975” met un terme en 1979 suite à un grave accident de la route.

Elias Figueroa

Poste : Défenseur Central

Nation : Chili

Général : 94

Vitesse : 78

Tir : 44

Passe : 88

Dribble : 79

Défense : 96

Physique : 93

MP : 3 (droit) GT : 4

Légende absolue au Chili, celui que l’on considère comme le meilleur joueur chilien de l’histoire et même comme étant le meilleur défenseur central sud-américain de tous les temps n’est pourtant pas très reconnu en Europe. Ayant effectué toute sa carrière dans des clubs du sous-continent américain tels le Peñarol ou l’Internacional Porto Alegre, il remporte deux championnats d’Uruguay et deux championnats du Brésil, c’est d’ailleurs lui qui inscrit le but du titre en 1975 d’une tête rageuse. L’homme aux quarante-sept sélections avec la Roja participe à trois phases finales de Coupe du Monde et même à une finale de Copa America en 1979. Charismatique, possédant une excellente relance et une technique exceptionnelle (il est capable d’éliminer d’un petit pont un adversaire venu au pressing) la muraille chilienne est intraitable en défense et ne laisse rien passer, dans les airs comme au sol. Élu meilleur joueur sud-américain de 1974 à 1976, Figueroa achève sa carrière au pays.

Franz Beckenbauer

Poste : Défenseur Central

Nation : Allemagne

Général : 96

Vitesse :86

Tir : 72

Passe : 87

Dribble : 81

Défense : 99

Physique : 88

MP : 3 (droit) GT : 3

Les années 1970 marque une profonde mutation du football germanique, aux joueurs rugueux et athlétiques se succède une génération de joueurs élégants et racés, plus fin techniquement et plus intelligent tactiquement et Beckenbauer est certainement le plus illustre représentant de cette nouvelle philosophie de jeu. Patron et capitaine de la sélection allemande, ce libéro au style romantique est un mirador, une plaque tournante où la précision de ses passes brossées, son sens de l’abnégation et sa vision périphérique font merveille. De surcroît, “der Kaizer” n’hésite pas à monter et combiner avec ses partenaires et inscrit même quelques buts d’anthologie. Euro 1972, l’Allemagne de l’Ouest remporte le tournoi et le charismatique Beckenbauer s’adjuge le Ballon d’or, une première pour un défenseur. Il deviendra un mythe, une personnification vivante du héros germanique deux ans après : dans une finale à domicile opposant l’élégant Beckenbauer au génial Cruyff, le bavarois excelle et triomphe de son rival de toujours. La RFA s’impose 2-1 et remporte la Coupe du Monde.

Daniel Passarella 

Poste : Défenseur Central

Nation : Argentine

Général : 91

Vitesse : 80

Tir : 92

Passe : 85

Dribble : 85

Défense : 97

Physique : 83

MP : 2 (gauche) GT : 3

Joueur rugueux dans la pure tradition des défenseurs argentins, Passarella est sans conteste le meilleur libéro de l’histoire de son pays. Seul argentin champion du monde en 1978 puis en 1986 et unaninement respecté au pays, le joueur à la patte gauche adorait s’immiscer dans la surface et terroriser les gardiens adverses : il aura ainsi fait trembler les filets à cent quatre-vingt quatre reprises au cours de sa carrière. L’homme de taille modeste (1,73m) mais au talent immense faisait de l’ordre et l’autorité les fondements de son jeu défensif et était redouté de tous. Hargneux et meneur d’hommes avéré, le triple champion d’Argentine avec River Plate a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire du football.

Berti Vogts 

Poste : Défenseur Droit

Nation : Allemagne

Général : 93

Vitesse : 91

Tir : 66

Passe : 89

Dribble : 86

Défense : 93

Physique : 93

MP : 3 (droit) GT : 3

Hargneux, tenace et accrocheur, Berti Vogts est tel un chien de chasse inépuisable et inarrêtable, capable d’avaler les kilomètres et de museler les meilleurs attaquants du monde sur son flanc droit, comme un certain Johan Cruyff en finale de Coupe du Monde. Intraitable en défense, ce petit latéral vif et rapide que l’on surnomme justement “le terrier” est avant tout un rouage indéboulonnable de la machine de guerre qu’est le Borussia Mönchengladbach. Grand rival du Bayern Munich au tournant des années 1970, le club de la Rhénanie compte dans son effectif parmi les meilleurs joueurs du championnats. Vogts accompagné de grands joueurs tels Günter Netzer ou encore Jupp Heynckes, tous internationaux allemands, remporte ainsi cinq championnats nationaux et atteint la finale de la C1 en 1977. Footballeur allemand de l’année 1971 et 1979, il obtient la consécration ultime en devenant champion du Monde en 1974.

Paul Breitner 

Poste : Milieu Central

Nation : Allemagne

Général : 93

Vitesse : 85

Tir : 90

Passe : 92

Dribble : 88

Défense : 89

Physique : 96

MP : 4 (droit) GT : 3

Natif de Kolbermoor comme un certain Bastian Schweinsteiger, Paul Breitner est de part son armoire à trophées, son talent et sa forte personnalité un des joueurs les plus marquants de l’histoire. Reconnaissable à son look hirsute et à sa barbe foisonnante lui conférant ainsi un look de barbare sorti de l’univers de Conan, le teuton est un provocateur dans l’âme et distribue des tacles virils aussi bien sur qu’en dehors des terrains. N’hésitant pas à qualifier le sélectionneur allemand ”d’entraîneur  ayant le moins d’autorité en Allemagne” ou encore Beckenbauer de “fossoyeur du football”, le bavarois est un anticonformiste, un esprit rebelle et un provocateur se revendiquant proche de Mao et souhaitant la défaite des américains au Vietnam. Ce personnage populaire mais néanmoins controversé outre-Rhin n’a pas la langue dans sa poche et multiple les frasques, et avait pour contume de faire la fête la veille des matchs. Pourtant Breitner n’en demeure pas moins un grand professionnel, ne ratant aucune passe sur le terrain et envoyant des missiles du droit dans les buts adverses. Capable de dépanner aux arrière-postes, Breitner excelle dans les duels et le domaine aérien, et prend un malin plaisir à martyriser ses opposants. “Défenseur-buteur” auréolé de deux Liga avec le Real Madrid et surtout d’une Coupe du Monde en 1974, il prend sa retraite en 1983.

Johan Neeskens 

Poste : Milieu Central

Nation : Pays-Bas

Général : 95

Vitesse : 86

Tir : 89

Passe : 94

Dribble : 92

Défense : 96

Physique : 87

MP : 4 (droit) GT : 4

L’autre Johan de la sélection dorée des Pays-Bas. Resté dans l’ombre du grand Cruyff avec les Oranje, l’Ajax et le FC Barcelone, Neeskens n’en est moins pas moins talentueux. Premier box-to-box moderne aux capacités extraordinaires, il est l’incarnation du football total mis en place par Rinus Michels. Moteur de l’équipe, Neeskens apporte l’énergie perpétuelle indispensable à l’expression du talent phénoménal de Cruyff. Soutien indissociable du prodige batave, Neeskens peut tout faire : joueur de l’ombre avant tout dévoué à la défense, Neeskens est un excellent récupérateur de ballon, infatigable et endurant. Multipliant les courses et se projetant vers l’avant à la moindre opportunité, Johan Neeskens se fond parfaitement dans un collectif adoptant une tactique offensive faite de permutations. Mobile, disponible et passeur à la vista acérée, pouvant marquer de la tête, de l’extérieur de la surface de réparation et spécialiste des pénalties, “Johan II” est une dynamite, un soldat du front. Respecté par des adversaires aussi prestigieux que Paul Breitner ou Eusébio, Neeskens est avant tout un gagnant : triple vainqueur de la C1 avec les amstellodamois, il s’incline toutefois deux fois en finale de Coupe du Monde.

Gerd Muller 

Poste : Buteur

Nation : Allemagne

Général : 93

Vitesse : 86

Tir : 99

Passe : 81

Dribble : 88

Défense : 42

Physique : 95

MP : 4 (droit) GT : 3

Gerd Müller est un attaquant atypique. Ni particulièrement rapide et technique, l’allemand se distingue par un flair et un sens du but hors du commun, pouvant se faufiler discrètement et rapidement entre les défenseurs. Malgré un physique trapu et des cuisses larges comme des troncs d’arbre, Müller est un incroyable finisseur marquant dans des positions difficiles ou dans des angles de tir improbables. Buteur au style peu académique et gracieux, l’explosif avant-centre enfile les buts comme des perles et collectionne les records personnels : meilleur buteur du Bayern Munich, il est aussi le meilleur marqueur de l’histoire de la Bundesliga avec trois cent soixante-cinq pions inscrits. Par ailleurs, il inscrit dix buts avec la RFA lors du Mondial 1970 et se voit récompensé du Ballon d’or la même année. Le plus grand exploit de la carrière de Müller est sans l’ombre d’un doute le but victorieux de la RFA en finale de la Coupe du Monde 1974. Peu avant la mi-temps, Bonhof centre dans le dos de Müller alors marqué par deux défenseurs. Il se retourne alors vers la balle, la fait ricocher sur son pied puis se retourne vers le but et trompe le gardien néerlandais.

Mario Kempes 


Poste : Attaquant

Nation : Argentine

Général : 93

Vitesse : 90

Tir : 94

Passe : 92

Dribble : 92

Défense : 50

Physique : 74

MP : 5 (droit) GT : 4

Numéro 10 de la mythique Albiceleste championne du monde 1978, Mario Kempes est un joueur gracieux et virevoltant, il est un danseur de tango. L’argentin mène la danse et dicte le tempo, il est un soliste récitant ses meilleurs partitions sur la feuille de match. Il est la clé de voute de son équipe, il est un maestro qui dicte le jeu et qui ne commet jamais une seule fausse note. Neuf et demi génial au look de Jésus, Kempes peut tout faire : passeur, dribbleur, buteur dans et dehors de la surface, de la tête ou des deux pieds. Adulé par les supporters espagnols après un passage de sept années au Valence CF, il y gagne le surnom d’”El matador” mais surtout une Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe en 1980. Mais c’est en sélection nationale qu’il fait chavirer les coeurs des argentins et ce bien avant un certain “Pibe del oro”. Auteur de six buts dont un doublé légendaire en finale, Mario Kempes permet ainsi à l’Argentine de remporter son premier sacre mondial.

Kevin Keegan

Poste : Ailier Droit

Nation : Angleterre

Général : 94

Vitesse : 92

Tir : 90

Passe : 95

Dribble : 92

Défense : 68

Physique : 70

MP : 4 (droit) GT : 4

Chouchou d’Anfield Road et surnommé affectueusement la ”Mighty Mouse” par le public anglais, le natif du South Yorkshire s’est imposé comme le meilleur joueur anglais des seventies. Attaquant classique à la taille et au poids réduits, ce brillant soliste aux multiples prouesses individuelles se démarque par une vivacité, une détente et une vitesse de démarrage hors du commun mais surtout par une activité inlassable au service du collectif : il est celui qui remet de l’ordre au collectif lorsque la machine est grippée. Sous la direction de Bill Shankly, la souris forme une doublette d’attaque complémentaire avec le gallois Toshack et surtout, remporte trois championnats d’Angleterre puis enlève la C1 1977 au détriment de Mönchengladbach. Au lendemain du triomphe romain, il change d’air et signe à Hambourg. Désormais plus joueur organisateur que finisseur, Keegan devient une idole dans le nord de l’Allemagne. Champion national en 1979 puis finaliste de la C1 en 1980, Kevin Keegan est élu deux fois Ballon d’or européen par le jury France Football.

Jairzinho

Poste : Ailier Droit

Nation : Brésil

Général : 95

Vitesse : 94

Tir : 94

Passe : 90

Dribble : 96

Défense : 42

Physique : 77

MP : 5 (droit) GT : 4

Il est difficile voire même impossible de succéder à Garrincha sur l’aile droite de l’attaque, à Botafogo comme en sélection, et pourtant Jairzinho va remplir cette mission avec succès. La Coupe du Monde 1970, celle de tous les superlatifs, est avant tout la sienne. Réalisant l’exploit d’inscrire au moins un but dans chacune des rencontres du Mondial, le numéro 7 brièvement passé par l’Olympique de Marseille, est la personnification du Joga Bonito aux côtés de Pelé, et est alors au sommet de sa gloire. Jairzinho tourmente ses adversaires et enflamme les pelouses mexicaines, sa science du dribble est telle qu’il semble inarrêtable. Dans une finale devenue mythique opposant les brésiliens aux italiens, la puissance de feu et la créativité du feu follet permettent aux sud-américains de l’emporter 4 buts à 1, il inscrit un but et délivre une passe décisive pour Gerson. Le champion du monde ne parviendra pas à réatteindre les sommets sur la scène internationale mais remportera la prestigieuse Copa Libertadores avec Cruzeiro en 1976.

Joueur de la décennie

Johan Cruyff 

Poste : Attaquant

Nation : Pays-Bas

Général : 96

Vitesse : 93

Tir : 96

Passe : 93

Dribble : 98

Défense : 43

Physique : 77

MP : 5 (droit) GT : 5

Comme une évidence, Johan Cruyff est le joueur marquant des années 1970. Malgré un physique  frêle, Johan Cruyff avait des capacités physiques bien au-dessus de la majorité des joueurs à l’époque. Fer de lance du football total prôné par Rinus Michels, son entraîneur à l’Ajax Amsterdam puis avec les Bataves, il est le prototype du footballeur moderne : très endurant, Cruyff était surtout un joueur rapide et capable de mystifier les défenses par sa vélocité. Il est également considéré comme l’un des meilleurs artistes du ballon rond toutes époques confondues. Capable des gestes les plus fous, il pouvait exécuter des dribbles et des feintes incroyables dont le fameux “Cruyff turn”. Le néerlandais était alors perçu comme un joueur spectaculaire et inventif, et au-delà des terrains comme un rebelle à contre-courant de son époque. Johan Cruyff était avant tout un électron libre aux positions politiques arrêtées, un fumeur invétérée aussi, mais avant tout un homme dont le nom restera associé aux plus grands succès de l’Ajax Amsterdam. Avec le club amstellodamois, il remporta trois Coupes d’Europe des clubs champions (1971,1972, 1973) et huit championnats des Pays-Bas mais son palmarès international sera injustement resté vierge. Malheureux finaliste des Coupes du Monde 1974 et 1978, le hollandais se consola toutefois avec trois Ballon d’Or. Par ailleurs, il est une figure emblématique du FC Barcelone : champion d’Espagne en tant que joueur en 1974, il y impose les préceptes du football du total. Devenu coach du club catalan dans les années 1990, il guide les Koeman, Laudrup, Guardiola et autres Stoichkov au premier sacre en Ligue des Champions de son histoire.

Cet article a été rédigé par : @JeMeThai

FIFA – Onze de la décennie : Années 1960

Bienvenue dans le deuxième volet de la série du onze de la décennie. Cette semaine, nous allons mettre en lumière les meilleurs joueurs des années 1960. Cette décennie a marqué le début du professionnalisme du football et la fin du règne du Real Madrid sur la scène européenne. C’est dans cette période hétéroclite qui marque l’avènement de Manchester United, du Benfica Lisbonne et du Milan AC, futurs cadors du football mondial, que naît une génération dorée ultra talentueuse. Cette rétrospective se consacre ainsi à ces joueurs légendaires qui ont marqué au fer rouge l’histoire de leur club ou de leur sélection. Par ailleurs, le football international n’est pas en reste et marque la domination mondiale du Brésil emmené par un jeune prodige, fort probablement le meilleur joueur de l’histoire. L’Angleterre quant à elle remporte sa première et unique couronne en 1966. Prêts pour une plongée dans les années 60 et à rencontrer les plus illustres footballeurs de la décennie ? Installez-vous confortablement dans votre sofa ou dans votre lit et laissez-vous conter les exploits oubliés ou méconnus de ces douze joueurs de légende.

Années 1960:

Lev Yachine :

Poste : Gardien de but

Nation : Russie

Général : 95

Plongeon : 98

Jeu de main : 91

Dégagement : 76

Réflexe : 99

Vitesse : 66

Positionnement : 99

MP : 3 (droit) GT : 1

Être footballeur en Russie et remporter le Ballon d’Or est assez rare. En effet seuls trois joueurs du championnat soviétique auront réussi cette performance dans l’histoire. La performance est d’autant plus incroyable lorsqu’en 1963, en plein cœur de la guerre froide, Lev Yashine remporte la récompense individuelle suprême et devient l’unique gardien de but lauréat à ce jour. L’homme reconnaissable entre mille à son béret et à sa grande allure rejoint le club du Dynamo Moscou en 1950 y restera fidèle vingt ans durant, remportant le championnat d’URSS à cinq reprises et sera sacré champion d’Europe avec l’Union Soviétique en 1960. Tout au long de sa carrière, « l’araignée noire » aux réflexes exceptionnels et au placement imprévisible aura révolutionné le poste de gardien de but. En l’honneur de ses exploits, trophée récompensant le meilleur gardien d’une Coupe du Monde porte son nom.

Giacinto Facchetti :

Poste : Défenseur Gauche

Nation : Italie

Général :94

Vitesse :90

Tir : 64

Passe : 93

Dribble : 82

Défense : 95

Physique :89

MP : 3 (droit) GT : 3

Monstre sacré de la grande équipe de l’Inter Milan des années 1960, Facchetti incarnait la nouvelle génération des arrières offensifs. Installé sur l’aile gauche du catenaccio d’Helenio Herrera, le lombard pouvait courir le cent mètres en moins de onze secondes et apporter le surnombre en attaque. Suivant ainsi la voie tracée par les Brésiliens Nilton et Djalma Santos, l’élégant et fair-play numéro 3 aux qualités défensives certaines dispute six cent trente-quatre rencontres avec les nerazzuri, remporte quatre scudetti et deux Coupes des clubs européens champions. Deuxième au classement du Ballon d’or 1965, le géant italien d’un mètre quatre-vingt-onze remporte le Championnat d’Europe des nations en 1968 avec l’Italie et atteint la finale du Mondial 1970.

John Charles :

Poste : Défenseur Central

Nation : Pays de Galles

Général :92

Vitesse :86

Tir : 91

Passe : 90

Dribble : 85

Défense : 82

Physique : 94

MP : 4 (droit) GT : 4

Le profil du natif de Swansea au Pays de Galles étonne. Pouvant invariablement jouer en défense, au milieu de terrain et en attaque, parfois au cours d’un même match, le Britannique était le joueur le plus polyvalent de son temps. Passé par Leeds où il remporte le soulier d’or du championnat d’Angleterre 1957 avec trente-huit réalisations, le gallois rejoint la Juventus Turin et s’impose au sein d’une attaque composée de Giampiero Boniperti et Omar Sivori. Le « trio magico » roule sur l’Italie et remporte trois scudetti et deux coupes nationales. Souvent replacé en défense pour préserver l’avance acquise en match, Charles brille par sa solidité et son exemplarité, laquelle lui a valu le surnom de « Gigante Buono ». Classé cinq fois au Ballon d’or, le gallois prend sa retraite en 1974.

Bobby Moore :

Poste : Défenseur Central

Nation : Angleterre

Général :93

Vitesse :71

Tir : 65

Passe : 88

Dribble : 80

Défense : 96

Physique :87

MP : 3 (droit) GT : 2

Natif de la banlieue londonienne est considéré comme l’un des grands défenseurs de tous les temps. Petit par la taille, Bobby Moore est cependant l’un des rouages essentiels de l’Angleterre victorieuse de son Mondial en 1966. Capitaine de la Three Lions à seulement vingt-deux ans, le charismatique libéro impose sa loi dans la surface et apporte de la sérénité à l’arrière-garde anglaise qui n’encaissera que trois buts dans le tournoi. Légende absolue de West Ham United qui verra passer un certain Frank Lampard quelques décennies plus tard, Moore brillait par sa lecture de jeu qui compensait un léger manque de vitesse. Élégant et soyeux, contrastant ainsi avec l’image virile et rugueuse du défenseur britannique, l’anglais soulève la FA Cup en 1964 puis de la Coupe des Coupes (C2) en 1965. Enfin, le « meilleur défenseur de tous les temps » selon les dires du roi Pelé tire sa révérence en 1978. Considéré comme un trésor de la couronne britannique, Bobby Moore est immortalisé par une statue à l’entrée du stade de Wembley.

Josef Masopust :

Poste : Milieu Central

Nation : République tchèque

Général :93

Vitesse :77

Tir : 90

Passe : 93

Dribble : 90

Défense : 88

Physique :79

MP : 4 (droit) GT : 3

Meilleur footballeur tchécoslovaque du vingtième siècle, Masopust était pendant quatre décennies, jusqu’au sacre de Pavel Nedved, l’unique lauréat tchèque du Ballon d’or (en 1962). Compensant sa relative faiblesse physique par une endurance à toute épreuve, le joueur du Dukla Prague était un des plus grands artisans de son temps. Ce demi-centre à la philosophie de jeu magyar capable de changer le rythme du jeu à  tout instant, le tchèque possédait un toucher de balle et un sens du timing unique en atteste ce somptueux appel dans la profondeur en finale de Coupe du Monde 1962 : le génial métronome tchèque se joue de la défense brésilienne et sur une passe de Pospichal ajuste Gilmar. Toutefois la Tchécoslovaquie s’inclinera 3-1 et ne remportera pas le trophée. Huit fois champion national avec le club militaire de Prague, Masopust prend finalement sa retraite après une pige de deux ans dans le championnat belge.

Luis Suárez :

Poste : Milieu Gauche

Nation : Espagne

Général :94

Vitesse :90

Tir : 94

Passe : 87

Dribble : 91

Défense : 70

Physique :88

MP : 4 (droit) GT : 4

Luis Suárez Miramontes est considéré comme un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps. Pur produit du centre de formation du Deportivo La Corogne, c’est pourtant au FC Barcelone qu’il signe ses premières lettres de noblesse.. Le vivace ailier gauche à la puissante frappe fait son trou en Catalogne et collecte ses premiers trophées : deux Copa del Rey et surtout deux championnats d’Espagne en 1959 et 1960. Lors de la remise de son Ballon d’or en 1960, le jury de France Football le décrira ainsi : “L’autorité d’un duc, la précision d’un géomètre et la beauté d’un Apollon”. Envolé pour l’Italie et l’Inter Milan l’année suivante, le galicien aux qualités d’organisateur certaines mène la danse se sublime : trois championnats d’Italie et deux couronnes européennes, en 1964 et 1965, garnissent un peu plus le palmarès de l’espagnol.

Joueur avant tout porté sur le collectif, Luis Suárez est aussi le grand architecte de la Coupe d’Europe des nations de football remportée par l’Espagne en 1964.

Gianni Rivera :

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Italie

Général :94

Vitesse :89

Tir : 92

Passe : 91

Dribble : 94

Défense : 43

Physique :70

MP : 5 (droit) GT : 5

À l’instar de Paolo Maldini et Marco van Basten, Giovanni dit Gianni Rivera incarne la quintessence du Milan AC. Coéquipier d’un certain Cesare Maldini, père de Paolo, et de Giovanni Trapattoni, le numéro 10 des rossoneri est un joueur très talentueux et un technicien habile. L’italien incarne toutes les forces et tous les paradoxes du football latin alors en plein renouveau. Disciple de l’icône uruguayenne Juan Schiaffino avant d’être capitaine du Milan AC, le « golden boy » apprend et perfectionne son jeu. Très vite, Rivera ajoute à sa palette arabesques et créativité, faisant de lui un des plus beaux si ce n’est l’un des joueurs les plus talentueux du championnat. Véritable orfèvre au cœur du jeu le transalpin sait tout faire, défendre, passer, éliminer et marquer, il est de ces artistes qui illumine la pelouse et fait chavirer le cœur de ses admirateurs, la moindre étincelle de son génie embrasant le public de San Siro. Double vainqueur de la C1 en 1963, il remporte le Championnat d’Europe en 1968. Enfin le prodige italien obtient la consécration ultime avec le Ballon d’or 1969, et ouvre ainsi la voie aux futurs lauréats milanais : Gullit, van Basten, Weah, Shevchenko, et enfin Kaka.

Bobby Charlton :

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Angleterre

Général :96

Vitesse :92

Tir : 98

Passe : 97

Dribble : 94

Défense : 68

Physique :75

MP : 5 (droit) GT : 4

Il est de ces destins qui n’auraient jamais pu se produire. Rescapé de la tragédie de Munich, le protégé de Matt Busby reprendra le flambeau du malheureux Duncan Edwards, plus grand espoir de sa génération, décédé des suites du crash aérien.  Tout au long des quinze années passées à Manchester United, il reconstruira et amènera le club au sommet à la force seule de son talent. Champion d’Angleterre avec les mancuniens en 1965 et 1967, le natif de Newcastle upon Tyne soulève la coupe aux grandes oreilles en 1968. Dans un effectif pléthorique où se côtoient notamment George Best et Denis Law, Charlton inscrit le but qui scelle définitivement la victoire des siens sur le Benfica. La fin d’une ère pour les benfiquistes, quintuple finaliste et deux fois vainqueur de l’épreuve. Par ailleurs, la carrière de Charlton est tout aussi glorieuse. Aligné dans l’entrejeu anglais aux côtés de son grand frère Jack, solide défenseur de Leeds United, il inscrit un doublé décisif contre le Portugal en demi-finale puis remporte la Coupe du Monde devant son public. Véritable légende du football anglais, exemple pour ses pairs et la jeunesse et modèle d’élégance et fair-play, détenteur du Ballon d’or 1966, Sir Bobby Charlton est anobli en 1974.

George Best :

Poste : Ailier Gauche

Nation : Irlande du Nord

Général :94

Vitesse :96

Tir : 95

Passe : 85

Dribble : 98

Défense : 59

Physique :73

MP : 4 (droit) GT : 4

Rockstar, excessif, provocateur, mais avant tout maestro du ballon rond, dribbleur de génie et attaquant tenace, le Nord-Irlandais fascine et suscite l’admiration du public. Le « cinquième Beatles » est tout aussi célèbre pour ses frasques en dehors du terrain que pour ses nombreux exploits avec la tunique des Red Devils. Ce maître avéré de la punchline est un sacré personnage et nombreux lui vouent un culte. Idole déclarée d’un certain Diego Maradona, le Britannique est un joueur prodigieux et plaisant à voir jouer, mais une véritable terreur pour ses adversaires sur les pelouses. Pouvant jouer à tous les postes de l’attaque, Best alterne changement de rythme et jaillissement pour faire la différence. Technicien hors pair, l’irlandais ne lâche jamais rien et se bat comme un beau diable. La carrière de Best atteint son sommet en 1968 lorsque Manchester United affronte l’invincible armada du SL Benfica d’Eusébio en finale de Coupe des clubs champions européens. Pendant les prolongations, le numéro 7 mancunien crochète le gardien portugais et donne l’avantage au club anglais qui remportera le trophée. Comme un hommage, le jury lui remettra par la suite le Ballon d’or.

Ferenc Puskás :

Poste : Buteur

Nation : Hongrie

Général :97

Vitesse :95

Tir : 99

Passe : 82

Dribble : 97

Défense : 38

Physique :88

MP : 3 (gauche) GT : 5

Puskás est sans contexte le meilleur joueur hongrois de l’histoire. Leader et maître à jouer du onze d’or hongrois champion olympique en 1952 et vice-champion du monde en 1954, la carrière de l’attaquant magyar va prendre un tout autre tournant. En effet une révolte contre les soviétiques éclate dans son pays et le pousse à l’exil en Autriche, mettant sa carrière entre parenthèses. Suspendu dix-huit mois par la FIFA, Puskás ne survit que grâce à l’aide providentielle de son ex-coéquipier László Kubala. Pourtant malgré un surpoids notable, le hongrois de trente et un ans suscite l’intérêt du Real Madrid alors champion d’Europe en titre. Il rejoint alors le club de la capitale espagnole et fait rapidement taire les critiques. Désormais délesté de ses kilos en trop, la prodigieuse patte gauche hongroise renaît de ses cendres et inscrit deux-cent quarante-deux buts en deux-cent soixante-deux apparitions avec les Merengues. Champion d’Europe en 1959, il ne peut cependant pas jouer la finale à Stuttgart à cause d’un conflit avec le gouvernement allemand. Le hongrois se vengera l’année suivante et inscrira un mémorable quadruplé en finale de C1 contre… l’Eintracht Francfort. Au crépuscule de sa formidable carrière en 1966, Puskás remporte une troisième et dernière C1, parachevant ainsi l’œuvre d’un homme à l’incroyable destinée.

Eusébio :

Poste : Attaquant’

Nation : Portugal

Général : 94

Vitesse :97

Tir : 99

Passe :87

Dribble : 85

Défense : 46

Physique :80

MP : 5 (droit) GT : 4

Voici l’histoire d’un jeune mozambicain débarquant au Portugal pour y devenir une icône à la renommée mondiale et le joyau le plus prestigieux de la sélection nationale. Son nom est Eusébio et il est alors un illustre inconnu en Europe. Fils d’un colon portugais et d’une Mozambicaine, il commence le football dans le club local du SC Lourenço Marques alors affilié au Sporting Lisbonne. Mais c’est le grand rival du SL Benfica qui signe le talentueux buteur africain et lui fait traverser le globe en 1960. Alors âgé de seulement dix-neuf ans, Eusébio inscrit deux buts pour son premier match avec la tunique des aguias. Ses qualités de vitesse et de conduite de balle, sa science du tir, des passes chirurgicales et capacités physiques séduisent alors les observateurs.

Couronné champion du Portugal, il ne figure toutefois pas au palmarès de la Coupe des clubs champions européens remportée par son club en 1961. Mais la panthère a les crocs et entend bien marquer le tournoi 1961-1962 de son empreinte. Il inscrira d’ailleurs un doublé en finale remportant ainsi le trophée aux dépens du Real Madrid. Eusébio, Ballon d’or 1965, est alors une icône  nationale et un des athlètes noirs les plus célèbres au monde, l’égal du roi Pelé diront certains.

Joueur de la décennie

Pelé :

Poste : Buteur

Nation : Brésil

Général :99

Vitesse :97

Tir : 98

Passe : 95

Dribble : 99

Défense : 62

Physique :81

MP : 5 (droit) GT : 5

La simple évocation de son nom évoque de lointains souvenirs. Un temps où le roi dominait le football et où chacune de ses apparitions sur le gazon frôlait l’hystérie collective. Cet être surnaturel, Dieu du football dans un pays profondément ancré dans la religion, était bien plus qu’un simple footballeur. Apôtre du sport le plus populaire au monde, Pelé répandait la parole sacrée auprès de ses disciplines, mille deux cent quatre-vingt-quatre buts inscrits pour autant de témoignages de foi tout au long de son pèlerinage. Parmi ses exploits les plus célèbres, un coup du sombrero suivi d’une volée en finale du Mondial 1958, un lob sur le gardien adverse depuis le rond central ou encore un magnifique numéro de soliste sur soixante-dix mètres face à Fluminense en 1961.Artiste du ballon d’or, capable d’enchaîner des gestes complexes et d’en inventer de nouveau, Pelé est l’essence même du football brésilien. Respecté comme personne dans un pays qui a vu défiler les stars et les talents, le magicien de Santos remplit de joie les coeurs de millions de Brésiliens, il est un génie dont l’aura n’aura jamais déclinée à travers les époques. Seul joueur triple vainqueur de la Coupe du Monde en 1958, en 1962 puis en 1970, le sextuple champion du Brésil était également très engagé dans l’humanitaire. Légende absolue, meilleur joueur de tous les temps, le roi Pelé prend sa retraite en 1977 après une ultime pige en NASL.

Cet article a été rédigé par : @JeMeThai

FIFA – Onze de la décennie : Années 1950

Bienvenue dans une rétrospective des meilleurs joueurs de l’histoire. Chaque semaine vous sera proposé le onze des meilleurs joueurs de football de chaque décennie, des années 1950 à 2010. Certains ont marqué l’histoire de ce sport par leurs facultés footballistiques extraordinaires, leurs palmarès et l’empreinte durable qu’ils auront laissée et fait d’eux des légendes.

Aujourd’hui nous débutons avec les années 1950, avez-vous une idée des onze meilleurs joueurs de la décennie ? Proposez vos suggestions en commentaire !

Années 1950 :

Gilmar :

Poste : Gardien de but

Nation : Brésil

Général : 93

Plongeon : 92

Jeu de main : 97

Dégagement : 71

Réflexe : 86

Vitesse : 75

Positionnement : 90

MP : 3 GT : 2

Fabuleux gardien des années 1950 et considéré comme le meilleur portier auriverde de tous les temps, l’ailier gauche de formation connaît sa première sélection avec la sélection brésilienne en 1953. Doté de réflexes exceptionnels, le joueur du SC Corinthians puis de Santos se distingue par sa classe naturelle tout en souplesse et en sobriété. Véritable leader défensif d’un Brésil trop souvent porté vers l’offensive, il impressionne de par son calme olympien à toute épreuve. Il remporte ainsi les éditions 1958 et 1962 de la Coupe du monde, et demeure à ce jour l’unique gardien de but titulaire à triompher dans deux éditions successives.

Nilton Santos :

Poste : Défenseur Gauche

Nation : Brésil

Général : 92

Vitesse :93

Tir : 55

Passe : 90

Dribble : 90

Défense : 92

Physique : 86

MP :4 (gauche) GT : 3

Arrière latéral gauche de légende, « l’Encyclopédie » comme le surnomme ses coéquipiers pour sa connaissance dithyrambique du football, Nilton Santos est avant tout l’homme d’un seul club. Comptant 723 apparitions sous le maillot de Botafogo, il remporte avec celui-ci quatre championnats de Rio de Janeiro. Membre incontournable de la sélection brésilienne avec laquelle il participe aux Coupes du monde 1950, 1954, 1958 et 1962, il remporte les éditions 1958 et 1962 aux côtés de ses compères de club Didi, Mario Zagallo et Garrincha.

Ambidextre et fougueux, il ajustera le gardien autrichien d’une magnifique balle piquée en 1954, fait rare pour un défenseur dans les années 1950.

Il est le tout premier arrière offensif moderne dont se réclameront les illustres Cafu, Roberto Carlos ou encore Dani Alves.

Djalma Santos :

Poste : Défenseur Droit

Nation : Brésil

Général :91

Vitesse :90

Tir : 74

Passe : 80

Dribble : 89

Défense : 88

Physique :89

MP : 3 (droit) GT : 3

Capable aussi bien de jouer milieu de terrain que défenseur axial, Djalma Santos s’impose pourtant sur l’aile droite de la défense de la sélection brésilienne victorieuse en 1958 et 1962. Joueur exemplaire et fair-play sur le terrain, « La muralha » possède une technique bien au-dessus de la moyenne et un sens aiguisé du placement défensif lui permettant de se sortir de situations compliquées dans la surface. Participant également à l’offensive à l’instar de son homonyme Nilton Santos, il est notamment à l’origine du troisième but des auriverde lors de la finale de Coupe du Monde 1962 contre la Tchécoslovaquie. Voyant le gardien adverse trop avancé sur sa ligne de but, Santos adresse un centre qui sera mal capté puis poussé dans les filets par son coéquipier Vava.

Robert Jonquet :

Poste : Défenseur Central

Nation : France

Général :90

Vitesse :76

Tir : 38

Passe : 82

Dribble : 75

Défense : 94

Physique : 90

MP : 2 (gauche) GT : 2

Illustre capitaine du grand Stade de Reims pour lequel il aura disputé 577 rencontres professionnelles entre 1942 et 1960, le champenois d’adoption est admiré pour son style élégant malgré des qualités physiques moyennes. Possédant des qualités d’endurance hors normes et d’un calme à toute épreuve, il remporte cinq championnats de France avec Reims et est un élément inamovible du « football champagne » mis en place par Albert Batteux. S’ajoute à son palmarès deux coupe de France (1950, 1958), une coupe Latine (1953) ainsi que deux finales de Coupe d’Europe des clubs champions, toutes perdues face au Real Madrid de di Stefano (1956, 1959).

Avec une équipe de France au fort accent rémois (Piantoni, Fontaine…), il termine à une honorable troisième place à la coupe du monde 1958.

Fritz Walter :

Poste : Milieu Gauche

Nation : Allemagne

Général :91

Vitesse :87

Tir : 92

Passe :93

Dribble :88

Défense :40

Physique :82

MP : 3 (gauche) GT : 4

Joueur de toujours du 1.FC Kaiserslautern, la carrière du prodigieux technicien allemand aurait pu prendre une toute autre direction. Mobilisé par la seconde guerre mondiale tout comme de nombreux joueurs professionnels de l’époque, il échappe de peu aux goulags soviétiques après la défaite allemande. Grand chasseur de buts (357 buts en 364 matchs en club), il est le grand artisan des victoires en championnat 1951 et 1953 du 1.FC Kaiserslautern.

Capitaine exemplaire de la République Fédérale d’Allemagne à la Coupe du Monde 1954 en Suisse, l’équipe triomphe à la surprise générale du onze d’or hongrois sur le score de 3 buts à 2 durant laquelle Walter délivra une passe décisive à Helmut Rahn. Depuis 1985, le stade du 1.FC Kaiserslautern porte son nom.

Didi :

Poste : Milieu Central

Nation : Brésil

Général :93

Vitesse :82

Tir : 84

Passe : 94

Dribble :92

Défense :70

Physique :86

MP : 4 (droit) GT : 4

Chef d’orchestre du grand Brésil de 1958 (dont il est désigné meilleur joueur) et de 1962, il est celui qui organise le jeu derrière les armes offensives que sont Pelé, Vava, Zagallo et Garrincha. Faux-lent à la lecture de jeu instantanée et à la vision acérée, Didi n’est pas qu’un excellent distributeur de ballons mais est également un finisseur remarquable, en témoigne ses vingt réalisations en soixante-huit sélections. Inventeur de la frappe en feuille morte, l’homme est adulé et considéré comme un demi-Dieu dans son pays. Vainqueur du Championnat de Rio de Janeiro en 1951 avec Fluminense puis en 1957, 1961 et 1962 avec Botafogo, il effectue une pige d’une année au Real Madrid avec lequel il remporte la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1960.

Juan Alberto Schiaffino

Poste : Milieu Offensif Central

Nation : Uruguay

Général :93

Vitesse :91

Tir :85

Passe :95

Dribble :90

Défense :35

Physique :78

MP : 4 (droit) GT : 4

Meneur de jeu au talent hors norme, ce joueur prodigieux né d’un père italien et d’une mère paraguayenne fait ses premiers en professionnel au Peñarol à l’âge de dix-neuf ans. Possédant la technique latine et la vista sud-américaine, l’oriondo brille aux côtés de ses compères d’attaque et soulève quatre championnats d’Uruguay. Meneur de jeu titulaire de la Celeste au Mondial 1950, il y inscrit trois buts dont le but de l’égalisation en finale face au Brésil. Alcides Ghiggia, son partenaire de jeu au Peñarol, cèle finalement l’issue du match offrant ainsi à l’Uruguay son deuxième sacre international.

Tout juste sacré, le meilleur footballeur de l’histoire de l’Uruguay traverse alors l’Atlantique et remporte trois championnats d’Italie avec le Milan AC et une Coupe des villes de foire avec l’AS Rome.

Sándor Kocsis :

Poste : Buteur

Nation : Hongrie

Général :94

Vitesse :86

Tir : 94

Passe : 70

Dribble : 90

Défense : 35

Physique :96

MP : 5 (droit) GT : 3

416 buts en 532 matchs, Kocsis est un géant de son temps. Pointe du Onze d’or hongrois champion olympique en 1952 à Helsinki et vice-champion du monde deux années après, il inscrit d’ailleurs onze réalisations en cinq matchs lors du mondial.suisse, dont deux coups de casque face à l’Uruguay en demi-finale. Glorifié et surnommé « la tête d’or », le  magyar est le maître des airs et possède très certainement l’un des meilleurs jeu de tête de l’histoire du football. Ayant remporté quatre championnats nationaux, il fuit la guerre civile et signe au YF Zurich puis au FC Barcelone. En Catalogne, le hongrois y gagne deux championnats, deux Copa del Rey et une coupe des villes de foire. Atteint d’un cancer incurable, Kocsis se défenestre en 1979.

Raymond Kopa :


Poste : Ailier Droit

Nation: France

Général :95

Vitesse :95

Tir :95

Passe :92

Dribble :96

Défense :49

Physique :71

MP : 4 (droit) GT : 4

Fils de mineurs polonais, Kopa est repéré par le SCO Angers lors d’un concours national de jeunes talents.Dribbleur, agile et clairvoyant, il perfectionne son jeu par la puissance de ses frappes et la précision de ses passes. Recruté par le grand Stade de Reims, il remporte quatre championnats de France (1953,1955,1960 et 1962).Il signe ensuite au Real Madrid et triomphe enfin en Coupe d’Europe des Champions en 1957, 1958, 1959. Auréolé d’un double titre de champion d’Espagne en 1957 et 1958, le génial ailier incarnation de la France victorieuse et vedette de son temps, porte la sélection d’Albert Batteux à la troisième place. Militant des droits pour les joueurs de football, le Napoléon du football accède à la consécration ultime en remportant le Ballon d’or 1958.

Stanley Matthews :

Poste : Ailier Droit

Nation : Angleterre

Général :93

Vitesse :91

Tir :93

Passe :89

Dribble :97

Défense :55

Physique :68

MP : 4 (droit) GT : 5

33 ans de longévité, une carrière débutée en 1932 à Stoke City et achevée dans le même club en 1965, à l’âge de 49 ans ! Entre temps, une pige de quatorze années au Blackpool FC, 52 sélections avec les Three Lions et 780 matchs professionnels en club. La carrière de Sir Stanley Matthews est avant tout marquée par une extraordinaire longévité à défaut d’avoir une armoire à trophées remplie.Il est tout juste détenteur de la FA Cup 1953 avec Blackpool FC, où il change le cours de la finale en adressant deux centres victorieux. Ce fils de boxeur à l’hygiène de vie irréprochable, à la technique soyeuse et aux manières de gentleman captive le public anglais de par ses aptitudes extraordinaires sur le terrain. Premier lauréat du Ballon d’Or en 1956, il est anobli en 1965.

Paco Gento :

Poste : Ailier Gauche

Nation : Espagne

Général :94

Vitesse :98

Tir : 85

Passe : 93

Dribble : 95

Défense :42

Physique :86

MP : 4 (gauche) GT : 4

Numéro 11 légendaire de la Casa Blanca, Francisco « Paco » Gento est une légende absolue du Real Madrid. Sur l’aile gauche de l’attaque madrilène, il côtoie les plus grands noms de l’époque, l’argentin di Stefano, le hongrois Puskás et le français Kopa, et rafle tout sur son passage : 12 championnats d’Espagne, 2 coupes d’Espagne, 1 coupe intercontinentale et surtout 6 Coupes d’Europe des Clubs Champions. Nul joueur n’a jamais remporté plus de championnats espagnols et de C1 que l’ailier supersonique cantabre. Gento s’illustre particulièrement lors des prolongations de la finale de  Coupe d’Europe des Clubs Champions 1958 opposant le Real Madrid au Milan AC en inscrivant le but victorieux . Devenu capitaine du club madrilène, il est sélectionné à 43 reprises avec l’Espagne (là encore un record en son temps) mais n’est pas sacré champion d’Europe des nations en 1964.

joueur de la décennie :

Alfredo di Stefano :

Poste : Attaquant

Nation : Argentine

Général :98

Vitesse :96

Tir : 99

Passe :91

Dribble : 97

Défense : 61

Physique :82

MP : 5 (droit) GT : 4

S’il ne fallait retenir qu’un nom des années 1950, celui d’Alfredo di Stefano apparaîtrait comme une évidence. Pelé, Diego Maradona et Sir Bobby Charlton l’attestent tous, di Stefano est le meilleur joueur de tous les temps excusez du peu !

Le fantastique buteur argentin d’ascendance béarnaise débute dans le mythique club de River Plate et remporte deux championnats d’Argentine. En 1947, il est appelé en sélection argentine et ajoute la Copa America à son escarcelle. Puis il s’exile aux Millionarios de Bogota et triomphe à trois occasions dans le championnat colombien.

Suscitant les convoitises des plus grands clubs européens, le buteur en série argentin se retrouve rapidement au cœur d’une bataille entre le Real Madrid et le FC Barcelone pour tenter de l’enrôler. Toutefois c’est le club de la capitale avec l’appui de Franco qui signe le néo international colombien qui traverse l’Atlantique en 1953. Rapidement adopté par le public madrilène, la « flèche blonde » séduit le monde du football. Incroyable dribbleur et fantastique finisseur, mais également leader charismatique et tacticien hors pair, il remporte 18 titres et marque plus de 300 buts. C’est sur la scène européenne que le « Divin chauve » forge sa légende. Il remporte avec le club madrilène cinq Coupes d’Europe des Clubs Champions entre 1956 à 1960 tout en marquant dans chacune des finales, dont un mémorable triplé face à l’Eintracht Francfort en 1960. Longtemps détenteur du record du nombre de réalisations (49) inscrites en C1 (détrôné par Raul depuis, autre illustre avant-centre du Real Madrid), il reçoit à deux reprises le Ballon d’Or en 1957 et en 1959. Sur le toit de l’Europe en club, Alfredo di Stefano accède à la citoyenneté espagnole et trouve les filets à 23 reprises en 31 rencontres. Reconverti entraîneur, il sacre Valence champion d’Espagne et Boca Juniors champion d’Argentine.

Cet article a été rédigé par : @JeMeThai

FIFA 20 – Le projet I(cônes) 21

Bonjour à toutes et à tous. Comme vous le savez, avec la sortie des équipes de l’année, on s’approche maintenant de la fin de la période active sur FIFA 20. Et qui dit fin de saison dit préparation de la nouvelle, avec les futures infos sur FIFA21 qui ne devraient pas tarder. Et comme à chaque fin de saison, le mercato va ouvrir ses portes, alors nous vous avons alors demandé sur nos réseaux, quelles seraient pour vous les nouvelles recrues iconiques (qui ont marqué le Football par le passé) à intégrer à la nouvelle mouture d’EA sports.

Nous allons donc vous présenter ci-dessous les demandes / attentes de la communauté Fut Metal Jacket, en y ajoutant des prédictions de cartes Icônes.

Gardiens

Fabien Barthez

Gardien emblématique de l’équipe de France et de l’Olympique de Marseille, avec qui il remporte respectivement la coupe du monde 98 et la Ligue des Champions (à jamais les premiers), Fabien Barthez est un joueur dont la présence est demandée depuis quelques années par la communauté. Bien que relativement petit (pour un gardien, 1m79 sur FIFA peut poser problème), il serait bon de le voir arriver, et puis, qui ne rêve pas de lui embrasser le crâne avant le coup d’envoi pour se donner du courage avant l’enfer d’un fut champions.

Proposé par : @nekrosoruS @gloubivolga @Aurel1du64 @bltCed @JAMARYO2

Oliver Kahn

Considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde, le portier allemand a su marquer sa génération, et les suivantes de par son caractère et son jeu. Très agressif sur le terrain, n’hésitant pas à sortir au-devant de l’attaquant (non sans rappeler un de ses successeurs, Manuel Neuer, mais en moins nerveux pour l’actuel portier du Bayern Munich) et à agresser (à grands coups d’épaules ou verbalement) ses adversaires, voir équipiers, voir le public ou même ses supporters, le rempart allemand aurait également sa place sur FIFA 21.

Proposé par : @BltCed @Zidana_10

Moacir Barbosa

Considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde à son époque, dans les années 1940. Rapide, vif, avec de bons réflexes et une excellente détente, il avait tout d’un gardien moderne à son époque. Malheureusement pour lui, Moacir Barbosa restera dans les mémoires, non pour l’ensemble de sa carrière ou ses qualités, mais pour « l’incident » de la coupe du monde de 1950, perdue face à l’Uruguay. Son erreur d’anticipation sur le second but uruguayen coûtera le titre à la Seleçao, ainsi que sa carrière et le reste de sa vie, qu’il vivra en tant que Paria.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur Moacir Barbosa, un article rédigé par l’un de nos rédacteurs est disponible :N’hésitez pas à le consulter pour en apprendre d’avantage sur le destin tragique du gardien Brésilien.

Proposé par : @jouelescakes

Défenseurs

Bixente Lizarazu

Latéral gauche offensif, ce pur gaucher aura marqué de son empreinte le Bayern Munich, avec qui il remporte la LDC 2001, mais également l’équipe de France, avec qui il remporte la coupe du monde 1998 et l’Euro 2000. Élu meilleur défenseur gauche du monde en 2001 face à Roberto Carlos et Paulo Maldini, l’arrivée de Lizarazu sur Fut 21 permettrait d’étoffer le nombre de défenseurs gauches en icônes, qui est assez limité actuellement, mais également les latéraux Français.

Proposé par : @Aurel1du64 @CHRISTO15943020 @JAMARYO2

Lilian Thuram

Joueur ayant évolué en tant que défenseur droit et en tant que défenseur central, le Français restera dans les mémoires de nombreux supporters pour un certain match de juillet 1998. Demi-Finale de coupe du monde, Lilian délivre son équipe et sa nation grâce à un magnifique doublé, ses 2 seuls buts en équipe nationale. Costaud, bon dans l’anticipation et solide en 1 contre 1, Thuram aurait largement sa place dans la version de Fut 21! Surtout qu’on ne va pas se mentir, le côté droit de la défense est relativement limité en termes de choix d’icônes.

Proposé par: @cfrey1504 @Zidana_10

Cafu

Considéré pour beaucoup comme le meilleur latéral droit de l’histoire du Football, le brésilien Cafu. Rapide, bon balle au pied et très bon centreur, il aura terrorisé de nombreux joueurs sur son aile, que ce soit les ailiers ou les latéraux. Doté d’un palmarès très impressionnant, 2 coupes du monde remportées (sur 4 participations, dont 3 finales), vainqueur de la ligue des Champions avec le Milan de 2007 et finaliste en 2005 (le fameux 3-3 contre Liverpool, perdu par les Milanais), Cafu viendrait renforcer une défense brésilienne déjà bien fournie en latéraux.

Proposé par: @matd7613 @cfrey1504

Phillip Lahm

Également reconnu comme l’un des meilleurs défenseurs latéraux du monde, le capitaine des champions du monde 2014 est également attendu sur le mode Ultimate Team. Capable de jouer défenseur droit comme milieu défensif, tout comme Kimmich, rapide, très propre sur les tacles (aucun carton rouge en plus de 600 matchs), l’Allemand pourrait être un bon renfort pour la prochaine saison.

Proposé par : @lapartouflette

Franz Beckenbauer

Présent sur Ultimate Team de FIFA 15 à FIFA 17, l’ancien ballon d’or 1972 et 1976 est espéré par notre communauté pour l’année prochaine. Doté d’une excellente vision de jeu et d’un jeu de passe merveilleux, Franz n’hésite pas non plus à combiner avec ses partenaires d’attaques pour se frayer un chemin jusqu’au but adverse. Véritable plaque tournante de son équipe, le libéro allemand est également attendu par tous les fans de Football.

Proposé par : @JeMeThai @Jouelescakes

Milieux

Didier Deschamps

L’actuel sélectionneur de l’équipe de France, également champion en Titre (ne l’oublions pas) est revenu dans les demandes de nouvelles icônes. D-D a su marquer sa génération de par ses titres, 2 ligues des champions (OM et la Juventus), 1 mondial et 1 euro, que de par son style de jeu. Doté d’une véritable intelligence de jeu (placement, anticipation), d’une excellente capacité de relance et d’un très gros volume physique, on ne demande qu’à voir D-D débarquer dans quelques mois.

Proposé par : @CHRISTO15943020

Edgar Davids

Le pitbull néerlandais, réputé pour sa hargne et son talent à ne rien lâcher. C’est simple, rien ne lui fait peur, il n’hésite pas à se jeter dans les pieds de ses adversaires pour récupérer les ballons. Également très technique, chose assez rare pour un milieu défensif, Davids serait un renfort de poids en milieu de terrain. Et surtout, tout le monde attend sa modélisation avec les lunettes. Il pourrait clairement devenir une version Low cost de Ruud Gullit…à moins que sa modélisation avec les lunettes ne créée une hype et fasse grimper son prix (cfr Yashin avec sa casquette).

Proposé par : @jouelescakes @Matd7613 @JAMARYO2

Xavi

Que dire de Xavi, l’un des plus grands joueurs de Football de l’Histoire ? Joueur indissociable du FC Barcelone, où il aura passé la majorité de sa carrière (de 1998 à 2015) et avec lequel il aura remporté 25 trophées (dont 4 LDC), mais aussi maitre à jouer de l’Espagne, avec qui il remporte 1 coupe du monde et 2 coupes d’Europe.Très doué techniquement, capable de réalisé des passes incroyables, faisant très certainement de lui le meilleur passeur du monde, l’Espagnol, qui a pris sa retraite fin 2019, mérite sans aucun doute sa place parmi les Légendes de FIFA 21.

Proposé par : @lapartouflette @toutouf38

David Beckham

Passé par Manchester United, où il remporte la Ligue des Champions 1999, ainsi que le Real Madrid, où il fera partie des galactiques (aux côtés de Zidane, Ronaldo ou encore Raul), le milieu britannique aura marquer sa génération par la qualité de son pied droit. La vitesse n’étant pas son point fort, il compense par un très bon jeu passes longues et de centre, ainsi qu’une excellente qualité de tireur de coups francs. Le playboy anglais est plébiscité par de nombreux fans.

Proposé par : @toutouf38 @neckrosorus @sebinho477220129 @Zidana_10

Fernando Redondo

L’élégance. Voici un mot qui pourrait très bien résumer le type de joueur qu’était le milieu défensif argentin. Sa vision de jeu incroyable, sa qualité de dribble et son pied gauche sublime lui ont permis d’inscrire son nom au panthéon des légendes du Real Madrid. Malheureusement miné par les blessures aux genoux qui ne le lâcheront pas, Redondo ne pourra pas donner pleine mesure de son talent comme il l’aurait du.

Proposé par : @Aurel1du64

Michel Platini

Premier joueur de l’histoire à remporter 3 ballons d’or d’affilée, 1983 1984 et 1985, Michel Platini a su marquer de son empreinte le Football. Très doué dans le jeu long, d’une excellente vista lui permettant d’anticiper le placement et déplacement de ses équipiers et adversaires, mais également très efficace devant le but et leader naturel, Platini aura presque tout gagné. LDC, championnat et plusieurs coupes avec la Juventus, la L2 avec Nancy, la L1 avec St Étienne ainsi que l’Euro de 1984 avec la France, où il terminera meilleur buteur avec 9 réalisations. Seule la coupe du Monde manque à son palmarès.

Proposé par : @JeMeThai @Matd7613 @JAMARYO2 @ROOSTERWIINGFIFA

Raymond Kopa

Premier ballon d’or français de l’histoire, Raymond Kopa a su marquer de son empreinte le football des années 50-60. Petit, agile, très bon dribbleur et doté d’une excellente vision de jeu, il aura su hisser le stade de Reims en finale de coupe d’Europe, perdue face au Real Madrid. Malheureusement, Raymond Kopa nous a quittés en 2017. En hommage à l’ensemble de sa carrière, le trophée qui récompense le meilleur jeune de – de 21 ans porte désormais son nom, le trophée Kopa.

Proposé par : @JeMeThai

Zico

L’ancien numéro 10 de Flamengo à lui aussi été plébiscité par la communauté. Bon des 2 pieds, excellent dribbleur, très bon organisateur du jeu et très bon tireur de coups francs, Zico est entré dans la légende de son club, avec 529 buts en 724 matchs et avec lequel il remporte de nombreux trophées (Copa Libertadores, intercontinental ainsi que le championnat). Il a également marqué l’histoire de la nation brésilienne : sur les 52 buts inscrits en 72 sélections, 1 restera dans les mémoires. Contre le Paraguay, en match de qualification pour le mondial, Zico délivre les siens d’un but sublime : sur une passe en profondeur, il soulève subtilement le ballon à l’aide d’une aile de pigeon qu’il reprend du pied droit et l’expédie au fond des filets.

Proposé par : @jouelescakes @ROOSTERWIINGFIFA

Alfredo Di Stefano

L’Argentin, naturalisé Espagnol en 1956, est considéré par beaucoup comme le joueur le plus complet ayant existé. Rapide, robuste, doué des 2 pieds, très bon dribbleur, très bon passeur, excellente vision de jeu et de placement … Il a fini meilleur buteur des 3 championnats par lequel il est passé, a soulevé 5 fois la coupe des clubs champions avec le Réal Madrid de 1956 à 1960, ainsi que 2 ballons d’or. Grande légende du Real Madrid,élu meilleur joueur de l’Histoire du club devant Zidane et Raul, Di Stefano mérite très largement d’apparaitre dans la prochaine saison Ultimate Team.

Pour Di Stefano, nous avons décidé de faire 2 cartes similaires, avec une nationalité différente! Étant connu comme étant un joueur argentin, il a principalement représenté la sélection nationale espagnole. Il a d’ailleurs aussi représenté la sélection nationale colombienne, mais cela semble plus anecdotique!

Proposé par : @JeMeThai

Paul Van Himst

Il fallait bien intégrer un Belge à cet article, puisqu’aucun joueur de cette nationalité n’apparait pour le moment en tant qu’Icône dans le jeu. Ce milieu de terrain, passé par Anderlecht où il aura disputé 566 matchs et inscrit 309 buts. Soulier d’or belge à plusieurs reprises, il se classe 2 années de suite dans le top 5 du ballon d’or (1964 / 1965), le milieu offensif des diables rouges à laissé sa trace dans l’histoire belge, qui l’a élu meilleur joueur belge du XXe siècle. Il reste à ce jour le meilleur buteur d’Anderlecht.

Proposé par : @jouelescakes

Bobby Charlton

Voici un joueur qui devrait faire plaisir aux grands fans de Manchester United, la légende anglaise, Bobby Charlton. Ce milieu offensif, qui mènera les siens à la victoire en coupe du monde 1966 (récompensé par le ballon d’or la même année), restera dans le cœur de tous les supporters Mancuniens. Rescapé du terrible accident d’avion de 1958, qui décimera une partie de son équipe, il dédiera sa vie et sa carrière à son club de toujours, le portant même sur le toit de l’Europe en 1968. En plus d’un talent certain pour distiller de bons ballons, c’était également un buteur de talent, doté d’une frappe lourde ainsi que d’un talent pour les ballons piqués, dont il deviendra le maitre.

Proposé par : @JeMeThai

Attaquants

Francesco Totti

Qui ne connait pas Francesco Totti ? La légende italienne de la Roma, qui aura passé toute sa vie professionnelle dans le club de la Louve, c’est à dire 25 saisons. Ce pur meneur de jeu, capable de distiller de sublime passes à ses coéquipiers, mais aussi d’armer des frappes lourdes à l’extérieur de la surface de la réparation, le One Club Man de la Roma aura inscrit pas moins de 307 buts et délivré 195 passes décisives avec son club de toujours. Ayant pris sa retraite en 2017, à l’âge de 40 ans, Il Capitano pourrait sans problème faire son apparition la saison prochaine.

Proposé par : @Zlataneur_89 @sebinho477220129

Samuel Eto’o

La légende camerounaise est attendue par de très nombreux joueurs d’Ultimate Team. En effet, le numéro 9 a marqué les esprits de beaucoup de fans de Football de ses dernières années, notamment pour ses années sous la tunique barcelonaise. Il participe pleinement à la saison historique du barca de 2009, qui les voient réaliser le triplé historique LDC, championnat, Coupe du Roi. La saison suivante, il remporte sa 3e LDC sous le maillot de l’Inter Milan. D’un point de vue international, il aura également remporté 2 Coupes d’Afrique des Nations avec le Cameroun (2000 et 2002). Bon dribleur, excellent tireur de loin et finisseur, intelligent dans le placement offensif, Eto’o était considéré comme l’un des meilleurs buteurs du monde, et meilleur joueur africain de sa génération.

Proposé par : @neckrosorus @Toutouf38 @_ZaGGa

Gabriel Batistuta

Batigol, célèbre buteur argentin et meilleur buteur de l’histoire de la Fiorentina, est lui aussi revenu dans les demandes de nouvelles icônes. L’un des plus grands avant centre de l’histoire du foot mondial, il était capable de marquer dans toutes les situations. Habile des deux pieds, rusé dans le placement, doté d’un très bon jeu de tête et d’une frappe surpuissante, il a su marquer l’Histoire de la Fiorentina, dont il est le meilleur buteur avec 207 réalisations. Avec l’Argentine il remporte 2 Copa et est aujourd’hui le 2e buteur le plus prolifique derrière Léo Messi.

Proposé par: @Matd7613 @cfrey1504

Adriano

L’imperator, l’un des plus grands talents brésiliens de l’histoire du foot, qui n’aura malheureusement jamais atteint le niveau qu’on attendait de lui. Attaquant complet, rapide, costaud et doté d’une frappe incroyable, il avait tout pour réussir. Malgré de nombreux éclairs de génie, ses problèmes extra sportifs l’amèneront doucement vers une longue descente aux enfers, lui faisant stopper sa carrière à seulement 27 ans. Un retour dans FIFA ne serait pas sans rappeler de terrible souvenir aux anciens joueurs de PES 6, dont il était le joueur parfait (99 de puissance, 98 d’équilibre ..), il était capable d’allumer les cages à 40m, ou de passer votre défense sans aucun problème.

Proposé par : @gloubivolga @Aurel1du64

George Weah

George Weah, ou Mister George fut un véritable symbole du football africain des années 90. Puissant, bon de la tête, rapide et très à l’aise avec le ballon, le Libérien a su devenir une vraie légende mondialement connue. Passé par le PSG et le Milan AC, vainqueur du ballon d’or 1995 (seul Africain à avoir remporté le ballon d’or européen et africain), George Weah était déjà présent il y a quelques années sur FIFA, et était vraiment apprécié à cette époque. Beaucoup de joueurs n’ayant pu profiter de sa carte, puisqu’uniquement présente sur Xbox auparavant, sa présence dans FIFA 21 donnerait l’occasion à plusieurs fans de profiter de cette légende du football moderne.

Proposé par: @Matd7613 @JeMeThai @_Zagga @ROOSTERWIINGFIFA

Romario

La légende brésilienne de la grande époque de la dream team barcelonais est lui aussi toujours présent dans les cœurs de nombreux fans de ballon rond. Petit, véritable renard des surfaces, capable de réalisé des accélérations fulgurantes, mais aussi de se sortir des plus petits espaces grâce à un sens du dribble plutôt bon, Romario possédait toute la panoplie d’un attaquant de classe mondiale. Ce sont ces mêmes qualités qui le porteront, lui et la Seleçao, sur le toit du monde en 1994. Auteur de 772 buts sur l’ensemble de sa carrière, le brésilien terminera quasiment meilleur buteur dans chaque compétition auquel il aura participé.

Proposé par : @Matd7613

Gerd Muller

« Der Bomber », la légende de la sélection allemande et du Bayern Munich des années 60-70 a su laisser sa marque dans le football mondial, mais aussi dans l’esprit de tous les gardiens qu’il a pu croiser. Auteur de 735 buts sur l’ensemble de sa carrière, dont 85 sur la seule année 1972 (record de buts sur une année qui sera battu en 2012 par Lionel Messi, auteur de 92 buts) et de 68 buts en 62 sélections avec l’Allemagne, le serial buteur à également remporté de nombreux trophées, individuel comme collectif. Une coupe du monde en 1974, une coupe d’Europe en 1972, 3 ligues des champions, divers titres de meilleur buteur ainsi que le Ballon d’Or 1970, l’Allemand a tout d’une grande légende du football, et mérite donc largement sa place dans notre sélection.

Proposé par : @JeMeThai

Eric Cantona

« Eric the king » ou « King Eric », comme l’appellent les supporters de Man United, reste dans les mémoires, aussi bien pour ses exploits et talents sportifs, que pour son attitude sur et hors du terrain. Malgré son 1m88, Cantona brille par accélérations brutales sur le terrain, couplées à un jeu de feinte qui laisse sur place ses adversaires. Sa très grosse frappe explosive, sa qualité de dribble dédié à la réussite de son équipe ainsi que son caractère explosif (Tacles, coup de sang envers les supporters, arbitres et joueurs) en font un joueur adoré voir adulé par une grande partie de la communauté. Lassé par le monde du football, il mettra un terme à sa carrière, à seulement 31 ans.

Proposé par : @JAMARYO2 @Zidana_10

Nous en avons donc fini avec les propositions des potentielles futures icônes pour FIFA 21, mais également pour les opus suivants. Bien sûr, cette liste est non exhaustive, et se verra ajouter de nouveaux candidats dans les années à venir avec les retraites prochaines de grands noms du Football mondial, tels que Dani Alves, Iniesta, Buffon, Robinho ou encore Casillas.

La question que l’on peut se poser maintenant est: quels sont les critères pour être considéré comme une « Icône » ? Les joueurs ayant récemment arrêté seront ils toujours considérés comme des légendes dans les années à venir ? Ou les considère-t-on comme des légendes, car nous les avons vus évolués contrairement à certains joueurs des années 70-80 ?

N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaires ou sur notre page Twitter : https://twitter.com/FUTMetalJacket.

FIFA20 – LES MEILLEURS CHOIX ICONES SWAP 3?

Comme vous le savez maintenant, les ICONES SWAP 3 ont été annoncées par EA Sports. Une assez belle équipe avec plusieurs joueurs intéressants. On peut rapidement être perdu : « Qui dois-je prendre ? » « Quels sont les combos possibles? » Etc… Pour vous aiguiller au mieux, on va vous donner notre avis sur chaque Icônes, les meilleurs choix qui s’offrent à vous et tous les combos possibles avec les meilleurs possibles. Bien évidemment, on se base seulement d’un point de vue « Compétitif » ! Nous ne prenons pas l’affect dans les tableaux qui vont vous être proposé.

EQUIPE ICONES SWAP 3

J’espère que cette petite présentation vous à aider et vous aura plu. Bien entendu, nous incitons personne à prendre X ou Y joueurs. Nous vous donnons seulement notre avis sur les « meilleurs » cartes proposé dans cette équipe SWAP. Ceux qui peuvent être les plus efficaces à cette période de l’année dans vos équipes. Et, bien sur, tout dépend du poste dont vous avez besoin dans vos équipes, mais un large choix s’offre à vous.

N’hésitez pas à nous suivre sur Twitter : @FUTMetalJacket et à nous donner votre avis sur les Icônes que vous aller prendre en SWAP ou sur les combos qui vous intéressent !

FIFA20 – EQUIPES ET TACTIQUES DES REDACTEURS – LUCIFER

Bonjour l’équipe, aujourd’hui c’est votre gars Lucifer que vous retrouvez pour la présentation de mon équipe sur FUT20 ! Toute la semaine vous allez avoir la chance de voir les équipes, tactiques, etc.. De tous les rédacteurs du site FUT METAL JACKET. Plusieurs univers différents, plusieurs façons de jouer différentes… Donc posez-vous tranquillement on commence directement avec mon équipe !

PRESENTATION DE L’EQUIPE

L’intégralité de mon équipes et composée de joueurs packé ou de joueur obtenu en SBC, seulement Ter Stegen et Semedo sont des joueurs achetés. Oui oui … Ahah

Pour parler plus en détail de mon équipe, de pourquoi tel joueur à chaque poste etc… Il faut savoir que je suis un joueur plus « compétitif », tout en essayant de prendre du plaisir avec des joueurs que j’affectionne IRL. Je teste également beaucoup beaucoup de joueurs, surtout les moins exploités par la communauté, pour justement, me forger mon propre avis.

Donc pour commencer nous avons Ter Stegen au goal, gardien que j’ai depuis plusieurs mois et qui ne bougera pas de mon équipe jusqu’à la fin de l’année. Pour moi c’est le meilleur gardien du jeu, il me fait quasiment aucune bourde (à part de temps en temps ça reste FIFA n’oublions pas) et c’est aussi, en grand fan de Barcelone que je suis, un gardien que j’affectionne particulièrement IRL.

En charnière central monsieur Marcel Desailly PRIME, et Gerad Piqué Ultimate Scream. Desailly, récemment packé, je n’ai pu faire qu’une vingtaine de match avec lui, mais c’est pour moi un sacré défenseur, grand, élevé en défense, une bonne relance de balle, rapide, très physique, et superbes stats en défense, un peu sous côté dans le jeu je trouve car je ne le vois que très rarement. Puis en tant que Français, avoir un champion du monde et d’Europe dans mon équipe ça fait toujours plaisir. Que dire sur Piqué… je pourrais vous en parlez pendant des heures, c’est pour moi un des meilleurs défenseurs du jeu, plus de 500 matchs avec lui et toujours présent dans mon équipe malgré une ribambelle de très bon défenseur au club. Grand, bonne relance, un superbe placement défensif, rapide contrairement à ce qu’on peut penser, bref, il a toujours sa place jusqu’à présent et c’est surement le SBC que je regrette le moins d’avoir fait. J’alterne également avec Cannavaro de temps en temps que vous voyez sur le banc.

Sandro et Semedo, des valeurs sur pour des latéraux, très très bons que je regrette pas d’avoir. J’ai pu tester Carlos Alberto mid à droite, Semedo reste au-dessus, pour moi. Vous pouvez le voir sur le banc j’ai également Dalbert à gauche très très bon aussi, mais Sandro reste plus physique.

Concernant mon milieux de terrain, s’il y avait bien un joueur qui doit être dans mon équipe c’est bien l’homme le plus gentil de France, N’Golo Kanté TOTY ! Monstueux… Rien à dire de plus je pense et avoir un autre champion du monde Français dans l’équipe fait du bien. A côté de lui, Machël Essien Prime, très costauds, présent partout sur le terrain, je n’ai pas beaucoup de défaut à lui trouver.

Passons à l’une des parties les plus intéressantes, l’attaque. Lionel Messi POTM, sextuple ballon d’or et soulier d’or européen, un de mes joueurs favoris IRL, et pour moi un des meilleurs joueurs du jeu, donc pouvoir prendre du plaisir avec des joueurs qu’on aime et qui sont également forts dans le jeu il y a rien de mieux je trouve. Rapide, superbe tireur, passeurs, physique, on ne le bouge pas facilement sur le terrain. Neymar POTM, valeur sur… Il a tout, également et surtout les doubles 5* … Aucun regret concernant ce joueur. Emilio Butragueno Baby, récupéré dans les Icônes Swap 1, surtout pour les 5 étoiles Mauvais Pied, reste encore très bon à l’heure actuel du jeu, rapide, agile, bon tireur, mais reste un peu fébrile au contact. Ben Yedder ShapeShifters, 5* de Mauvais Pied lui aussi reste un des meilleurs BU du jeu.. Grosse révélation pour tout le monde je pense dans ce FIFA.

  • Pour les SuperSub que je fais rentrer, nous retrouvons le Cancer de Fut Champions : KENT ! Je fais également rentrée Hazard et El Shaarawy, choix de coeur, (ou Promes). Je suis désolé de vous décevoir… CR7 Rouge sur le banc ça fait mal, mais j’ai déjà joué beaucoup de match avec lui, il manque cruellement d’équilibre au moindre coup d’épaule il part dans les tribunes et le manque d’agilité se fait ressentir. Mais vous inquiétez pas, j’ai effectué plus de 270 matchs avec lui et il rentre de temps en temps quand j’ai vraiment besoin d’un pour buteur.

Donc vous l’aurez compris mon équipe est un mélange de joueurs de coeur et de joueurs bon dans le jeu. Bien évidemment je ne suis pas un joueur pro, même si j’arrive à faire Elite 2-1 avec. Si certain joueur de mon équipe vous fait de l’oeil n’hésitez pas à les tester car ils sont tous bons.

MON TOP 3

Concernant mon TOP 3 des joueurs de mon équipe, pour leur performance IG exclusivement :

  • Lionel Messi POTM Liga : Comme dit plus haut, il est sensationnel… Je le joue en MOC la plupart du temps, pour moi c’est son meilleur poste. Très rapide, il a une qualité de frappe incroyable, surtout sur les enrouler, de très bonne passes, très agiles, et pour finir il est très physique. Cette année, même en régular, Messi a la chance d’avoir une carte extrêmement jouable, vis-à-vis de la « méta » du jeu. Avec sa superbe agilité et sa force il arrive à tenir à l’épaule les joueurs adverses et ne se laisse pas faire facilement contrairement à ce qu’on peut croire.
  • Gerard Piqué Ultimate Scream : J’ai rarement vu un défenseur aussi bon encore et toujours à ce stade du jeu. Pourtant j’en ai testé des défenseurs cette année. Mais il arrive à avoir un placement défensif parfait, quand tu le contrôles les tacles debout sont excellents et il ne bégaye pas comme les autres défenseurs parfois. Il a également la chance d’être très grand, même si on le sait cette année la taille pour les défenseurs n’est pas importante ça reste un +. 99 de calme et 98 en réactivité. Il a également une bonne vitesse contrairement à ce qu’on peut penser, j’ai rajouté une petite carte ombre évidemment. Je me répète, mais ça reste un des SBC que je regrette le moins d’avoir fait. Il laissera surement ça place part dans le jeu mais pour l’instant il fait largement le taf.
  • Neymar POTM Ligue 1 : Bien sur, l’un des meilleurs joueurs du jeu. Les doubles 5* étoiles, des très bons rendement de joueur, très rapide, très agile, une superbe qualité de frappe et de passe, on peut dire que c’est un joueur parfait. Je le joue exclusivement sur un côté.. J’ai essayé de le jouer MOC ou BU, mais malheureusement ça me conviens absolument pas et j’arrive pas à jouer avec lui à ses postes. En ayant fait son SBC POTM, je sais que c’est un joueur qui restera dans mon équipe jusqu’à la fin de l’année. j’ai la chance, tout comme Messi, d’avoir eu pas mal de joueurs au club, car je jette rien et grâce à FUT Champs, combiné à l’achat revente les joueurs que je convoite me revienne pas à grand chose.

TACTIQUES PERSO

Voici ma tactique principale que je fais dès le début du jeu et pendant quasiment toute la totalité du jeu. Pour vous en dire un peu plus sur mon style de jeu, je suis quelqu’un qui garde énormément le ballon, d’où le style possession. Je joue beaucoup avec L1 comme à l’époque des doubles gâchettes dans les anciens FIFA c’est grâce à ça que j’arrive à faire de bonnes performances. Concernant le curseur de mes joueurs « dans la surface » haut, j’aime avoir des solutions dans la surface, même si j’aime garder le ballon, revenir en arrière etc, j’aime bien avoir plusieurs possibilités et aller vite, car je reste un joueur assez offensif. Quand l’occasion se présente je fais beaucoup de grande passe à ras de terre dans le centre et si j’ai la chance d’avoir des possibilités ça rentre à coup sur. Pour le reste concernant les coups francs, je suis un bon tireur de coup franc je les tires souvent direct (quand l’occasion se présente) et du coup je n’ai pas besoin de beaucoup de joueurs, et corners pareils. Pressing de tous les instants me permet d’avoir un pressing quasiment total lors de la phase de jeu sans que mes joueurs se fatiguent trop, si le joueur adverse a des difficultés à contrôler son ballon ou autres.

Concernant les instructions sur mes joueurs :

  • Pour mes 2 latéraux : « Rester derrière en attaque »
  • Mes 2 MDC : « Rester derrière en attaque » et « Couvrir centre ». Je ne touche pas le comportement défensif, j’aime avoir le main mise sur mes MDC pour les gérer à ma guise car si je leur demande de couper les lignes de passes ils font des troues dans ma ligne défensif.
  • MOC : « Revenir en défense » et « Dans la surface » pour le soutien.
  • MOD et MOG : « Revenir en Défense » et « Dans le surface » également.
  • BU : « Rester Axial » « Pivot » et « Revenir en défense »

Comme je vous l’ai dit, je suis quelqu’un qui aime garder le ballon et jouer en possession sans me précipiter et tirer dans le vide. J’aime avoir plusieurs possibilités offensives à mon actif. La raison pour laquelle mes joueurs reviennent vers la défense et que mon BU est en mode « Pivot » pour justement qu’il vienne chercher le ballon et que je ne lui mets pas « Dans le dos de La Défense » pour qu’il ne parte pas pour rien.

Voici une tactique un peu plus offensive, quand je me sens un peu plus en danger dans le match, ou bien qu’il faut que je remonte au score. Mon style de jeu reste le même.

Concernant les instructions sur mes joueurs :

  • Pour mes 2 latéraux : « Rester derrière en attaque »
  • Mes 2 MDC : « Rester derrière en attaque » et « Couvrir centre ».
  • MOD et MOG : « Revenir en Défense » et « Dans le surface ».
  • 1er BU : « Rester Axial », « Dans le dos de La Défense » et « Revenir en Défense »
  • 2ème BU : « Rester Axial », « Pivot » et « Revenir en Défense »

J’ai également une autre tactique perso, plus « défensif » pour garder le score ou bien en début de match quand je tombe contre un gros adversaire pour juger sa façon de jouer.

AMELIORATIONS ?

Dans un premier temps j’aimerais beaucoup changer Butragueno, même s’il reste très bon, je sens qu’il commence à être un peu « fébrile » et j’aimerais beaucoup avoir une autre Icone à sa place pour jouer sur un côté ou en pointe. Mon GOAT serait Ronaldinho ou Pelé voir Diego Maradona.

J’aimerais également changer Piqué, même si je l’adore pour upgrade ma défense avec un joueur qui a les mêmes qualités mais encore plus fort, un joueur un peu plus à l’ordre du jour. Je n’ai pas encore d’idée sur la question, soit Cannavaro Prime Moments ou bien Maldini. Le problème c’est que j’ai déjà packé Cannavaro en Baby, ça m’embête un peu de défense des crédits dessus.

La présentation de mon équipe est maintenant finis ! J’espère que cela vous a plu, que vous avez pu découvrir des joueurs sur les façons de jouer ou bien sur certains de mes joueurs ! N’oubliez pas de nous suivre sur Twitter : @FutMetalJacket et à me poser toutes les questions que vous souhaitez sur mon équipe, FUT, etc… Et même si vous avez des idées pour que je puisse améliorer mon équipe. On se fera un plaisir de vous répondre !

FIFA20 – SWAP ICONES 3

Depuis cette nouvelle année sur FIFA, à la place d’avoir certaines Icônes en SBC, nous avons droit à cette nouveauté des SWAP Icônes, et aujourd’hui EA Sport nous a enfin dévoilé la nouvelle équipe des SWAP Icônes, et il y a du beau monde au tableau, le choix risque d’être difficile !

Les Objectifs pour récupérer les Echanges Icônes sont déjà disponible en Objectifs saisonniers

En premier lieu, il y a les fameux défis où vous devrez sortir les premiers détenteurs que vous avez dans votre club pour réussir les défis. 4 Victoires en Rivals avec des joueurs de Premier League, 4 victoires en Rivals avec des joueurs de Ligue 1, Etc…

Joueurs Echanges en Clash Equipe

Vous avez également les fameux jetons swap à récupérer via différents objectifs en Clash d’équipe.

Bien entendu, nous vous tiendrons informés sur l’évènement, régulièrement, à chaque fois que de nouvelles informations se présenteront à nous ! 

Alors n’oublier de nous suivre sur Twitter : @FUTMetalJacket et à nous donner votre avis sur les joueurs !

“Les icônes oubliées” – Épisode 2 – MOACIR BARBOSA

Le deuxième épisode des icônes oubliées ne retracera pas vraiment une carrière, mais plutôt un match…un match qui aura fait pleurer des millions de Brésiliens, mais qui aura surtout condamné un joueur à la perpétuité. On connait tous l’histoire d’Escobar qui fut condamné à mort sur un parking à cause de son CSC lors de la coupe du monde 1994… Moacir Barbosa fut quant à lui condamné à vie en 1950 pour avoir anticipé un centre.

Pour vous mettre dans l’ambiance

Le 8 juillet 2014, vous souvenez-vous où vous étiez ? Je vais vous aider, demi-finale de la coupe du monde à Belo Horizonte, un certain Brésil – Allemagne, que beaucoup voient comme un match équilibré et intéressant. Le match en est tout autre, le rouleau compresseur allemand ne fait qu’une bouchée d’un Brésil fragile et désorganisé. Oscar sauvera le peu d’honneur qu’il restait aux auriverde en réduisant le score à la 90e. Ce match a fait couler énormément de larmes au Brésil, de la tristesse, de la colère, de l’incompréhension…seule une Brésilienne avait le sourire au bout des 90 minutes, Tereza Barbosa. L’humiliation de 2014 venait, en effet, effacer ou plutôt remplacer le Maracañaço (le coup du Maracaña) qui avait condamné son père 64 ans plus tôt.

Moacir Barbosa Nascimento est né le 27 mars 1921 à Campinas. Il commence sa carrière dans des petits clubs, mais un rêve la poursuit depuis tout petit. Comme la plupart des Brésiliens, le football est une énorme passion, et porter le maillot de la Seleçao est une consécration. Ce rêve semble bien loin pour le jeune gardien, en effet, dans un Brésil bien loin du Brésil multiculturel que l’on connait aujourd’hui, être de couleur est un réel poids. On se rappellera de ce joueur de couleur, qui pour pouvoir jouer dans le club de Fluminense, a dû recouvrir son visage de poudre de riz. Le Brésil est principalement composé d’immigrés européens, et les personnes de couleurs sont principalement des descendants de l’esclavagisme. Autant vous dire que dans ces conditions, le rêve semble hors de portée pour le jeune Moacir.

Il rejoindra le grand Vasco de Gama en 1945. Vasco de Gama ne donnait pas ou peu d’importance aux origines de ses joueurs, c’est d’ailleurs un des tout premiers clubs qui rassemblera des joueurs de couleurs et de classe sociale différentes. Moacir y vivra ses plus belles années : 5 Titres de champion de Rio de Janeiro et un titre de champion sud-américain des clubs champions. Le gardien est à son apogée, il est considéré comme un des meilleurs, voire le meilleur gardien au monde. Cette année 1945, fut celle où il touchera les étoiles, il remportera son premier championnat de Rio, mais il fut surtout sélectionné pour la première fois en équipe nationale…son rêve devenait alors réalité. Quatre ans plus tard, il remportera son premier titre avec la Seleçao, une copa america en guise de répétition pour la coupe du monde qui se déroulera l’année suivante au Brésil.

Tout se déroulait à merveille, il était un des meilleurs gardiens au monde, il était dans le plus grand club brésilien du moment, il était le gardien titulaire de la Seleçao, rien ne semblait pouvoir arrêter l’évolution du gardien sans gants…et pourtant.

Nous voici en 1950, le Brésil organise sa première coupe du monde, tout un peuple est derrière sa sélection, que tout semble promis à une grande victoire. En 1950, la coupe du monde a un format un peu différent du format actuel, 4 poules de 4 équipes se départagent, et les vainqueurs des 4 poules se retrouvent dans une poule finale qui déterminera le vainqueur. Le Brésil arrive à sortir sans trop d’encombres de sa poule, et se retrouve dans la poule finale avec la Suède, l’Espagne et l’Uruguay. Ils rouleront sur la Suède 7-1 et ne feront qu’une seule bouchée de l’Espagne 6-1. Il ne reste que le dernier match au Maracaña, face aux célestes de l’Uruguay, rien ne semble pouvoir arrêter le brésil qui a gagné tous ses matchs à l’exception d’un nul contre la Suisse.

Le 16 juillet est le grand jour, le jour qui devrait voir le Brésil remporter sa première coupe du monde et qui plus est, à domicile ! La population s’arrache les places pour le match, le stade est à son comble et battra le record d’affluence pour un stade de football avec 199 584 spectateurs présents. Les journaux du matin mettent déjà une photo de l’équipe avec comme titre « Voici les champions du monde ! », Jules Rimet a déjà préparé son discours en portugais pour féliciter les joueurs brésiliens pour leur titre. Le monde entier voit déjà le Brésil soulever la coupe, eux à qui il ne manque qu’un match nul pour se retrouver sur le toit du monde ! Avant le dernier match, Moacir Barbosa Nascimento a déjà reçu la récompense de meilleur gardien de la compétition.

Le match débute et le Brésil semble déjà au-dessus de la mêlée, plusieurs occasions en première mi-temps, mais le score reste vierge. Les mots du sélectionneur Flavio Costa, à la mi-temps, semblent avoir redonné confiance et courage aux joueurs brésiliens. En effet, Friaça bien servi par Ademir allait ouvrir la marque pour les Brésiliens tout de blanc vêtus. La finale était lancée, la ferveur s’emparait encore plus des tribunes, le Brésil prenait le chemin vers les étoiles. Schiaffino allait redonner espoir aux Uruguayens à la 66e, bien servis par Ghiggia…Ghiggia n’allait pas s’arrêter là. La 79e minute allait éteindre tout le stade, Ghiggia lancé sur le côté droit par Perez, déborde et se retrouve dans le rectangle, dans une position parfaite pour adresser un centre à son attaquant, qui se trouve au point de penalty. Barbosa l’avait déjà bien remarqué, il anticipe alors le centre, et sort légèrement de ses cages pour l’intercepter. Malheureusement pour lui, Ghiggia n’a pas centré, mais a tiré au premier poteau…Moacir est en retard et se retrouve battu…en une seconde le stade s’est éteint, la ferveur et les cris ont laissé place à un silence pesant. Ghiggia déclarera plus tard : « Seules 3 personnes ont réussi à faire taire le Maracaña : Frank Sinatra, le Pape et moi ». Le Brésil ne marquera plus, et l’Uruguay fêtera sa deuxième coupe du monde. Ce jour restera la pire catastrophe du Brésil jusqu’en 2014, tout était fait pour qu’ils soient au 7e ciel, et la 79e minute les enverra tout droit en enfer. Ce drame ne pouvait pas rester impuni pour les Brésiliens, il fallait un coupable, et il fut tout désigné. Il a beau avoir été désigné meilleur gardien de la compétition, la 79e minute l’aura condamné à perpétuité.

Moacir Barbosa est alors considéré comme un paria dans son pays, il ne revêtira qu’une seule fois le maillot du Brésil, alors devenu jaune par superstition. Il devait représenter à nouveau ses couleurs lors de la coupe du monde 1954, mais il se cassa la jambe lors d’un match avec Vasco peu avant la compétition…il ne pourra jamais se racheter auprès du peuple brésilien. La légende veut que quelques années plus tard, il récupère les poteaux en bois des goals du Maracaña, pour les bruler et conjurer le mauvais sort.

« Tout lieu a son irrémédiable catastrophe nationale, son Hiroshima. Notre catastrophe, notre Hiroshima, est la défaite contre l’Uruguay en 1950. » Nelson Rodrigues

Il sera vu éternellement comme le coupable de la défaite du Brésil. Il racontera d’ailleurs que l’évènement le plus douloureux de sa vie eu lieu 20 ans plus tard, quand en faisant ses courses, une maman le reconnait et le montre du doigt en disant a son fils : « regarde-le, fils ! C’est l’homme qui a fait pleurer tout le Brésil ». Il n’allait alors plus jamais vivre en paix.

Au delà du fait que son logement fut vandalisé plusieurs fois, que les gens ont fait peser toute la détresse d’un pays sur ses épaules, il vivra d’autres évènements tout aussi humiliants.

En 1993, il est invité à commenter un match de la sélection brésilienne, mais Ricardo Teixeira, alors président de la fédération, y mettra son véto, et l’interdira de commenter un match de la Seleçao.

Un an plus tard c’est rebelote, Moacir voulait rendre visite au camp d’entrainement de la Seleçao qui se préparait pour la coupe du monde 1994. C’était sans compter l’intervention de Mario Zagalo qui demanda à la sécurité de l’empêcher de rentrer, de peur qu’il porte le mauvais œil sur les joueurs de la sélection brésilienne. Barbosa déclarera : « Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis. »

Moacir Barbosa Nascimento rendra son dernier souffle le 7 avril 2000 dans la plus grande pauvreté et avec l’éternelle étiquette du coupable sur la tête. Un 16 juillet, il mettra un genou à terre et pendant le restant de sa vie on l’empêchera de se relever de cette chute.

« Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis. » Moacir Barbosa

Dida fut le premier gardien de couleur à protéger les cages de la Seleçao…45 ans après le Maracaña. Il fut également un des premiers à vouloir réhabiliter Moacir Barbosa : « Il est temps aujourd’hui de briser un tabou qui dure depuis plus de cinquante ans. Barbosa a fait de grandes choses pour le football brésilien, mais après ce match, il a été crucifié. C’est quelque chose de terrible. Il faut souligner tout ce qu’il a apporté à notre sélection. »

Espérons aujourd’hui que la défaite 7-1 face à l’Allemagne puisse effacer le souvenir dramatique de cette finale de 1950, Moacir n’a pas pu vivre en paix, espérons qu’il puisse reposer en paix…

Quelle icône serait Moacir Barbosa?

A mes yeux, Moacir Barbosa, pourrait être un des meilleurs gardien du jeu! Rapide, vif, avec de bons réflexes et une excellente détente! Je l’ai un peu chargé dans sa note de positionnement, pour être en lien avec l’article, mais je suis sur qu’elle serait supérieur! A tout cela on peut rajouter l’excellent jeux balle au pied, et nous avons un gardien moderne, avec 60 ans d’avances…

Crédits :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Moacir_Barbosa_Nascimento
http://ultimodiez.fr/2019/09/12/moacir-barbosa-damne-du-football-bresilien-pour-etre-deux-fois-coupable/
https://www.eurosport.fr/football/coupe-du-monde/2014/pour-le-maracanazo-moacir-barbosa-a-pris-perpetuite_sto4280988/story.shtml
https://www.sofoot.com/le-maracanaco-ou-comment-le-bresil-a-change-de-couleur-184083.html

FIFA20 – ICONES MOMENTS

On les attend tous depuis le début de l’année, les icônes moments sont enfin disponibles dans les packs jusqu’à la fin de l’année! Pour les plus chanceux d’entre nous qui auront la chance de pack une icône moments ou bien pour, les plus riches d’entre nous, voici l’équipe des icônes moments :

Une toute nouvelle équipe pour les 89 ICONS qui célèbre un moment spécial de leur carrière qui les a propulsés au sommet du monde du football! L’élément ICON Moment représente la version la mieux notée d’une icône dans FUT20 avec de nouvelles améliorations de notes inspirées de leur moment.

“Les icônes oubliées” – Épisode 1 – Duncan Edwards

« Les icônes oubliées » sera notre nouvelle petite série qu’on essayera de publier une fois par mois. Dans cette série nous allons mélanger FUT et FOOT, nous allons faire rimer réussite et dramatique, nous allons parler de joueurs partiellement oubliés aujourd’hui, mais qui auraient pu se retrouver tout en haut du panthéon du football. Cette série retracera leur destinée et nous allons nous efforcer de vous conter leur histoire.

Pour ce premier épisode, nous allons mettre en lumière un joueur de Manchester United ! Alors que l’histoire aura retenu des Matts Busby, Bobby Charlton, Georges Best, Éric Cantona, Ryan Giggs et j’en passe, elle aura surtout oublié, ou presque, celui qui aurait pu être le meilleur joueur de tous les temps à avoir porté la tunique rouge de United. Malheureusement le destin en aura décidé autrement. « His name is Duncan Edwards, of Dudley ».

Duncan est né le 1er octobre 1936 à Dudley en Angleterre. Gladstone et Sarah Anne Edwards, ses parents, mettront au monde quelques années plus tard Carol, la petite sœur de Duncan, qui décèdera malheureusement à l’âge de 14 semaines. Détruits par cette tragédie, les parents de Duncan transfèreront tout leur amour sur lui et tenteront de le protéger le plus possible. Cela forgera le caractère de Duncan, très réservé, mais avec une très grande force mentale et une maturité à toute épreuve.

Dans son enfance, Duncan a deux passions : le football et la Morris Dance (danse traditionnelle anglaise). Très doué dans ses deux passions, Duncan devra prendre une décision qui influencera toute sa vie et bien plus encore. En effet, il est sélectionné pour participer au festival national des danses Morris avec épées, mais il est également invité à participer à une journée d’essai dans l’équipe des moins de quatorze ans de l’English Schools Football Association. Ces deux évènements se déroulant le même jour, il devra décider du haut de ses 14 ans, quelle passion il va privilégier, et quelle passion il devra mettre entre parenthèses…vu que j’en parle sur ce site, vous vous doutez bien qu’il n’a pas choisi la danse (sinon on devrait modifier notre nom :p ).

Lors de cette journée d’essai, il impressionne tout le monde et surtout le sélectionneur, qui le prendra avec lui dans la sélection d’équipe scolaire d’Angleterre. Il jouera alors son premier match contre la sélection scolaire des Pays de Galles à Wembley, où il portera le brassard de capitaine. Il portera l’équipe pendant deux saisons, avant d’attirer un peu plus l’attention d’un certain Jack O’Brien, alors recruteur pour Manchester United. En effet, Jack avait déjà remarqué ce talent précoce lorsqu’il avait 12 ans et qu’il jouait pour la Wolverhampton street secondary school, il avait alors contacté Matts Busby (Coach de Manchester United) pour lui dire : « j’ai vu aujourd’hui un écolier de douze ans qui mérite une attention toute particulière. Son nom est Duncan Edwards de Dudley ».

En 1952, à l’âge de 16 ans, Joe Mercer, coach de l’équipe scolaire d’Angleterre, met la pression à Matts Busby pour qu’il signe cet énorme talent, qui attire déjà plusieurs clubs du championnat d’Angleterre. Manchester United lui fait alors signer un contrat amateur avant qu’il ne parte ailleurs, et bien leur en a pris, car Wolverhampton le voulait absolument, et accusera d’ailleurs United d’avoir acheté la famille de Duncan pour le faire signer…Duncan dira quant à lui qu’il a toujours rêvé de porter le maillot de United.

Matts Busby avec Duncan Edwards

Il commence alors en équipe de jeune avec Manchester United, où il remportera pour sa première saison La FA Youth Cup (coupe d’Angleterre des jeunes). Lors de cette première saison, il impressionne déjà par sa polyvalence (il est capable de jouer partout sur le terrain sauf au goal) et par sa puissance physique, sa grande endurance et son autorité naturelle sur le terrain. Lors de cette même saison, il intégrera également l’équipe première, le 4 avril 1953 à l’âge de 16 ans et 185 jours il participera à son premier match ! Une défaite 4-1 contre Cardiff City, mais c’est surtout le début d’une fabuleusement tragique histoire.

L’équipe de Manchester United, vieillissante à cette époque, Matts Busby décide alors d’intégrer plusieurs jeunes en équipe première, dont Duncan Edwards qui devra être le porte-drapeau de cette génération. L’histoire se souviendra d’eux comme étant les « Busby Babes ».

Lors de la saison 1953-1954, il jouera à la fois pour l’équipe première de Manchester United (24 matchs), mais également en équipe de jeune avec qui il remporte sa deuxième FA Youth Cup d’affilée.

Lors de la saison suivante, il prend réellement son envol en participant à 36 rencontres avec l’équipe première, et en marquant son premier but en équipe première, il en marquera 5 autres cette saison. Ses hautes performances attirent alors les yeux de la sélection anglaise. Il fera alors ses débuts en équipe nationale lors de la victoire 7-2 contre l’écosse, et à 18 ans et 183 jours il deviendra le plus jeune joueur à porter le maillot de la sélection anglaise en match officiel…jusqu’en 1998 et un certain Michael Owen. Lors de cette même saison, il sera reversé une dernière fois en équipe de jeunes, pour jouer sa 3e finale de la FA Youth Cup d’affilée, qu’il remportera à nouveau.

Toute sa vie, Duncan aura dû porter 2 tuniques à la fois, après avoir su écarter la danse, puis avoir passé l’âge des équipes de jeunes, le voilà qu’il doit combiner Football et Service militaire. Il fera d’ailleurs son service militaire en compagnie d’un autre mancunien, mais qui n’a pas encore joué en équipe première, un certain Bobby Charlton. Ils seront autorisés à s’absenter pour aller jouer les matchs de Manchester United, ils participeront également à des matchs militaires, Duncan jouera à peu près une centaine de matchs lors de cette saison.

En 1955-1956, Manchester devient réellement une machine européenne de football. Duncan Edwards et les Busby Babes épatent l’Angleterre en remportant le titre de champion avec 11 points d’avance sur Blackpool.

Ce titre leur permet alors de participer l’année suivante à la prestigieuse coupe des clubs champions européens. La saison 1956-1957 sera chargée pour le club de Manchester, et les Busby Babes n’épateront plus simplement l’Angleterre, mais toute l’Europe. Pour Duncan c’est la saison de la confirmation, cadre de l’équipe d’Angleterre, du haut de ses 20 ans, on le voit déjà comme le futur capitaine de la sélection. En club il remporte un second titre d’affilé de champion d’Angleterre, et hélas échoueront aux portes de la finale de la coupe des clubs champions avec une défaite en demi contre le grand Réal Madrid.

La saison 1957-1958 devait être LA saison de la consécration ultime ! Ayant ébloui l’Europe la saison précédente, des rumeurs envoient déjà Edwards dans les plus grands clubs italiens. Fidèle à United et aux Busby Babes, il restera à Manchester avec comme objectif de décrocher tous les titres possibles. Il participera d’ailleurs à la victoire 5-4 de Manchester face à Arsenal dans un match totalement fou…ce match sera son dernier en Angleterre.

Le 6 février 1958, Manchester United a un déplacement plus qu’important dans l’antre du stade de l’Étoile rouge de Belgrade, où les joueurs arriveront à décrocher le 3-3 à l’extérieur après avoir gagné 2-1 à domicile. Cette qualification pour la demi-finale de la coupe des clubs champions était une des dernières marches avant d’atteindre leur consécration ultime, leur rêve absolu, le titre !

L’histoire en décidera autrement, lors du vol retour, l’avion s’arrête à Munich pour se ravitailler en carburant. Malheureusement l’avion se crashera au décollage, et fera vingt-et-une victimes, dont sept joueurs de Manchester United. Duncan Edwards survivra au crash et sera emmené à l’hôpital avec de nombreuses fractures aux jambes, des côtes fracturées et des blessures importantes aux reins. Les médecins étaient relativement optimistes quant à ses chances de guérisons, mais ils doutaient fortement qu’il puisse à nouveau jouer au football un jour. Il recevra un rein artificiel, qui lui occasionnera une hémorragie interne, mais malgré cela il continua à se battre jour après jour et étonnera les médecins par sa force de caractère. Malgré son état, il demandera d’ailleurs à l’entraineur adjoint : « « À quelle heure est le coup d’envoi contre Wolves, Jimmy ? Je ne dois pas manquer ce match ».

Le 21 février 1958,14 jours après le crash, Gladstone et Sarah Anne Edwards vont vivre leur deuxième tragédie. En effet, c’est à l’âge de 21 ans que Duncan s’envolera définitivement taper le ballon dans le ciel. Après deux semaines de combat et d’agonie, il décèdera d’une déficience rénale. Il emportera avec lui sa classe et tous les espoirs qui ont étés posés sur lui.

 À ce jour beaucoup se demandent encore ce qu’il aurait été comme joueur si cet accident ne lui avait pas coupé les ailes. Bobby Charlton dira d’ailleurs de lui que c’était « le seul joueur qui me faisait me sentir inférieur ».

« Si je devais jouer pour ma vie et, pour cela, n’être accompagné que d’un seul coéquipier, ce serait Duncan Edwards ! » Sir Bobby Charlton

« je n’ai aucun doute dans mon esprit que Duncan serait devenu un des plus grands joueurs de tous les temps. Non seulement dans le football britannique, avec United et l’Angleterre, mais même le meilleur du monde. Georges Best était quelqu’un de spécial, tout comme Pelé et Maradona, mais selon moi Duncan était encore meilleur globalement en termes de capacités et de talents » Tommy Docherty

Quelle icône serait Duncan Edwards ?

A mes yeux, si Duncan Edwards devait avoir une carte Icône un jour, il sera incontestablement un Game changer à l’image d’un Gullit ! En effet sa polyvalence lui permettrait d’avoir des notes relativement équilibrées dans tous les domaines et son endurance lui permettrait de faire un match complet sans aucun souci.
Milieu défensif de base, il pourrait jouer plutôt MC, avoir une bonne note en passe, en tir, et sa note de physique serait tout bonnement monstrueuse je pense. Son seul défaut, je pense, serait peut-être la vitesse qui serait un peu en dessous du reste, mais malgré tout dans la moyenne.

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